Poète, documentariste et également traducteur, il aime à se définir comme un « voyageur-chroniqueur ». Né au carrefour de plusieurs cultures, langues et climats, son travail aborde des thèmes, domaines et formes multiples, dans une cohérence secrète, au fil de coups de cœur.
Invité à se définir, Eric Sarner affirme :
J’écris sur Fernando Pessoa et sur la boxe, sur les mères de la place de Mai de Buenos Aires et sur Marcel Duchamp, sur le ladino, la langue des juifs d’Espagne et sur l’art de Frank Sinatra. Je respire ainsi. Complètement. J’aime les puzzles. Les choses attendent toujours qu’on les conjugue.
Bibliographie
Odessa, Odessa, 2025, Ed. Tarabuste
L’attraction du ciel, 2024, Ed. Les Venterniers, une suite de 22 poèmes correspondants au 22 arcanes majeurs du Tarot de Marseille.
Lisbonne est une fable, 2024, Ed. Tarabuste, un récit de voyage, une dérive dans la géographie réelle et mentale de la capitale portugaise.
99 codas, 2023, Ed. La Rumeur libre, 99 “fins de récits” … à ceci près que ces récits n’existent pas et sont à inventer par le lecteur.
Sugar et autres poèmes, 2021, Poésie/Gallimard, un recueil en cinq parties : Sugar, dans lequel la poésie croise la boxe ; Expérience de l’hiver, Petits chants de proximité, Presque un chant d’errance, un lexique personnel de 80 mots de judéo-espagnol et Petit carnet de silence, notes d’une semaine de mutité volontaire.
En 2014, Éric Sarner a reçu le prix Max Jacob et en 2024 le Grand Prix de poésie Robert Ganzo pour l’ensemble de son œuvre.
Poèmes choisis
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