> Gérard Bocholier
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À propos de Gérard Bocholier

Gérard Bocholier est né le 8 septembre 1947 à Clermont-Ferrand (France). Il a fait ses études secondaires et supérieures dans cette ville, y a ensuite enseigné la littérature française et les lettres classiques en classe de lettres supérieures.

Originaire d’une famille de vignerons de la plaine de Limagne, il est franc-comtois par sa famille maternelle, à la frontière du pays de Vaud en Suisse. Il a passé son enfance et sa jeunesse dans le village paternel de Monton, au sud de Clermont-Ferrand, que les poèmes en prose du Village et les ombresévoquent avec ses habitants.

La lecture de Pierre Reverdy, à qui il consacre un essai en 1984, Pierre Reverdy lephare obscur,détermine en grande partie sa vocation de poète. En 1971, Marcel Arland, directeur de la NRF, lui remet à Paris le prix Paul Valéry, réservé à un jeune poète étudiant.  Son premier grand livre, L’Ordre du silence, est publié en 1975.  En 1976, il participe à la fondation de la revue de poésieArpa, avec d’autres poètes auvergnats et bourbonnais, dont Pierre Delisle, qui fut un de ses plus proches amis. D’autres rencontres éclairent sa route : celle de Jean Grosjean à la NRF, puis celle de Jacques Réda, qui lui confie une chronique régulière de poésie dans les pages de la célèbre revue à partir des années 90, mais aussi l’amitié affectueuse du poète de Suisse romande, Anne Perrier, dont il préface les œuvres complètes en 1996.

Son activité de critique de poésie ne cesse de se développer au fil des années, il collabore  au fil des années à de nombreuses revues, notamment à la Revue de Belles Lettresde Genève, au Nouveau Recueil, et surtout à Arpa,dont il assure la direction dès 1984. Il donne actuellement des poèmes à Thauma,Nunc,Le Journaldes poètes.

Certains de ses articles sont réunis dans le volume Les ombrages fabuleux,en 2003.

A partir de 2009, un an avant sa retraite, il se consacre principalement à l’écriture de psaumes, publiés par Ad Solem. Le premier volume est préfacé par Jean-Pierre Lemaire, son ami proche. Le deuxième s’ouvre sur un envoi de Philippe Jaccottet. Son essai Le poème exercice spirituelexplique et illustre cette démarche.

Il prend la responsabilité d’une rubrique de poésie dans l’hebdomadaire La Vieet tient une chronique de lectures, « Chronique du veilleur »,  à partir de 2012 sur le site internet :Recours aupoème.

De nombreux prix lui ont été attribués : Voronca (1978), Louis Guillaume (1987), le Grand Prix de poésie pour la jeunesse en 1991, le prix Paul Verlaine  de la Maison de poésie en 1994, le prix Louise Labé en 2011. L’Académie Française lui a décerné le prix François Coppée pourPsaumes de l’espérance en 2013.

Son journal intime, Les nuages de l’âme, paraît en 2016, regroupant des fragments des années 1996 à 2016.

Parmi ses publications poétiques récentes : Abîmes cachés(2010) ; Psaumes du bel amour(2010) ; Belles saisons obscures(2012) ; Psaumes de l’espérance(2012) ; Le Villageemporté (2013) ; Passant (2014) ; Les Etreintes invisibles (2016) ; Nuits (2016) ; Tisons(2018) ; Un chardon de bleu pur(2018) ; Depuis toujours le chant(2019)

A paraître : Ainsi parlait Georges Bernanos(Arfuyen) ; Psaumes de la Foi vive (Ad Solem) ; J’appelle depuis l’enfance (La Coopérative).

Ses publications dans la revue

Chronique du veilleur (28) – Stéphane Bataillon, Où nos ombres s’épousent, Vivre l’absence

Par |2018-01-07T01:54:18+00:00 28 mars 2017|Catégories : Essais & Chroniques, Stéphane Bataillon|Mots-clés : |

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