Il est des sou­ve­nirs
qui vous brûlent le cœur
et vous ramènent
vers des lieux
enclos dans la brume
ou peut-être la lumière,
avec cette sen­sa­tion
que l’autre, son image,
son visage, ne s’est pas four­voyé
dans les mailles du temps
que tout se situe encore
à brève por­tée d’espoir,
d’une source claire.

De cela il reste la mémoire
qui grap­pille ces ins­tants,
der­nières ven­danges
consa­crant cette sai­son.