Il y a les mots
cou­pés au sel du geste

Découpés en fila­ments
brû­lants

Leur por­tée d’espérance

Et l’ensemble bruit
de quelques rayons

Dont la lumière semble
pré­mé­di­ter l’influence

Et enfin le ciel
épau­lé par des oiseaux rares

Pour la sai­son

 

Novembre 2012