Som­bre venu
en mes yeux d’ombre
Tout ce que je chéris
— ce que je peux chérir –
tel un cyprès-douceur
de promesse imprécise

Som­bre venu
Vig­ile sentinelle
Pour­voyeur de mes nuits

Puis nous
offerts
nus pour toujours
por­teurs de houles lentes