Judith Rodriguez, poète aus­tra­lienne, femme remar­quable, enga­gée dans tous les com­bats – elle n’a jamais ces­sé d’oeuvrer pour le Penclub inter­na­tio­nal, entre autres – vient de nous quit­ter – c’est une amie que nous per­dons, reste son oeuvre, dont nous avons pré­sen­té des extraits, accom­pa­gnés d’une ana­lyse de son style, pur et simple comme l’aluminium de l’un de ses poèmes. La rédac­tion pré­sente toutes ses condo­léances à sa famille, ses anciens élèves, ses amis (sou­vent les mêmes), tous ceux qu’elle a aidés, gui­dés, sou­te­nus, aimés… et ajoute le sou­ve­nir des ren­contres à toutes les pen­sées d’affection qui l’accompagnent dans son voyage de l’au-delà. 

 

Parmi les témoi­gnages qui affluent sur sa page face­book, je reco­pie celui d’Arnold Zable, qui exprime tout ce que nous res­sen­tons à la pen­sée de cette femme extra­or­di­naire dont ceux qui la connaissent sont tous hono­rés d’avoir, d’une façon ou d’une autre, par­ta­gé un bout de son che­min : 

Judith was a gem. Many memo­ries come floo­ding back for me, as they do for many others. She was a for­thright, com­mit­ted poet and acti­vist, but always warm, humo­rous, and full of good cheer. A true inter­na­tio­na­list — trans­la­tion was one of her great pas­sions — and an unwa­ve­ring sup­por­ter of asy­lum see­kers, the dis­pla­ced, per­se­cu­ted wri­ters, and those who loved and spread the writ­ten and spo­ken word.. Spoke to her a few days ago — she was alert, proud of the launch of her latest poe­try col­lec­tion, and still inqui­si­tive about the work of PEN and the plight of those being held hos­tage on Nauru and Manus Island. Yes, a lot to cele­brate. A men­tor, tea­cher and friend to many. Will miss her.”

Judith Rodriguez et Marilyne Bertoncini sur le petit bal­con des “Yeux d’Argos” – Nice, octobre 2016