> Alfred Edward Housman, Le cerisier

Alfred Edward Housman, Le cerisier

2017-12-30T11:25:46+00:00

 

Le ceri­sier, le plus bel arbre main­te­nant,
Chaque rameau cou­vert de fleurs
Se lève dans l’allée du bois
A Pâques revê­tu de blanc.

Maintenant, du compte de mes années,
Vingt ans ne me revien­dront plus
Et si je les ôte à soixante-dix prin­temps
Il ne m’en reste que cin­quante :

Puisque pour voir nature en fleurs
Cinquante années sont peu d’espace,
En direc­tion des bois j’irai
Pour voir le ceri­sier en neige.

 

Traduction par Delia Morris et André Ughetto

 

Loveliest of trees, the cher­ry now –
Is hung with bloom along the bough,
And stands about the woo­dland ride
Wearing white for Eastertide.

Now, of my threes­core years arid ten,
Twenty will not come again,
And take from seven­ty springs a score,
It only Ieaves me fif­ty more.

And since to look at things in bloom
Fifty springs are lit­tle room,  ,
About the woo­dlands I will go
To see the cher­ry hung with snow.
 

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