San­drine Cnud­de, qui a conçu, et qui com­pose et réalise la revue à toutes ses étapes de fab­ri­ca­tion (hormis l’ap­pel à un imprimeur pro­fes­sion­nel), pro­pose tous les deux mois (soit six fois par an) l’en­voi par la poste d’un « pli » tim­bré au for­mat A4, ingénieuse­ment fer­mé et élé­gant comme un origa­mi, recélant le tré­sor d’un poème imprimé au ver­so d’un papi­er semi-mat agréable au touch­er, et un tirage  pho­to for­mat carte postale sur papi­er Fine Art.  Le rec­to de la feuille porte égale­ment, sous forme caviardée, quelques élé­ments de biogra­phie de l’au­teur auquel la let­tre est consacrée.

Chaque numéro est con­sacré à un unique auteur, poète ou pho­tographe. L’an­née écoulée (la revue est née en févri­er 2020) pro­pose donc en alter­nance 6 poètes (hommes et femmes dans une stricte égalité) : 

Aman­dine Monin, Howard McCord, Hélène San­guinet­ti, Rémy Chechet­to, Bérengère Cour­nut, Christophe Manon, et 6 pho­tographes : Aëla Lab­bé, Pierre de Valem­breuse, Lau­rence Loutre-Bar­bi­er, Pier­gior­gio Casot­ti, Olivia Lavergne, Jérémie Lenoir.

Sur le blog de la revue (https://revue-vinaigrette.blogspot.com/), San­drine Cnud­de explique ain­si son pro­jet – et l’on com­prend bien le titre et la métaphore culi­naire filée par la poète dans la réal­i­sa­tion de celle-ci :

L’un des intérêts de la revue est de mélanger et de stim­uler l’une et l’autre dis­ci­pline chez un même con­tribu­teur, dans un esprit décon­trac­té d’expérimentation et de partage.
Un coin de table où les arts se croisent et les auteurs se ren­con­trent, pour le plaisir des lecteurs.

La cui­sine expéri­men­tale de « Vinai­grette » s’adresse à des lecteurs gourmets, et ne se trou­ve que sur abon­nement, ou par vente directe lors de fes­ti­vals ou salons. 3 for­mules d’abon­nement sont pro­posées – out­re une ver­sion allégée (5 euros/ numéro) : équili­brée (30 euros) – à la crème, ou douce.

Tous les ans, en tout début d’an­née est prévu un numéro spé­cial “dou­ble crème” au for­mat A3 qui se plie sur un texte et une pho­to de deux auteurs, l’un poète, l’autre pho­tographe – et pour cette pre­mière pub­li­ca­tion ; Danièle Faugeras – Eric Le Brun
Offert à tous les adhérents (abon­nés avant le 31 décem­bre) ce numéro spé­cial sera égale­ment acces­si­ble sur com­mande, à l’u­nité pour 8€.

Voilà, on vous a tout dit : un petit écart pour assaison­ner l’an­née qui s’ou­vre est recom­mandé, en pas­sant par le site de la revue

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Marilyne Bertoncini

Mar­i­lyne Bertonci­ni, co-respon­s­able de la revue Recours au Poème, à laque­lle elle col­la­bore depuis 2013, mem­bre du comtié de rédac­tion de la revue <emPhoenix, doc­teur en Lit­téra­ture, spé­cial­iste de Jean Giono, tra­vaille avec des artistes, vit, écrit et traduit de l’anglais et de l’i­tal­ien. Elle est l’autrice de nom­breux arti­cles et cri­tiques ain­si que de tra­duc­tions sur Recours au Poème. Ses textes et pho­tos sont égale­ment pub­liés dans des antholo­gies, divers­es revues français­es et inter­na­tionales, et sur son blog :   http://minotaura.unblog.fr. Prin­ci­pales publications : Tra­duc­tions :  tra­duc­tions de l’anglais (US et Aus­tralie) : Bar­ry Wal­len­stein, Mar­tin Har­ri­son, Peter Boyle (Recours au Poème édi­teurs, 2014 et 2015), Car­ol Jenk­ins ( Riv­er road Poet­ry Series, 2016) autres tra­duc­tions : Secan­je Svile, Mémoire de Soie, Tan­ja Kragu­je­vic, édi­tion trilingue, Beograd 2015 Livre des sept vies , Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015 His­toire de Famille, Ming Di, édi­tions Tran­signum, avec des illus­tra­tions de Wan­da Mihuleac,  juin 2015 Instan­ta­nés, Eva-Maria Berg, édi­tions Imprévues, 2018 Poèmes per­son­nels :  Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique, RaP édi­teur, 2015 La Dernière Oeu­vre de Phidias, Encres Vives, avril 2016 Aeonde, La Porte, 2017 AEn­cre de Chine, livre-ardoise sur un pro­jet de Wan­da Mihuleac Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englouti, édi­tions Imprévues, 2017 La Dernière Oeu­vre de Phidias, suivi de L’In­ven­tion de l’ab­sence, Jacques André édi­teur , mars 2017 L’An­neau de Chill­i­da, L’Ate­lier du Grand Tétras, 2018 Mémoire vive des replis, poèmes et pho­tos de l’autrice, pré­face de Car­ole Mes­ro­bian, édi­tions “Pourquoi viens-tu si tard?”, novem­bre 2018 Sable, livre bilingue (tra­duc­tion en alle­mand d’ Eva-Maria Berg), avec des gravures de Wan­da Mihuleac, et une post­face de Lau­rent Gri­son, Tran­signum , mars 2019. Memo­ria viva delle pieghe/mémoire vive des replis, édi­tion bilingue, tra­duc­tion de l’autrice, pré­face de Gian­car­lo Baroni, éd. PVTST?, mars 2019 (fiche biographique com­plète sur le site de la MEL : http://www.m‑e-l.fr/marilyne-bertoncini,ec,1301 )