Thierry Le Pennec

2018-12-22T06:12:27+01:00

Thier­ry Le Pen­nec est  né en 1955 dans la région parisi­enne. Il vit dans les Côtes d’Armor. Il est agricul­teur et jar­dinier. Il reçoit  le prix de poésie 2005 de la Ville d’Angers.

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

Par obole, extrait 4

« Extrait de Par obole, avec l’aimable autori­sa­tion de Cheyne édi­teur »   les gouttes d’une pluie sableuse chues aves l’image d’un prince con­tre la vit­re alors la glaise, atten­dre qu’on vous refasse (ou […]

Par obole, extrait 3

  « Extrait de Par obole, avec l’aimable autori­sa­tion de Cheyne édi­teur »   l’empire d’avoir pris grand ouvert un tour­nant risqué d’hommes (bluettes fac­tices) défer­le à coups de ciseaux le réseau en pâtit […]

Par obole, extrait 2

  « Extrait de Par obole, avec l’aimable autori­sa­tion de Cheyne édi­teur »   temps mort : l’orage rivé aux car­reaux, la soif adossée à l’autre ver­sant le seul verre à saisir dans l’entre-deux […]

Par obole, extrait 1

  « Extrait de Par obole, avec l’aimable autori­sa­tion de Cheyne édi­teur »   à présent, huitième cer­cle : le  corps s’arque depuis les pieds près des brais­es les flèch­es sont, à répéti­tion, des […]

Gerty Dambury

Ger­ty Dambury est née à Pointe-à-Pitre (Guade­loupe), en 1957. Après des études d’anglais et d’arabe à l’Université Paris VII, Vin­cennes, elle com­plète sa for­ma­tion par des études d’Art et Spec­ta­cle à l’université Paris X […]

Pyété – Prendre pied

  Boule­vards, métros, trams et funic­u­laires   Une fois par­ti ne pas y penser ne pas laiss­er par­ler ce goût de cuiv­re sur la langue la peur crainte de ne plus pou­voir voir entendre […]

Saint-Just

  Demain minu­it je vous le dis une pop­u­la­tion sor­ti­ra des rouages peurs ser­vages pou­voirs dégâts et esclavages. La lutte entre les actes irréversibles et réversibles sera féroce.                                   Oui Elle habit­era en […]

Abondance

  A peine puis-je croire à ce genre de dona­teur : l’ongle lunaire au doigt pointé vers la terre dont l’hospitalité me mène déjà jusqu’à la résurrection.

Arènes

  Ondoie flambe le soir le ciel rouge. La terre l’encorne avec ses monts. Dans la déchirure des étoiles se voient.

Nativité

  Un abîme est réson­nant dans lequel tu mur­mures à par­tir de son fond et par ce souf­fle mon­tent les paroles incrustées dans la coquille d’un silence incassable.

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