> Bernard Turle
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À propos de Bernard Turle

Ancien élève de l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud, traducteur boulimique, BERNARD TURLE, Prix Baudelaire, Prix Coindreau, traduit des auteurs anglophones des cinq continents, entre autres Peter Ackroyd, Martin Amis (Prix du Meilleur Livre étranger 2015 avec La Zone d’intérêt), André Brink, Alan Hollinghurst (Prix du Meilleur Livre étranger 2013 avec L’Enfant de l’étranger), T.C. Boyle et des romanciers indiens tels que Jeet Thayil, Manu Joseph, Sudhir Kakar ou Rana Dasgupta (Prix Guimet du Meilleur Livre asiatique 2017 avec Delhi Capitale).

Directeur de festival (1997-2011), il a monté des œuvres comme The Beggar’s Operade John Gay dans sa propre adaptation et travaillé avec des musiciens britanniques et indiens. Pour le vingtième anniversaire du festival défunt, il a organisé une rencontre internationale de poésie en 2017.

Avec, entre autres, sa complice de scène, la compositrice Véronique Souberbielle, il s’est fait librettiste et parolier (ils ont produit ensemble le cd Veronika Vox, 2016).
De sa longue pratique de la traduction est sorti un fascicule bilingue sur l’intimité du traducteur, Diplomat, Actor, Translator, Spy (traduit par Dan Gunn, Cahier Series, Sylph Editions/Université Américaine de Paris, 2013).
D’autres livres publiés sous son nom (Une heure avant l’attentat, Autopsie d’une inquiétude) lui ont donné l’occasion de réunir ses existences parallèles en écrivant, entre autres, sur l’Inde et sa Provence natale.

 Dans la lignée de ce travail « semi-autobiographique », devrait paraître à la fin de l’année un récit sur ses vingt ans dans un squat de la Londres décatie des années 1970. Enfin, au bout d’une longue carrière, il a le loisir de traduire et promouvoir la poésie et des poètes comme Sudeep Sen et Christopher Reid.    

 

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