Essais & Chroniques

Sadness is like absence

par : Jasmina Topić

The moment when a person is stricken by the presence of sadness. People can carry it around in themselves all day long and they don’t know if they are afraid to define that sadness or is it just that existential anxiousness. But from time to time every inner compass stops showing north and where the unique coordinates are that surround all its tiny, already crossed paths as well as those other, mostly fictitious paths. Actually it only recognizes it every now and then because it is always present.

Disparitions

par : Pascale Trück

Quand l’écriture de Yõko Ogawa prend racine dans la poésie du Journal de Kafka

Hommes émiettés

par : Michel Host

Le poème de Fukushima

Pourquoi nous aimons la poésie de Hart Crane

par : Shasheen Sauneree

Libres propos sur le poète et sa poésie, dont le « nous » n’engage que ceux qui le décident

 

« Cette année, le calme règne dans le port
de Manhattan
Hart Crane ne hante plus les rues du
bord de l’eau. »

Carson McCullers, dans Vogue, 1940

 

Ouverture vers la poésie de Taiwan

par : Malika Hadji

« Poésie », chez Buchet-Chastel. C’était une collection de poésie en poche absolument exceptionnelle, de par ses choix, son ouverture aux poètes du monde entier, et la personnalité de Jacques Burko, son fondateur. Burko a dirigé cette collection jusqu’à sa mort.

Poetry in Translation

par : Raymond Humphreys

It was Robert Frost who said that “poetry is what gets lost in translation”. As someone who has a particular interest in the poetry of other languages, I have often found the accuracy of this pronouncement irritating.

Divine poésie !

par : Salima Aït-Mohamed

A quoi sert donc le poète ?

Chronique du veilleur [2]

par : Gérard Bocholier

Gilles Baudry prie et écrit dans l’abbaye de Landevennec. Son œuvre, publiée chez Rougerie, témoigne de son expérience du sacré, de cette approche de l’invisible dans le visible que tous les poètes, plus ou moins croyants ou même incroyants, ont eue à certains moments privilégiés de leur vie et qu’ils tâchent de traduire en poèmes.

Pierre Gabriel, le feu et la cendre

par : Max Alhau

Pierre Gabriel fut un poète discret. Il ne fréquenta pas les cénacles, se rendit rarement à Paris, mais, fidèle à un esprit artisanal, publia des années durant une revue de poésie qu'il imprimait sur sa presse à bras : Haut Pays.

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