Critiques

Jacques MOULIN : Ecrire à vue

 

« Entrer sans effraction dans la vérité du monde. Prendre langue avec. »

 

Guillaume Basquin : (L)ivre de papier

 

La couverture est ornée des idéogrammes chinois signifiant « ce qui précède » et « ce qui suit » ; en quelque sorte l'α et l'ω, qui, avec le mot « livre » du titre, annoncent une ambition, une ampleur qu'une ivresse calembouresque place entre les parenthèses… de Dionysos.

Jean-Luc PROULX : L'Autre est ta demeure

 

Le recueil nous parle de présence.

D'abord s'avancer vers le rideau noir avant de se voir, puis « s'abandonner au risque du lyrisme » et aller vers ses doutes, « inondées d'enfance » : c'est ainsi qu'on franchit des terres éventrées et des océans noyés, parfois en se perdant dans les dédales de l'être au monde, puis en se cherchant on tombe, on se relève et on court avec son ombre, et on retrouve son corps et son visage de l'autre côté des mirages... Ce monde est-il un théâtre ? La scène du théâtre est-elle la vie ?

Fil de Lecture de Lucien WASSELIN

 

ACTUALITÉ DE LA RUMEUR LIBRE
ou
LA POÉSIE REVUE ET CORRIGÉE

 

 

Françoise ASCAL : Des Voix dans l'obscur

 

Le dernier recueil de Françoise Ascal Des voix dans l'obscur accroche la lecture dès l'incipit par le neutre liminaire, un " ça " à la Giono, mimant " l'afflux des mots ", mise en abyme du travail de l'auteur.

Laurent ALBARRACIN : Explication de la lumière

Un poète déplie au-dehors la lumière, et cherche asymptotiquement à l’épuiser. Laurent Albarracin nous livre un livre comme un chant contemporain, annexe aux 33 Chants du Paradis d’Alighieri.

Fil de Lecture de Carole MESROBIAN

Autour d’Elodia Turki, Alain Brissiaud, Hervé Delabarre, Mario Campana.

 

ANTHOLOGIE DE LA POESIE CREOLE HAÏTIENNE DE 1986 A NOS JOURS

 

Ce livre ouvre amplement une porte sur une littérature méconnue en France et dans toute la francophonie européenne, en général.

Mais peut-on parler de littérature quand il s’agit seulement de poésie ?

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