> Une lueur, un cri

Une lueur, un cri

By | 2018-01-19T10:28:55+00:00 5 décembre 2013|Categories: Blog|

 

Une lueur, un cri.
Il était une fois un homme sur un banc tou­jours assis
Dans un beau jar­din plein de belles fleurs
Toujours la, mais son cœur, son âme, son esprit étaient ailleurs
L’homme aux yeux noirs son­geait à toutes les belles choses qui l’entouraient
Il avait ce sou­rire même s’il était si faible et dépri­mé
Il pen­sait à sa fille Leila qui l’avait quit­té
Il pen­sait à l’espoir qui est par­ti sans se sou­cier de ce qui peut lui arri­ver.

Une lueur, un appel
Il appelle sa mère qui est par­tie le jour de sa nais­sance
L’homme, le vieillard appelle ses espé­rances
Dans un monde infer­nal, il est demeu­ré seul
Un appel à la belle vie qui est par­tie très loin de son uni­vers froid
La nuit, il a pris l’habitude de se diri­ger vers l’oubli et jusqu'à l’ivresse il boit.

Un hur­le­ment, un rêve
L’esprit de l’enfant atten­dait le retour de ses parents
Il vou­lait être content
Il atten­dait juste leurs amours
Mais elles sont par­ties  pour tou­jours
Un départ sans retour.

Une lueur, un cri
L’homme sur un banc tou­jours assis
Il se deman­dait, pour­quoi les fan­tômes du mal ont han­tés sa vie ?
Pourquoi sa vie dans une tem­pête avait  som­bré ?
Pourquoi son corps dans cette petite cage sans porte a été enfer­mé ?

Des lames de sang et des appels
Après la prière, il appelle son unique ciel
Son unique appui, sa seule rai­son, sa vie
Dieu … l’amour, le bon­heur et le fidèle ami
Dieu… Qui n’abandonne per­sonne
Qui par­donne.

Une douce mélo­die
Une voix char­mante d’une ravis­sante sirène à l’intérieur du para­dis
Son par­fum flot­tait dans l’air
Elle lance son rayon et le côté téné­breux s’éclaire
Sa voix auda­cieuse a appor­té le prin­temps à une terre qui souf­frait dans l’obscurité
A l’intérieur du para­dis près de l’arbre inter­dit, elle chan­tait.

Une lueur, un cri
La nuit, à la mai­son les cierges s’allument
Le sage prend enfin sa plume
Il revient avec sa mémoire en arrière
Ecrivant son enfance et la rivière
Ou tous ses rêves étaient noyés
Noyés.

La lune, le soir, un sou­rire, des yeux fer­més
C’était lui et moi
Un hôpi­tal, une chambre blanche et un lit
Il ouvrit ses yeux et il m'a sou­ri
C’était son der­nier silence
C’était ma der­nière mélo­die silen­cieuse.