J’avais pen­sé com­po­ser
des hymnes à la lumière,
au tro­pisme de bour­geons.
Temps bri­sé comme ma plume.
Encre per­due. Ou peut-être libre.
L’été est une parole
jamais pro­non­cée
que l’on guette.
Dépouille des jour­nées.
Toutes les varia­tions sur le silence
et -nous dit-on-
un monde qui s’ouvre
mais der­rière l’horizon.
Chaque pas est un voyage
si on a la force de savoir attendre.

 

Miguel Ángel Real
Mars 2020

 

 

 

Photo Miguel Angel real, Plume.