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Philippe Madral et Alain Nahum, Swing

Par |2021-03-05T20:40:55+01:00 5 mars 2021|Catégories : Alain Nahum, Critiques, Philippe Madral|

Philippe Madral et Alain Nahum connaissent et aiment le jazz. Dans leur petit livre Swing, édi­té par Chantal Giraud Cauchy, ils le montrent avec originalité.

Même si l’image de cou­ver­ture est rec­tan­gu­laire (comme le livre lui-même), on veut bien croire Alain Nahum lorsqu’il écrit que le for­mat car­ré, celui des pho­to­gra­phies inté­rieures, semble « mieux appro­prié à l’espace du jazz » (page 7) et offre une « grande liber­té de com­po­si­tion » (idem). Ses pho­to­gra­phies, « images men­tales » (idem), deviennent, par un jeu de super­po­si­tion et de com­po­si­tion, des col­lages mys­té­rieux dans les­quels le jazz est expri­mé de façon gra­phique et sen­sible, figu­ra­tive aus­si : ici la trom­pette de Chet Baker (page 29), là le pia­no de Bud Powell (page 37) ou le visage de Billie Holiday (pages 21, 22 et 23). Les images d’Alain Nahum ne relèvent pas de l’artifice, elles donnent à voir avec sin­cé­ri­té ce qu’il res­sent dans et avec le jazz, qui est « pul­sion », « liber­té d’improvisation » (page 7). Il cherche aus­si et sur­tout à construire un dia­logue avec les poèmes de Philippe Madral.

Celui-ci recueille les « bribes de phrases », les « alliances de sono­ri­tés » (page 5) qui sur­gissent en lui et « frappent avec insis­tance à [sa] porte » (idem) lorsqu’il écoute les « géants du jazz » (idem), expres­sion conve­nue pour qua­li­fier les plus célèbres figures du jazz état­su­nien au milieu du siècle der­nier, majo­ri­tai­re­ment des hommes – car l’histoire de la musique, comme celle de l’art en géné­ral, est pesam­ment mas­cu­line au XXe siècle.

Philippe Madral et Alain Nahum, Swing, Éditions Ségust, col­lec­tion Zaïn, 2020, 15 €, ISBN : 978-2-901145-05-9.

Doit-on croire Philippe Madral quand il affirme, dans son « Entrée de jeu » (pages 5 et 6), que pour lui « la poé­sie est une langue étran­gère », et le jazz tout autant ? L’écriture claire de Swing, avec des éclats de mots et de sons, per­met d’en dou­ter : « La rue comme un trom­bone à cou­lisse » (page 16), « La musique pour­rit debout/​Mais ton saxo Bird/​La ren­verse » (page 11)… Ses poèmes, qu’il écrit comme une sorte de trans­crip­tion d’éléments offerts par des musi­ciens fami­liers (d’où, sans doute, l’usage sys­té­ma­tique de leur seul pré­nom), sont com­po­sés avec subtilité.

Swing, qui fait appel, comme tout livre impri­mé, au visuel (et un peu au tou­cher du papier), sti­mule pour­tant le sens de l’ouïe grâce à ce que j’appellerais une forme musi­ca­liste en noir et blanc, dont les accents ryth­miques syn­co­pés, ici deve­nus verbe et signe, sont propres au goût qui anime les deux auteurs. Swing ? Ce balan­ce­ment ryth­mique et sonore, si carac­té­ris­tique du jazz, est presque impos­sible à expli­quer. Mais une défi­ni­tion est-elle néces­saire ? Il suf­fit pour l’entendre (dans les deux accep­tions du terme) de lire les poèmes de Philippe Madral, de regar­der les pho­to­gra­phies d’Alain Nahum, en écou­tant jouer John Coltrane.

Si je n’adhère pas à tous les choix poé­tiques et plas­tiques des deux auteurs, dont quelques images m’échappent (comme : « Jusqu’à pré­sent personne/N’avait réussi/​A faire entrer un rond/​Dans un carré/​Ni un car­ré dans un rond », page 40, qui semble oublier les Carrés avec cercles concen­triques de Vassily Kandinsky en 1913, un peintre consi­dé­rant la musique comme essen­tielle dans son tra­vail), j’apprécie néan­moins leur tra­vail passionné.

De la pre­mière phrase énig­ma­tique qui ouvre le recueil, « Douce ton épée perce l’œuf » (« All the things you are », poème consa­cré à Charlie Parker, page 11), à la pho­to­gra­phie qui le clôt (« ‘Round mid­night », avec un poème consa­cré à Thelonious Monk, pages 42 et 43), se déploie une par­ti­tion cohé­rente, écrite avec des sen­sa­tions fugi­tives. Hommage inti­miste ren­du à des musi­ciens dis­pa­rus mais inou­bliés, Swing dif­fuse une cer­taine mélan­co­lie tein­tée de nostalgie.

Le recueil com­prend douze poèmes qui pour­raient être comme les douze mesures d’une grille de jazz ou de blues, voire les douze titres d’un album idéal. Dans le livre de Philippe Madral et Alain Nahum, l’énergie du jazz donne du rythme à la poé­sie et la pho­to­gra­phie. Le lire invite à poser sur la pla­tine, un à un, les 33 tours de Miles, Charlie, John, Billie, Nina et les autres, pour se lais­ser empor­ter, encore et encore, par le swing.

Présentation de l’auteur

Philippe Madral

Philippe Madral, né Philippe Léon Gratton à Paris le 2 décembre 1942, est un scé­na­riste, roman­cier, auteur de théâtre, met­teur en scène et déco­ra­teur de théâtre fran­çais.

© Crédits pho­tos Louis Monier.

Séries télé­vi­sées[modi­fier | modi­fier le code]

1977-1978 : Brigade des mineurs (6 épi­sodes de 90 min, A2)

1977 : Incidents mineurs de Claude Loursais

1977 : La Neige de Noël de Michel Wyn

1977 : Le mal du pays de Jean Chapot

1978 : Une absence pro­lon­gée de Peter Kassovitz

1978 : Playback et tais-toi de André Flederick

1978 : La vie sépa­rée de Peter Kassovitz

1979 à 1990 : Les Cinq Dernières Minutes (5 épi­sodes de 90 min, A2)

1979 : Mort à la criée de Claire Jortner

1980 : Le retour des cou­lons de Éric Le Hung

1980 : Un cœur sur mesure de Claude de Givray

1983 : La Chine à Paris de François Martin

1990 : Une beau­té fatale de Stéphane Kurc

1989 Coplan (2 épi­sodes de 100 min, A2)

1989 : Coups durs de Gilles Béhat

1989 : Vengeance à Caracas de Philippe Toledano

1989 Navarro (1 épi­sode de 90 min, TF1)

1989 : Fils de périphe de Denys Granier-Deferre

1997 La Mondaine (1 épi­sode de 90 min, TF1)

1997 : Marilyne de Marco Pico

Adaptations[modi­fier | modi­fier le code]

1982 : L’infini est en haut des marches, d’après la pièce épo­nyme de Philippe Madral, 60 min, A2, réa­li­sa­tion de Stéphane Kurc

1985 : Le Génie du faux, d’après le roman Johann Gelder, faus­saire de génie de Philippe Madral, 4×60 min, A2, réa­li­sa­tion de Stéphane Kurc

1988 : Un cœur de marbre, d’après le roman Tendres Condoléances de Philippe Madral, 90 min, FR3, réa­li­sa­tion de Stéphane Kurc

1991 : Les Démoniaques, d’après le roman Celle qui n’était plus de Boileau-Narcejac, 100 min, A2 et TF1, réa­li­sa­tion de Pierre Koralnik

1996 : L’Année du cer­tif, d’après le roman épo­nyme de Michel Jeury, 90 min, FR3, réa­li­sa­tion de Jacques Renard

1996 : Le Neuvième Jour, d’après le roman épo­nyme d’Hervé Bazin, FR2, 90 min, réa­li­sa­tion de David Delrieux

1996 : Attends-moi, d’après le roman épo­nyme de Françoise Xenakis, 90 min, FR2, réa­li­sa­tion de François Luciani

2004 : Clochemerle, d’après le roman épo­nyme de Gabriel Chevallier, 90 min, FR3, réa­li­sa­tion de Daniel Losset

2005 : Des jours et des nuits, d’après le roman épo­nyme de Gilbert Sinoué, 2×100 min, FR2, réa­li­sa­tion de Thierry Chabert

2015 : Souviens-toi, d’après le roman épo­nyme de Mary Higgins Clark, 90 min, FR3, réa­li­sa­tion de Philippe Venault

Sujets ori­gi­naux[modi­fier | modi­fier le code]

1980 La France de Joséphine de Peter Kassovitz, 60 min, TF1

1997 Forcément cou­pable de Marco Pico, 90 min, FR2

1997 D’or et de safran de Marco Pico, 100 min, Canal Plus, FR2

1998 Louise et les Marchés de Marc Rivière, 2×90 min, FR2

1999 La Bascule (co-scé­­na­­riste Toni Leicester) de Marco Pico, 90 min, FR2

2002 Les Rencontres de Joelle (co-scé­­na­­riste Toni Leicester), de Patrick Poubel, 90 min, FR3

2002 L’Enfant éter­nel de Patrick Poubel, 100 min, Canal Plus

2003 Faux frères, vrais jumeaux de Daniel Losset, 90 min, FR3

2004 Un amour en kit de Philippe de Broca, 90 min, FR3

2004 Le Pays des enfants per­dus de Francis Girod, 90 min, FR3

2006 L’Oncle de Russie de Francis Girod, 90 min, FR3

2008 L’Affaire Ben Barka de Jean-Pierre Sinapi, 2×90 min, FR2

2010 Camus de Laurent Jaoui, 90 min, FR2

2010 L’Appel du 18 Juin de Félix Olivier, 90 min, FR2

2013 Manipulations de Laurent Herbiet, 90 min, FR2

Cinéma[modi­fier | modi­fier le code]

1982 : Guy de Maupassant de Michel Drach

1994 : Chacun pour toi de Jean-Michel Ribes

1998 : Tokyo Eyes de Jean-Pierre Limosin

2001 : Charmant Garçon de Patrick Chesnais

Créations théâ­trales (France uniquement)[modifier | modi­fier le code]

1971 : Le Chevalier au pilon flam­boyant (adap­ta­tion, d’après Beaumont et Fletcher) – m. en sc. : Aristide Demonico – Maison de la Culture de Bourges ; Théâtre des Célestins (Lyon) ; Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis ; Tournée

1972 : Dehors dedans – m. en sc. : Philippe Madral – Centre Dramatique du Nord (Tourcoing, Douai, Calais, Arras)

1973 : L’infini est en haut des marches – m. en sc. : Jacques Hansen – Festival du Castellet

1973 : Qu’est-ce qui frappe ici si tôt ? – m. en sc. : Philippe Adrien – Festival d’Avignon (Théâtre Ouvert)

1973 : Deux et deux font seuls – m. en sc. : Philippe Madral – théâtre de l’Est Parisien ; Tournée

1974 : Qu’est-ce qui frappe ici si tôt ? – m. en sc. : Philippe Madral – Théâtre Montparnasse (Paris)

1974 : L’Éternité depuis le début – m. en sc. : Philippe Madral – Petit Odéon (Paris) ; Théâtre de Nice

1977 : C’est la sur­prise – m. en sc. : Nadia Taleb – Théâtre des Blancs Manteaux (Paris)

1978 : La Turista (adap­ta­tion, d’après Sam Shepard) – m. en sc. : Henry Pillsbury – Théâtre Oblique (Paris)

1978 : La Manifestation – m. en sc. : Jacques Rosner – Théâtre de l’Odéon (Paris)

1980 : Anecdotes pro­vin­ciales (adap­ta­tion, d’après Alexandre Vampilov) – m. en sc. : Yutaka Wada et Gabriel Garran – Festival d’Avignon (cloître des Carmes) ; Théâtre de la Commune d’Aubervilliers

1981 : Topographie d’un nu (adap­ta­tion, d’après Jorge Diaz) – m. en sc. : Carlos Wittig – Festival d’Avignon

1982 : C’est la sur­prise – m. en sc. Patrick Chesnais – Théâtre du VIIIe (Lyon)

1984 : Moi c’est l’autre – m. en sc. : Gérard Vantaggioli – Espace Miracle (Marseille) ; Tournée

1986 : Finalement quoi – m. en sc. : Patrick Chesnais – Théâtre Paris Villette ; Festival de Stavelost (Belgique) ; Tournée

1989 : Finalement quoi – m. en sc. : Nicole Sigal – Guichet Montparnasse (Paris) ; Festival d’Avignon (Lycée Saint Joseph)

1990 : Moi c’est l’autre – m. en sc. : Christian Barbier – Guichet Montparnasse (Paris) ; Festival d’Avignon (Alibi Théâtre) ; Tournée

1991 : Finalement quoi – m. en sc. : Laurent Maindon – Théâtre de Saint-Herblain, Tournée

1994 : Finalement quoi – m. en sc. : François Perrot – Théâtre du Moulin de la Galette (Paris) ; reprise en 2002 au Ciné Théâtre 13 (Paris)

1995 : Finalement quoi – m. en sc. : Christophe Felz – Théâtre Lumière (Strasbourg)

1995 : Finalement quoi – m. en sc. : Sylvain Thirolle – Chartreuse lez Avignon

1995 : L’infini est en haut des marches – m. en sc. : Cie La Boite à sar­dines – Tours, tour­née Bretagne

1997 : Finalement quoi – m. en sc. : Marc Feld – Théâtre de Proposition (Paris) ; Festival d’Avignon (Théâtre de la Condition des Soies) ; Tournée

2001 : Finalement quoi – m. en sc. : Jean-Bernard Susperregui – Théo Théâtre (Paris)

2007 : Effets de nuit – m. en sc. : Philippe Madral – Salon de Théâtre (Tourcoing) ; Centre Culturel de Wattrelos

2009 : Effets de nuit (créa­tions en fran­çais et en basque) – m. en sc. : Pascale Daniel Lacombe – Théâtre de Saint-Jean de Luz ; Tournée

2014 : La Colère du Tigre – m. en sc. : Christophe Lidon – Théâtre Montparnasse – Tournée en France

2017 : Bankable – m. en sc. : Daniel Colas – Théâtre Montparnasse

Radio[modifier | modi­fier le code]

France Culture (Nouveau Répertoire dra­ma­tique de Lucien Attoun)

L’Éternité depuis le début, mise en ondes : Évelyne Frémy, 1971, 90 min

Dehors dedans, m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1972, 90 min

Deux et deux font seuls, m. en o. : Jean-Jacques Vierne, 1973, 2×60 min

L’Amnésie, m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1974, 90 min

La Manifestation, m. en o. : Jean-Jacques Vierne, 2×90 min

Moune et Bella, m. en o. : Georges Peyrou, 1976, 90 min

C’est la sur­prise, m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1977, 100 min

La Turista de Sam Shepard (adap­ta­tion avec Henry Pillsbury), m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1978, 90 min

Topographie d’un nu, de Jorge Diaz (adap­ta­tion), m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1978, 100 min

Un trou dans le ciel, m. en o. : Évelyne Frémy, 1986, 90 min

France Inter (Tréteaux de la nuit de Patrice Galbeau)

Effets de nuit, m. en o. : Jean-Jacques Vierne, 1988, 5×30 min

Entretiens radio ou télé[modifier | modi­fier le code]

France-Culture : nom­breux entre­tiens avec Lucien Attoun, de 1971 à 1988, dans le cadre de son émis­sion Nouveau Répertoire Dramatique, à l’occasion de chaque créa­tion de ses pièces (voir ci-dessus).

France-Culture : Entretien avec Moussa Abadie, 1974, 60 min

France Inter : Féminin Pluriel, entre­tien avec Jacques Chancel, 1985, 60 min

Europe 1 : Entretien avec Jacques Pradel, 2006, 90 min

Chaîne Sénat : Bibliothèque Médicis, entre­tien avec Jean-Pierre Elkabach, 2006, 60 min

Bibliographie[modifier | modi­fier le code]

Romans

Guy de Maupassant, Hachette Littérature, 274p, 1982

Johann Gelder, faus­saire de génie (ou Le Génie du faux), Ramsay (mai­son d’édition), 380p, 1985

Tendres Condoléances, Presses de la Renaissance, 288p, 1986

L’Odyssée du cro­co­dile, Presses de la Renaissance, 358p, 1987

Le Cœur à l’explose, Calmann-Lévy, 262p, 2000

Et ton nom sera Vercingétorix (en col­la­bo­ra­tion avec François Migeat), édi­tions Robert Laffont, 608p, 2006

L’Espion du pape (en col­la­bo­ra­tion avec François Migeat), édi­tions Robert Laffont, 384p, 2009

Une sor­cière à la Cour, édi­tions Jean-Claude Lattès, 477p, 2019

Essais

Le théâtre hors les murs, édi­tions du Seuil, 254p, 1969

Sous le nom de Philippe Gratton :

Les luttes de classes dans les cam­pagnes, édi­tions Anthropos, 482p, 1970

Les pay­sans fran­çais contre l’agrarisme, édi­tions Maspero, 224p, 1971

Les pay­sans, édi­tions du Burin, 302p, 1972

Études et contributions

Le com­mu­nisme rural en Corrèze, étude in le Mouvement Social, n°67, avril 1969

Mouvement et phy­sio­no­mie des grèves agri­coles en France (1890-1935), Conférence à la Sorbonne dans le cadre de l’Institut Français d’Histoire Sociale, et in le Mouvement Social, n°71, avril 1970

Le mou­ve­ment ouvrier et la ques­tion agraire de 1870 à 1947, in Les pay­sans et la poli­tique, contri­bu­tion au Colloque de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, édi­tion Armand Colin, mai 1970

Dictionnaire bio­gra­phique du mou­ve­ment ouvrier fran­çais, diri­gé par Jean Maitron, édi­tion de l’Atelier (contri­bu­tion pour les mili­tants pay­sans, dans les volumes de 1870 à 1939)

Théâtre

Le Chevalier au Pilon Flamboyant, d’après Beaumont et Fletcher, Éditions Stock, 1971

Anecdotes pro­vin­ciales, d’après Alexandre Vampilov, L’Avant-Scène Théâtre, 1980

Finalement quoi, Actes Sud, 1986

Moi c’est l’autre, Actes Sud, 1987

L’infini est en haut des marches, Actes Sud, 1987

Effets de nuit, Actes Sud, 2006

La Colère du Tigre, L’Avant-Scène Théâtre, 2014

Bankable, l’Avant-Scène Théâtre, 2017

Poèmes

Ce que demandent les sièges qui grincent”, Cahiers pro­duc­tion théâr­trale, Maspero, 1971

Sous la peau des masques”, Cahiers pro­duc­tion théâ­trale, Maspero, 1972

Swing”, éd. Segust, 2020

Scénario

Le Pays des enfants per­dus, L’Avant-Scène Télévision, sept-oct. 2003

Articles de Philippe Madral (sélec­tion théâtre et cinéma)

” Où en est le théâtre en 1971 ?”, revue Tendances n°69, février 1971

« Manifeste pour une ins­ti­tu­tion », Travail théâ­tral no 5, 1971

« Journal de tra­vail », Travail théâ­tral no 9, 1972

« Sur Maître Puntila et son valet Matti », Cahiers de la Production Théâtrales, édi­tions Maspero, 1971

« Sur Le Coup de Trafalgar », Cahiers de la Production Théâtrale, édi­tions Maspero, 1972

« Sur Dehors dedans », Cahiers de la Production Théâtrale, édi­tions Maspero, 1972

” Sur Deux et deux font seuls, Revue ATAC, 1973

” Le jeu du comé­dien est la seule écri­ture égale en inten­si­té à celle de l’auteur “, Revue ATAC, 1974

” Sur la Manifestation “, Cahiers de l’Odéon, avril 1978

” Des per­son­nages en quête d’identité “, in “les scé­na­ristes de télé­vi­sion”, Cinémaction, juin 1992

” Un ciné­ma créa­tif”, in “Atouts et fai­blesses du ciné­ma fran­çais”, Cinémaction, 1er trim. 1993

” Guy de Maupassant, de Michel Drach”, entre­tien avec Philippe Madral, Cinémaction, avril 1993

” Sur Le Pays des enfants per­dus, L’Avant-Scène Télévision, septembre/​​octobre 2003

” Effets de Nuit – Dire ou ne pas dire ? – Notes de mise en scène “, Cahiers de la Virgule, Saison 2006/​​2007

” Clemenceau-Monet, l’indéfectible ami­tié “, L’Avant-Scène Théâtre, sep­tembre 2014

” Une comé­die noire en forme de bilan “, L’Avant-Scène Théâtre, mars 2017

 

 

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

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Présentation de l’auteur

Alain Nahum

Alain Nahum est un réa­li­sa­teur et pho­to­graphe français.

© Crédits pho­tos (sup­pri­mer si inutile)

Réalisateur[modi­fier | modi­fier le code]

1982 : Contes de la rue Broca – 2 contes pour Noël : La Fée du Robinet et La Sorcière du pla­card aux balais

1983 : Le Rez-de-chaus­­sée (court métrage)

1985 : Maguy – épisode(s) à pré­ci­ser (série TV)

1986 : La Divine sieste de papa pour FR3 (série TV)

1988 : Opération Mozart (télé­film)

1984-1989 : Cinéma ciné­mas – 4 épi­sodes – (série TV docu­men­taire) sur Antenne 2

1984 : Jacques Doillon – 28e jour de tournage

1984 : Paris 6h40

1984 : Paris 5h35/​​Tokyo 13h45

1989 : Toshiro Mifune – Voyage à Paris

1991 : Les deux font la loi – épi­sode Hired Hand (série TV)

1991 : Rintintin junior – épi­sode One Brown Shoe (série TV)

1992 : Sylvie et Compagnie (série TV)

1995 : 3 épi­sodes pour Le Retour d’Arsène Lupin (série TV)

épisode#2.1 : Herlock Sholmes s’en mêle

épisode#2.3 : à la Havane

épisode#2.6 : La taba­tière de l’empereur

1996 : le télé­film Chauffeur de maître pour L’Histoire du same­di (série TV)

1997 : Des gens si bien éle­vés (télé­film)

1998 : À nous deux la vie (télé­film)

1999 : La Rivale (télé­film)

2000 : L’épisode État d’alerte pour L’Avocate (TV Series)

2002 : Le Voyage orga­ni­sé (télé­film)

2003 : Action Justice – épi­sode 3 : Déclaré cou­pable

2004-2006 : Le Président Ferrare – 3 téléfilms :

2004 : L’affaire Denise Chabrier

2004 : L’affaire Pierre Valéra

2006 : L’affaire Gilles d’Aubert

2009 : Des gens qui passent (télé­film)

2013 : Photo : A History from Behind the Lens (TV Mini-Series docu­men­taire)3

Assistant réa­li­sa­teur[modi­fier | modi­fier le code]

1973 : Prêtres inter­dits de Denys de La Patellière (second assistant)

1977 : Bilitis de David Hamilton (assis­tant réalisateur)

1983 : La Ville des pirates de Raoul Ruiz (pre­mier assis­tant réalisateur)

1983 : Point de fuite de Raoul Ruiz (pre­mier assis­tant réalisateur)

 

 

Poèmes choi­sis

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Laurent Grison

Laurent Grison est poète, his­to­rien de l'art et cri­tique. Il a publié plus de soixante-dix livres et contri­bue à diverses revues. Passionné par le croi­se­ment des formes de créa­tion, il tra­vaille régu­liè­re­ment avec des artistes. Il est membre de plu­sieurs asso­cia­tions inter­na­tio­nales d'écrivains et de cri­tiques, dont la Maison des écri­vains et de la lit­té­ra­ture, le P.E.N. Club fran­çais, The Poetry Society (Royaume-Uni), l’Association Internationale de la Critique Littéraire et l’Association Internationale des Critiques d’Art. Ses textes, tra­duits en plu­sieurs langues, sont publiés en France et à l'étranger. www​.lau​rent​gri​son​.com
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