François Lallier est un poète et essayiste.
Il rencontre à Paris Pierre Jean Jouve, Yves Bonnefoy, André Frénaud, Pierre-Albert Jourdan, Gaëtan Picon, Roger Munier et participe, de 1976 à 1980, au travail de la revue “Port des Singes”. La revue est fondée en 1975 par Pierre-Albert Jourdan, qui l’accueille dans cette “petite maison provisoire”, où il retrouve le souvenir de René Daumal et du Grand Jeu, en même temps que la présence de René Char, d’Henri Michaux, de Philippe Jaccottet, d’Yves Bonnefoy (qui lui a signalé l’existence de la revue). Il y rencontre Paul de Roux, Roger Munier, Alain Lévêque.
Bibliographie
À partir de 1981, il publie des livres de poèmes où il tente d’explorer les relations du dire et d’un réel en partie étranger.
En 1981, il publie États de la mémoire, suivi en 1985 de Matière de l’amour, Tissu du temps en 1993, Le silence et la vision en 1996 , La semence du feu en 2003, Montagne double en 2006.
Parallèlement, il a publié, depuis 1985, dans plusieurs revues des essais sur la poésie.
Il publie des études sur Baudelaire, Mallarmé, Poe, et des poètes contemporains tels que Jouve, Bonnefoy, Jourdan et Frénaud.
François Lallier est aussi l’auteur d’un essai sur la poésie latine Vita poetica (2010).
Poèmes choisis
Poèmes choisis
Autres lectures
Autres lectures
