Dieci nuove poe­sie d’amore per un albero  est un pro­jet d’in­stal­la­tion col­lec­tive de la poète anglo-ital­i­enne Gio­van­na IORO.

Les lecteurs de Recours au Poème con­nais­sent cette dynamique poète, pas­sion­née par la voix et les recherch­es sur le son,  même s’ils ignorent son nom : c’est elle qui ani­me le pro­jet « Poet­ry Sound Library » auquel nous col­laborons et dont la carte mon­di­ale des voix de poètes (en con­struc­tion per­ma­nente) se trou­ve sur la une de la revue, avec les liens per­me­t­tant de visu­alis­er et enten­dre les poètes, et de pro­pos­er sa pro­pre lecture.

Cette artiste pro­po­sait, le 28 sep­tem­bre dernier, sur sa page face­book, le pro­jet d’une instal­la­tion à par­tir de dix poèmes d’amour pour un arbre qu’elle pro­po­sait d’envoyer à qui le souhaitait, afin qu’ils soient « postés » comme des let­tres d’amour sur un arbre choisi par le des­ti­nataire. Quel plus bel hom­mage à la sai­son où chutent les feuilles que de pro­pos­er à l’ar­bre qui se dépouille ces mes­sages amoureux, ces témoignages du lien qui nous unit au monde végétal?

 

En échange des poèmes reçus, le des­ti­nataire s’en­gage à envoy­er à Gio­van­na Iorio les  pho­tos ou une vidéo  de l’installation en vue de leur exposition/projection à Londres.

Ces dix poèmes ont déjà été lais­sés sur les pla­tanes géants de Pietrade­fusi,  en Ital­ie, région natale de la poète, par son ami Ange­lo Iarrobino.

Je viens, pour Recours au Poème, de les offrir au pla­tane majestueux dont la présence ami­cale me sou­tient dans les moments dif­fi­ciles, et j’ai eu pitié du rang bat­tu de vents des arbres qui lon­gent le mail du tram à Nice.

J’invite nos lecteurs à pro­longer la chaîne, et à nous deman­der les poèmes (que j’ai traduits en français), via fb ou gmail, ou directe­ment via le mes­sen­ger de face­book à Gio­van­na Iorio,

Que cet automne vous soit doux et frater­nel, en poésie.

.