Jean-Philippe Testefort, Salamandre et autres poèmes

Par |2024-01-06T13:32:18+01:00 6 janvier 2024|Catégories : Jean-Philippe Testefort, Poèmes|

Cette pas­sion
Inutile entre toutes
Qui m’interprète
Doit en pass­er par quelque écri­t­ure sinon
Je ne suis qu’une plaie
Mutique et incompréhensible
Au corps-à-corps
Avoir l’expérience au long court
De tenir l’ultime ver­rou comme un garde-fou
Régénère par différenciation
Trans­fère le désir par contamination
Faisant signe de tous bois à l’encre sympathique
Peau, papier
Tant que la régénéra­tion ne s’amorce pas
Caress­es et écrits vains tour­nent autour pour la provoquer
Pour que, à prox­im­ité de l’abîme
Métaphore et case creuse, fan­tasme et ratage
L’autonomie du lézard gagne sur la cicatrice
Que les griffes et les graphes épel­lent les chairs
Écorchent l’actuelle mor­pholo­gie des conduites
Réin­cor­porent les vir­tu­al­ités du vide et de l’absence
Aérant la bau­druche moléculaire
Lui don­nant le min­i­mum d’une contenance
Restaurée
Qui la suspendra
Un peu encore
Aux courants des relations
Par lesquels se révèle la singularité
Involon­taire­ment déréglée
Con­tretemps en mode mineur
Dans les sou­ples arcanes du réel
Plis­sé à l’extrême
Aimer

Extrait de On n’en meurt pas, j’voudrais juste pas crev­er, éd. Unic­ité (2021).

∗∗∗

De la base et du sommet

Sept fois pour le moins le cerveau dans ma caboche
S’était retourné avant que je ne m’engage
Mais un piège s’ignorant prend les traits du sage
Quand il ne remue que des images fantoches

L’hésitation vibre de ne pas savoir ce qu’elle sait, le miroite­ment débon­naire de sa 
    bouille con­vexe attise l’élan vers la lumière et emporte son aveuglant aveu de 
        grat­i­fi­ca­tion immé­di­ate vers la ressource d’une souf­france d’abord illisible

La plus capricieuse dans ce ciné de mioche
Celle qui tou­jours me devance sans ambages
Mater­nelle à la façon des pre­mières pages
Trainait son fan­tôme en invis­i­ble sacoche

               Ain­si que l’on manque son train, il y a des ratés inau­gu­raux qui présagent 
d’insolubles tour­ments dépas­sant de beau­coup ce qu’un être nor­male­ment con­sti­tué ne 
              saurait endoss­er sans per­ver­sité sitôt en charge de l’affleurement con­cave et 
                                                                                                                      ténébreux de l’autre

Un amour incon­di­tion­nel à la ramasse
Dessi­nant sa peine en courbes anorexiques
Ne peut guère ne pas se lancer dans l’impasse

L’incorporation repous­soir d’une bru­tal­ité patri­ar­cale pré­co­ce­ment subie enseigne 
    une méfi­ance stratégique pour laque­lle l’indépendance prime, à la défaveur de 
                                                                                                                                     l’accueil

D’une quête acharnée au remède toxique
Cette fleur éter­nelle qui ne se dépasse
Qu’en sauvage déchiffre­ment de son lexique

Une emprise dédou­blée s’exerce sans volon­té au lieu mou­vant de la dif­férence, sur la 
                           barre, écolo­gie affec­tive orig­i­nale au risque des tax­i­nomies emboîtées

Extrait de On n’en meurt pas, j’voudrais juste pas crev­er, éd. Unic­ité (2021).

∗∗∗

Au cœur de ce vif et perçant savoir
Du jeu miroi­tant des assentiments
Des invi­ta­tions aux­quelles se pendre
Infans je suis resté
À l’école de l’entrevu
Où les regards boivent leur confusion
Dans le trem­ble­ment d’une concordance
Piètre lecteur je suis resté
Han­té par la crainte de la méprise
Sus­pec­tant la pos­ses­sion de tous les maux
Et de com­mencer dès les pre­miers mots
À la frus­tre intu­ition je me suis réservé
Aus­si n’ai-je eu de cesse de rêver
D’un langage
D’un lan­gage de l’évidence
De l’évidence charnelle
Lan­gage qui viendrait me pren­dre par la main
Sans équiv­oque ni déclaration
Lan­gage des frissons
Des har­moniques qui nous chantent
Nous perdent
Nous perchent

Hélas !
Tant mieux

Extrait de De ma part du démon, éd. Unic­ité (2020)

∗∗∗

main­tenant que
les saints même les républicains
essai­ment dans le discrédit
des cartes de crédit
main­tenant que
le pater la con­cor­dance le goût
comme la relation
con­finent à l’incertitude
main­tenant que
dans la vague des métissages
craque­nt les corsets du devoir
sous la botte du fanatisme nu
main­tenant que
même notre bateau
de boat-peo­ple planétaires
peine à nous embar­quer pour de bon
sans arrière-pensée
main­tenant que

Extrait de délivrance du vers, éd. Unic­ité (2019)

∗∗∗

Délec­ta­tion

Fenêtres ouvertes
L’air chaud te caresse les joues
Tes cheveux
Coupés fin
Te rafraichissent de leur humid­ité éventée
Le soleil à l’aplomb
Les arbres ont déserté l’asphalte
Comme quan­tité de voyageurs préoc­cupés de se sustenter
Tu es seul sur la route
Tu es con­tent d’être ain­si seul
Au volant de ton véhicule
Bien calé dans ton fauteuil
La tête sur son appui
Bras et jambes déten­dus sans être ramollis
Tu te sens dans ton élément
Tu pour­rais bat­tre des records
Prof­iter du débrayage méri­di­en pour foncer
Mais tu préfères pren­dre ton temps
Sans traîner
Tu observes l’exubérante campagne
Les bal­lots de paille fraîche­ment ficelés
Les courbes bien nettes des collines
Le dami­er des cul­tures à perte de vue
Ici les blés encore verts
Là le jaune stri­dent du colza
Ou encore le mauve pâle du pavot
Les vignes qui se gon­flent de lumière et de serments
Aux con­fins de la perspective
La chaussée gondole
Il ne faudrait pas de grandes œillères
Pour que tu te croies en Provence, en Castille
En Andalousie
Ailleurs
Tu viens de clore tes affaires
Tu ren­tres chez toi
Les vacances sont là, enfin
Pas officiellement
Elles ne débu­tent que ce soir
Elles sont en sursis
Et tu prof­ites de ce rabiot a parte ante
Comme une gra­cieuse soustraction
Gratuite
Subreptice
La meilleure qui soit
Entre le déjà plus et le pas encore
Moment sans acompte d’une détente offerte
À la con­nivence sans pareil avec le ciel
En délire de pen­sées délivrées de leur laisse
Et qui, soudain
Te vien­nent à la pelle
Sans peine
Toi
Générale­ment si laborieux
Tu t’embrases d’évidences qui
Telles des bulles de champagne
Explosent en arti­fice dans ta tête et plus encore
Comme un inten­able trop-plein
Dans ton sac posé à tes côtés
Tu cherch­es un cray­on à tâtons
Une feuille, un calepin, une enveloppe
Vite !
Même un tick­et de métro ferait l’affaire
Frénétiquement
En aveugle
Regard fixé sur l’horizon
Tu gri­bouilles quelques mots fugaces
Trem­blants, illisibles
Puis tu repos­es l’attirail et reviens à la route
Ain­si de suite
Quelques salves d’écriture acro­ba­tique et de licence
mécanique
Plus tard
Te voilà aux portes de chez toi
Calme
Le sen­ti­ment d’un étrange devoir accompli
Prêt à rede­venir le par­jure du désir

Extrait de À tire‑d’angle, éd. Unic­ité (2017)

∗∗∗

 

Pourquoi rester hanter par le spec­tre du cercle
Quand les vis­ages des siè­cles éparpillés
Épargnent les piliers de la séparation

*

Tou­sse, crache, racle tous ces énon­cés écorchés
La débâ­cle raisonnable de nos conduites
Pousse et cache la gram­maire de l’impulsion

*

Qu’importe d’où vient le tim­bre pourvu qu’il frappe
Ses sil­lons écoulent les sèves anonymes
De l’effroi et de la joie, brodées en passions

*

Les rêves vit­ri­fiés de nous en souvenir
Tra­ment les con­tours de l’accueil privilégié
Où vien­dront se nich­er nos sujets d’élection

*

Voir des signes partout à s’en décerveler
Au seuil d’une sci­ence éprise de retenue
Dans le moment final de la fulguration

Extraits de 111 ter­cets pour s’y faire, éd. Unic­ité (2016)-

∗∗∗

Nuances

Tout com­pren­dre et ne rien savoir
avoir appris et réfléchi
pour­tant et comme un désespoir
se sen­tir seul et bien fini

Avoir appris et réfléchi
du chaos ne rien entrevoir
se sen­tir seul et bien fini
un sen­ti­ment amer et noir

Du chaos ne rien entrevoir
pouss­er les caus­es à l’infini
un sen­ti­ment amer et noir
jeté sur un papi­er jauni

Pouss­er les caus­es à l’infini
ultime et vain cri dans le soir
jeté sur un papi­er jauni
tout com­pren­dre et ne rien savoir

Extrait de Des ordres, éd. Encres Vives (2006), réédi­tion dans Au temps où les fan­tômes m’enchantaient encore (Antholo­gie désor­don­née 1994–2014) Unic­ité (2020)

∗∗∗

Le sanc­tu­aire hors les murs

Et toutes les nuits ces chiens qui se parlent
comme s’ils aboyaient

Mes­ki ou les sources bleues
préfér­er ne pas guérir du chaud
les yeux rivés sur une tresse en feuille de palmier
sen­tir le sec sat­ur­er le reste de fraîcheur de la nuit
et surtout
ne pas bouger
s’interdire la moin­dre velléité
pas même rêveuse
laiss­er les four­mis engourdir
l’oppression gag­n­er la pensée
être las
entière­ment déplié

à peine moins vigoureux qu’une grappe de dattes vertes

Extrait de Un car­net du couchant, éd. Encres Vives (2005), réédi­tion dans Au temps où les fan­tômes m’enchantaient encore (Antholo­gie désor­don­née 1994–2014) Unic­ité (2020).

∗∗∗

X = 0

Couché sous les étoiles comme pour la dernière fois
les sen­sa­tions se ramassent en débris

Une inter­ro­ga­tion incertaine
descend le long de sa ponctuation
et s’évanouit dans sa fuite
goutte à goutte

Une trace de question
pas davantage
ruine la vig­i­lance de cette nuit bul­lée d’idées

Le vide intariss­able et tenace infuse
le vide accéléré et débridé apaise
le vide exé­cute son frayage de vide par à‑coups :
afflu­ant, il ne peut se taire
lacu­naire, il ne peut se dire.

Du dedans de cette déperdition
un murmure
un souffle
un bruissement
un râle
hul­ule­ments d’indices effarés
don­nent au pied une marche molle
tran­si­toire reposoir d’une diag­o­nale effacée

Extrait de À la fuite de quoi, éd. Encres Vives (2005), réédi­tion dans Au temps où les fan­tômes m’enchantaient encore (Antholo­gie désor­don­née 1994–2014) Unic­ité (2020).

∗∗∗

L’œuvre nous retient
là où elle fuit et s’annule
dans l’impersonnel

*

Je nais de l’œuf évanoui
des poèmes qui
m’ont anticipé

*

Chaque jour vivre content
de se voir plagié
par ses devanciers

*

Sur­place migrer
vers la dis­cré­tion d’un oui
extrême­ment nu

*

Nous n’avons pas su
nous taire aujourd’hui
demain sera plus heureux

Extraits de Les pas rayés, éd. Encres Vives (2007), réédi­tion dans Au temps où les fan­tômes m’enchantaient encore (Antholo­gie désor­don­née 1994–2014) Unic­ité (2020).

∗∗∗

Ellipse par le cœur

Hilare désor­mais
de ne pas t’appartenir tout à fait
dans cette mer aux humeurs lunaires
Un tra­vers de mémoire ivre de découvertes
folie au souf­fle cri­ant d’ironie
T’intime d’avancer sous mes pieds nus écorchés
Quelques nénuphars venus de nulle part

Ces frêles planch­es de salut
susurres-tu
S’affaisseront sous l’impulsion de tes chutes
Mais une course à fleur de peau
sans but ni ambition
Efface d’un coup de vent admi­ra­tion et quolibets

Alors
ne te retourne pas
regarde l’impossible dans les yeux
Et tu me rejoin­dras de l’autre côté de la parole
Sur le ver­sant de sa fab­uleuse                                   trahison

 Antholo­gie Sète 2022, Voix Vives de méditer­ranée en méditer­ranée, édi­tions Bruno Doucey (2022).

∗∗∗

Pour­ra-t-on jamais sym­pa­this­er avec l’ébahissement engorgé, hale­tant, en suspension 
d’avenir ?

avoir l’expérience d’une patience d’avant le mot patience, d’avant le sen­ti­ment, d’une
patience tout à son impa­tience encore, impa­tience qui n’en peut mais d’avoir à se rogn­er bon 
gré mal gré
ne pas pou­voir se sous­traire à cette expéri­ence, comme une erreur, comme, 
seule­ment comme, mais quand même, le réel en erreur, en solu­tion ouverte, indé­cise, incer­taine, pré­caire, un raté 
qui prend, qui pince, insiste, per­siste, s’accroche au réel se sup­por­t­ant de ne pas pou­voir faire 
autrement que du réel, sans autre échap­pa­toire que lui-même
fémi­nine angoisse
décou­verte d’avoir à ménager
d’avoir à désirer
d’avoir à sché­ma­tis­er un com­mun sur le néant d’un besoin dému­ni, avide et à vide, par 
l’exigeante sol­lic­i­ta­tion de l’immense et tyran­nique poids déposé à l’arraché d’une douleur 
toni­tru­ante, délivré tout en cris, atrophié, ridé, corps glu­ant, san­guino­lent, aveu­gle, incapable, 
arraché avec les dents de cette poche femelle raré­fiée, relevée par mir­a­cle d’une extinction 
cou­rue d’avance, presque
tra­ver­sée femelle ren­due fémi­nine par le ren­voi spécu­laire de sa vis­cérale fragilité saisie 
comme une foudre dans le geste même de demeur­er auprès de ce corps strident, 
insup­port­able, affamé

Extrait de Essai hyp­ocrite sur le féminin et quelques thèmes adja­cents, édi­tions Unic­ité (2023).

Présentation de l’auteur

Jean-Philippe Testefort

Né en 1964, père de deux enfants, il partage sa vie entre Troyes et Paris.

Entre la fin des années 1980 et le début des années 2000, tout en pra­ti­quant les per­cus­sions, il a ani­mé des ate­liers d’écriture, joué et pro­duit pour le théâtre comme pour le spec­ta­cle de rue. Depuis, il se con­sacre à « la recherche d’une vie juste dans un monde délabré », pour repren­dre la belle expres­sion de Philippe Jac­cot­tet, selon une voie dou­ble, philosophique et poétique.

Après quelques années d’enseignement en tant qu’instituteur, il est devenu pro­fesseur de philoso­phie en 1989. Il est doc­teur en Philoso­phie et Sci­ences Sociales, diplômé de l’EHESS en 2010 (Paris).

Sa thèse porte sur le rôle des images dans la for­ma­tion de la sub­jec­tiv­ité, des images tech­nologiques en par­ti­c­uli­er depuis l’invention de la pho­togra­phie. Son tra­vail traite égale­ment des con­di­tions de l’éducation dans les sociétés con­tem­po­raines mar­quées par le pas­sage d’une trans­mis­sion pat­ri­mo­ni­ale des savoirs fondée sur l’écrit, à une trans­mis­sion infor­ma­tion­nelle mod­élisée par les tech­nolo­gies de l’information et de la communication.

Dans cette per­spec­tive, il s’est intéressé au design en tant que celui-ci appa­rait comme exem­plaire des promess­es impos­si­bles de nos sociétés.

Son activ­ité de recherche s’est aus­si dévelop­pée sur le ter­rain poé­tique, par­al­lèle­ment à l’écriture philosophique de type phénoménologique. Croisant les sagess­es prim­i­tives d’ordre mythique, il a été con­duit à expéri­menter tou­jours plus avant une écri­t­ure hybride sus­cep­ti­ble de touch­er la cor­poréité pleine et entière.

Il dirige dans cet esprit, depuis 2018, la col­lec­tion « Imag­i­na­tion Cri­tique » aux édi­tions Unicité.

Ses textes philosophiques et poé­tiques sont pub­liés dans dif­férentes maisons d’édition.

Bibliographie

Poésie

Essai hyp­ocrite sur le féminin et quelques thèmes adja­cents, édi­tions Unic­ité 2023

Sourire à la gri­mace, Le poli­tique incar­né, édi­tions Unic­ité, 2022

On n’en meurt pas, j’voudrais juste pas crev­er, édi­tions Unic­ité, 2021

Au temps où les fan­tômes m’enchantaient encore, édi­tions Unic­ité, 2020

De ma part du démon, édi­tions Unic­ité, 2020

délivrance du vers, édi­tions Unic­ité, 2019

À tire‑d’angle, édi­tions Unic­ité, 2017

111 ter­cets pour s’y faire, édi­tions Unic­ité, 2016

(Sous le nom de Flo­ri­an Chantôme)

Chants de rouille, édi­tions Encres Vives, 2014

Les mines indi­gestes (2 vol.), édi­tions Encres Vives, 2013

Pour rien au monde, édi­tions Encres Vives, 2011

Obso­les­cence, édi­tions Encres Vives, 2010

Des grains d’alors, édi­tions Soc&Foc, 2009

Inof­fen­sives, édi­tions Encres Vives, 2007

Les pas rayés, édi­tions Encres Vives, 2007

Miroir d’Eire, édi­tions Encres Vives, 2006

Des ordres, édi­tions Encres Vives, 2006

Sur­vol ani­mal entre 7 et 8, édi­tions Encres Vives, 2005

Les étoffes de l’auprès, édi­tions Encres Vives, 2005

Un car­net du couchant, édi­tions Encres Vives

À la fuite de quoi, édi­tions Encres Vives, 2005

D’une mutité, l’autre, édi­tions Encres Vives, 2003

Par­tic­i­pa­tion à divers­es revues, cat­a­logues col­lab­o­rat­ifs et antholo­gies collectives.

Philoso­phie et Sci­ences Sociales

Man­i­feste pour un avenir non-poli­­tique, 2024 (à paraître)

Pen­sée du design, édi­tions Unic­ité, 2019

« Édu­ca­tion au développe­ment durable », in Dic­tio­n­naire de la pen­sée écologique, sous la direc­tion de D. Bourg et A. Papaux, édi­tions PUF, 2015

Élé­ments pour une éthique de la représen­ta­tion, Le rôle des images dans la for­ma­tion de la sub­jec­tiv­ité, édi­tions ANRT, 2014

etre@eleve.com, Envis­ager une trans­mis­sion durable, édi­tions L’Harmattan, 2009

De la destruc­tion du savoir en temps de paix, École, Uni­ver­sité, Pat­ri­moine, Recherche, en codi­rec­tion avec C. Aben­sour, B. Ser­gent, E. Wolf, édi­tions Mille et une nuits, 2007

« Mythe et pho­togra­phie : le vol de l’âme », in Le mythe : pra­tiques, réc­its, théories, vol. 2, sous la direc­tion de M. Boc­cara, P. Cata­la, M. Zafiropou­los, édi­tions Eco­nom­i­ca Anthro­pos, 2004

Du risque de philoso­pher, L’enseignement philosophique en ques­tion, édi­tions L’Harmattan, 2001

Autres lec­tures

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