Éric Sarner

2025-11-02T14:24:01+01:00

Poète, doc­u­men­tariste et égale­ment tra­duc­teur, il aime à se définir comme un « voyageur-chroniqueur ». Né au car­refour de plusieurs cul­tures, langues et cli­mats, son tra­vail abor­de des thèmes, domaines et formes mul­ti­ples, dans une cohérence secrète, au fil de coups de cœur.

Invité à se définir, Eric Sarn­er affirme : 

J’écris sur Fer­nan­do Pes­soa et sur la boxe, sur les mères de la place de Mai de Buenos Aires et sur Mar­cel Duchamp, sur le ladi­no, la langue des juifs d’Espagne et sur l’art de Frank Sina­tra. Je respire ain­si. Com­plète­ment. J’aime les puz­zles. Les choses atten­dent tou­jours qu’on les conjugue.

Bibliographie

Odessa, Odessa, 2025, Ed. Tarabuste

L’at­trac­tion du ciel, 2024, Ed. Les Ven­terniers, une suite de 22 poèmes cor­re­spon­dants au 22 arcanes majeurs du Tarot de Marseille. 

Lis­bonne est une fable, 2024, Ed. Tara­buste, un réc­it de voy­age, une dérive dans la géo­gra­phie réelle et men­tale de la cap­i­tale portugaise.

99 codas, 2023, Ed. La Rumeur libre, 99 “fins de réc­its” … à ceci près que ces réc­its n’ex­is­tent pas et sont à inven­ter par le lecteur.

Sug­ar et autres poèmes, 2021, Poésie/Gallimard, un recueil en cinq par­ties : Sugar, dans lequel la poésie croise la boxe ; Expéri­ence de l’hiv­er, Petits chants de prox­im­ité, Presque un chant d’er­rance, un lex­ique per­son­nel de 80 mots de judéo-espag­nol et Petit car­net de silence, notes d’une semaine de mutité volontaire.

En 2014, Éric Sarn­er a reçu le prix Max Jacob et en 2024 le Grand Prix de poésie Robert Gan­zo pour l’ensem­ble de son œuvre.

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