Philippe Madral et Alain Nahum, Swing

Par |2021-03-05T20:40:55+01:00 5 mars 2021|Catégories : Alain Nahum, Critiques, Philippe Madral|

Philippe Madral et Alain Nahum con­nais­sent et aiment le jazz. Dans leur petit livre Swing, édité par Chan­tal Giraud Cauchy, ils le mon­trent avec originalité.

Même si l’image de cou­ver­ture est rec­tan­gu­laire (comme le livre lui-même), on veut bien croire Alain Nahum lorsqu’il écrit que le for­mat car­ré, celui des pho­togra­phies intérieures, sem­ble « mieux appro­prié à l’espace du jazz » (page 7) et offre une « grande lib­erté de com­po­si­tion » (idem). Ses pho­togra­phies, « images men­tales » (idem), devi­en­nent, par un jeu de super­po­si­tion et de com­po­si­tion, des col­lages mys­térieux dans lesquels le jazz est exprimé de façon graphique et sen­si­ble, fig­u­ra­tive aus­si : ici la trompette de Chet Bak­er (page 29), là le piano de Bud Pow­ell (page 37) ou le vis­age de Bil­lie Hol­i­day (pages 21, 22 et 23). Les images d’Alain Nahum ne relèvent pas de l’artifice, elles don­nent à voir avec sincérité ce qu’il ressent dans et avec le jazz, qui est « pul­sion », « lib­erté d’improvisation » (page 7). Il cherche aus­si et surtout à con­stru­ire un dia­logue avec les poèmes de Philippe Madral.

Celui-ci recueille les « bribes de phras­es », les « alliances de sonorités » (page 5) qui sur­gis­sent en lui et « frap­pent avec insis­tance à [sa] porte » (idem) lorsqu’il écoute les « géants du jazz » (idem), expres­sion con­v­enue pour qual­i­fi­er les plus célèbres fig­ures du jazz état­sunien au milieu du siè­cle dernier, majori­taire­ment des hommes – car l’histoire de la musique, comme celle de l’art en général, est pesam­ment mas­cu­line au XXe siècle.

Philippe Madral et Alain Nahum, Swing, Édi­tions Ségust, col­lec­tion Zaïn, 2020, 15 €, ISBN : 978–2‑901145–05‑9.

Doit-on croire Philippe Madral quand il affirme, dans son « Entrée de jeu » (pages 5 et 6), que pour lui « la poésie est une langue étrangère », et le jazz tout autant ? L’écriture claire de Swing, avec des éclats de mots et de sons, per­met d’en douter : « La rue comme un trom­bone à coulisse » (page 16), « La musique pour­rit debout/Mais ton saxo Bird/La ren­verse » (page 11)… Ses poèmes, qu’il écrit comme une sorte de tran­scrip­tion d’éléments offerts par des musi­ciens fam­i­liers (d’où, sans doute, l’usage sys­té­ma­tique de leur seul prénom), sont com­posés avec subtilité.

Swing, qui fait appel, comme tout livre imprimé, au visuel (et un peu au touch­er du papi­er), stim­ule pour­tant le sens de l’ouïe grâce à ce que j’appellerais une forme musi­cal­iste en noir et blanc, dont les accents ryth­miques syn­copés, ici devenus verbe et signe, sont pro­pres au goût qui ani­me les deux auteurs. Swing ? Ce bal­ance­ment ryth­mique et sonore, si car­ac­téris­tique du jazz, est presque impos­si­ble à expli­quer. Mais une déf­i­ni­tion est-elle néces­saire ? Il suf­fit pour l’entendre (dans les deux accep­tions du terme) de lire les poèmes de Philippe Madral, de regarder les pho­togra­phies d’Alain Nahum, en écoutant jouer John Coltrane.

Si je n’adhère pas à tous les choix poé­tiques et plas­tiques des deux auteurs, dont quelques images m’échappent (comme : « Jusqu’à présent personne/N’avait réussi/A faire entr­er un rond/Dans un carré/Ni un car­ré dans un rond », page 40, qui sem­ble oubli­er les Car­rés avec cer­cles con­cen­triques de Vass­i­ly Kandin­sky en 1913, un pein­tre con­sid­érant la musique comme essen­tielle dans son tra­vail), j’apprécie néan­moins leur tra­vail passionné.

De la pre­mière phrase énig­ma­tique qui ouvre le recueil, « Douce ton épée perce l’œuf » (« All the things you are », poème con­sacré à Char­lie Park­er, page 11), à la pho­togra­phie qui le clôt (« ‘Round mid­night », avec un poème con­sacré à Thelo­nious Monk, pages 42 et 43), se déploie une par­ti­tion cohérente, écrite avec des sen­sa­tions fugi­tives. Hom­mage intimiste ren­du à des musi­ciens dis­parus mais inou­bliés, Swing dif­fuse une cer­taine mélan­col­ie tein­tée de nostalgie.

Le recueil com­prend douze poèmes qui pour­raient être comme les douze mesures d’une grille de jazz ou de blues, voire les douze titres d’un album idéal. Dans le livre de Philippe Madral et Alain Nahum, l’énergie du jazz donne du rythme à la poésie et la pho­togra­phie. Le lire invite à pos­er sur la pla­tine, un à un, les 33 tours de Miles, Char­lie, John, Bil­lie, Nina et les autres, pour se laiss­er emporter, encore et encore, par le swing.

Présentation de l’auteur

Philippe Madral

Philippe Madral, né Philippe Léon Grat­ton à Paris le 2 décem­bre 1942, est un scé­nar­iste, romanci­er, auteur de théâtre, met­teur en scène et déco­ra­teur de théâtre français.

© Crédits pho­tos Louis Monier.

Séries télévisées[mod­i­fi­er | mod­i­fi­er le code]

1977–1978 : Brigade des mineurs (6 épisodes de 90 min, A2)

1977 : Inci­dents mineurs de Claude Loursais

1977 : La Neige de Noël de Michel Wyn

1977 : Le mal du pays de Jean Chapot

1978 : Une absence pro­longée de Peter Kassovitz

1978 : Play­back et tais-toi de André Flederick

1978 : La vie séparée de Peter Kassovitz

1979 à 1990 : Les Cinq Dernières Min­utes (5 épisodes de 90 min, A2)

1979 : Mort à la criée de Claire Jortner

1980 : Le retour des coulons de Éric Le Hung

1980 : Un cœur sur mesure de Claude de Givray

1983 : La Chine à Paris de François Martin

1990 : Une beauté fatale de Stéphane Kurc

1989 Coplan (2 épisodes de 100 min, A2)

1989 : Coups durs de Gilles Béhat

1989 : Vengeance à Cara­cas de Philippe Toledano

1989 Navar­ro (1 épisode de 90 min, TF1)

1989 : Fils de périphe de Denys Granier-Deferre

1997 La Mondaine (1 épisode de 90 min, TF1)

1997 : Mar­i­lyne de Mar­co Pico

Adap­ta­tions[mod­i­fi­er | mod­i­fi­er le code]

1982 : L’in­fi­ni est en haut des march­es, d’après la pièce éponyme de Philippe Madral, 60 min, A2, réal­i­sa­tion de Stéphane Kurc

1985 : Le Génie du faux, d’après le roman Johann Gelder, faus­saire de génie de Philippe Madral, 4x60 min, A2, réal­i­sa­tion de Stéphane Kurc

1988 : Un cœur de mar­bre, d’après le roman Ten­dres Con­doléances de Philippe Madral, 90 min, FR3, réal­i­sa­tion de Stéphane Kurc

1991 : Les Démo­ni­aques, d’après le roman Celle qui n’é­tait plus de Boileau-Nar­ce­­jac, 100 min, A2 et TF1, réal­i­sa­tion de Pierre Koralnik

1996 : L’An­née du cer­tif, d’après le roman éponyme de Michel Jeury, 90 min, FR3, réal­i­sa­tion de Jacques Renard

1996 : Le Neu­vième Jour, d’après le roman éponyme d’Hervé Bazin, FR2, 90 min, réal­i­sa­tion de David Delrieux

1996 : Attends-moi, d’après le roman éponyme de Françoise Xenakis, 90 min, FR2, réal­i­sa­tion de François Luciani

2004 : Clochemer­le, d’après le roman éponyme de Gabriel Cheval­li­er, 90 min, FR3, réal­i­sa­tion de Daniel Losset

2005 : Des jours et des nuits, d’après le roman éponyme de Gilbert Sinoué, 2x100 min, FR2, réal­i­sa­tion de Thier­ry Chabert

2015 : Sou­viens-toi, d’après le roman éponyme de Mary Hig­gins Clark, 90 min, FR3, réal­i­sa­tion de Philippe Venault

Sujets orig­in­aux[mod­i­fi­er | mod­i­fi­er le code]

1980 La France de Joséphine de Peter Kasso­vitz, 60 min, TF1

1997 For­cé­ment coupable de Mar­co Pico, 90 min, FR2

1997 D’or et de safran de Mar­co Pico, 100 min, Canal Plus, FR2

1998 Louise et les Marchés de Marc Riv­ière, 2x90 min, FR2

1999 La Bas­cule (co-scé­­nar­iste Toni Leices­ter) de Mar­co Pico, 90 min, FR2

2002 Les Ren­con­tres de Joelle (co-scé­­nar­iste Toni Leices­ter), de Patrick Poubel, 90 min, FR3

2002 L’En­fant éter­nel de Patrick Poubel, 100 min, Canal Plus

2003 Faux frères, vrais jumeaux de Daniel Los­set, 90 min, FR3

2004 Un amour en kit de Philippe de Bro­ca, 90 min, FR3

2004 Le Pays des enfants per­dus de Fran­cis Girod, 90 min, FR3

2006 L’On­cle de Russie de Fran­cis Girod, 90 min, FR3

2008 L’Af­faire Ben Bar­ka de Jean-Pierre Sinapi, 2x90 min, FR2

2010 Camus de Lau­rent Jaoui, 90 min, FR2

2010 L’Ap­pel du 18 Juin de Félix Olivi­er, 90 min, FR2

2013 Manip­u­la­tions de Lau­rent Her­bi­et, 90 min, FR2

Ciné­ma[mod­i­fi­er | mod­i­fi­er le code]

1982 : Guy de Mau­pas­sant de Michel Drach

1994 : Cha­cun pour toi de Jean-Michel Ribes

1998 : Tokyo Eyes de Jean-Pierre Limosin

2001 : Char­mant Garçon de Patrick Chesnais

Créa­tions théâ­trales (France uniquement)[modifier | mod­i­fi­er le code]

1971 : Le Cheva­lier au pilon flam­boy­ant (adap­ta­tion, d’après Beau­mont et Fletch­er) — m. en sc. : Aris­tide Demon­i­co — Mai­son de la Cul­ture de Bourges ; Théâtre des Célestins (Lyon) ; Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis ; Tournée

1972 : Dehors dedans — m. en sc. : Philippe Madral — Cen­tre Dra­ma­tique du Nord (Tour­co­ing, Douai, Calais, Arras)

1973 : L’in­fi­ni est en haut des march­es — m. en sc. : Jacques Hansen — Fes­ti­val du Castellet

1973 : Qu’est-ce qui frappe ici si tôt ? — m. en sc. : Philippe Adrien — Fes­ti­val d’Av­i­gnon (Théâtre Ouvert)

1973 : Deux et deux font seuls — m. en sc. : Philippe Madral — théâtre de l’Est Parisien ; Tournée

1974 : Qu’est-ce qui frappe ici si tôt ? — m. en sc. : Philippe Madral — Théâtre Mont­par­nasse (Paris)

1974 : L’É­ter­nité depuis le début — m. en sc. : Philippe Madral — Petit Odéon (Paris) ; Théâtre de Nice

1977 : C’est la sur­prise — m. en sc. : Nadia Taleb — Théâtre des Blancs Man­teaux (Paris)

1978 : La Tur­ista (adap­ta­tion, d’après Sam Shep­ard) — m. en sc. : Hen­ry Pills­bury — Théâtre Oblique (Paris)

1978 : La Man­i­fes­ta­tion — m. en sc. : Jacques Ros­ner — Théâtre de l’Odéon (Paris)

1980 : Anec­dotes provin­ciales (adap­ta­tion, d’après Alexan­dre Vampilov) — m. en sc. : Yuta­ka Wada et Gabriel Gar­ran — Fes­ti­val d’Av­i­gnon (cloître des Carmes) ; Théâtre de la Com­mune d’Aubervilliers

1981 : Topogra­phie d’un nu (adap­ta­tion, d’après Jorge Diaz) — m. en sc. : Car­los Wit­tig — Fes­ti­val d’Avignon

1982 : C’est la sur­prise — m. en sc. Patrick Ches­nais — Théâtre du VIIIe (Lyon)

1984 : Moi c’est l’autre — m. en sc. : Gérard Van­tag­gi­oli — Espace Mir­a­cle (Mar­seille) ; Tournée

1986 : Finale­ment quoi — m. en sc. : Patrick Ches­nais — Théâtre Paris Vil­lette ; Fes­ti­val de Stavelost (Bel­gique) ; Tournée

1989 : Finale­ment quoi — m. en sc. : Nicole Sigal — Guichet Mont­par­nasse (Paris) ; Fes­ti­val d’Av­i­gnon (Lycée Saint Joseph)

1990 : Moi c’est l’autre — m. en sc. : Chris­t­ian Bar­bi­er — Guichet Mont­par­nasse (Paris) ; Fes­ti­val d’Av­i­gnon (Ali­bi Théâtre) ; Tournée

1991 : Finale­ment quoi — m. en sc. : Lau­rent Main­don — Théâtre de Saint-Herblain, Tournée

1994 : Finale­ment quoi — m. en sc. : François Per­rot — Théâtre du Moulin de la Galette (Paris) ; reprise en 2002 au Ciné Théâtre 13 (Paris)

1995 : Finale­ment quoi — m. en sc. : Christophe Felz — Théâtre Lumière (Stras­bourg)

1995 : Finale­ment quoi — m. en sc. : Syl­vain Thi­rolle — Char­treuse lez Avignon

1995 : L’in­fi­ni est en haut des march­es — m. en sc. : Cie La Boite à sar­dines — Tours, tournée Bretagne

1997 : Finale­ment quoi — m. en sc. : Marc Feld — Théâtre de Propo­si­tion (Paris) ; Fes­ti­val d’Av­i­gnon (Théâtre de la Con­di­tion des Soies) ; Tournée

2001 : Finale­ment quoi — m. en sc. : Jean-Bernard Sus­per­regui — Théo Théâtre (Paris)

2007 : Effets de nuit — m. en sc. : Philippe Madral — Salon de Théâtre (Tour­co­ing) ; Cen­tre Cul­turel de Wattrelos

2009 : Effets de nuit (créa­tions en français et en basque) — m. en sc. : Pas­cale Daniel Lacombe — Théâtre de Saint-Jean de Luz ; Tournée

2014 : La Colère du Tigre — m. en sc. : Christophe Lidon — Théâtre Mont­par­nasse — Tournée en France

2017 : Bank­able — m. en sc. : Daniel Colas — Théâtre Montparnasse

Radio[modifier | mod­i­fi­er le code]

France Cul­ture (Nou­veau Réper­toire dra­ma­tique de Lucien Attoun)

L’É­ter­nité depuis le début, mise en ondes : Éve­lyne Frémy, 1971, 90 min

Dehors dedans, m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1972, 90 min

Deux et deux font seuls, m. en o. : Jean-Jacques Vierne, 1973, 2x60 min

L’Am­nésie, m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1974, 90 min

La Man­i­fes­ta­tion, m. en o. : Jean-Jacques Vierne, 2x90 min

Moune et Bel­la, m. en o. : Georges Pey­rou, 1976, 90 min

C’est la sur­prise, m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1977, 100 min

La Tur­ista de Sam Shep­ard (adap­ta­tion avec Hen­ry Pills­bury), m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1978, 90 min

Topogra­phie d’un nu, de Jorge Diaz (adap­ta­tion), m. en o. : Jean-Pierre Colas, 1978, 100 min

Un trou dans le ciel, m. en o. : Éve­lyne Frémy, 1986, 90 min

France Inter (Tréteaux de la nuit de Patrice Galbeau)

Effets de nuit, m. en o. : Jean-Jacques Vierne, 1988, 5x30 min

Entre­tiens radio ou télé[modifier | mod­i­fi­er le code]

France-Cul­­ture : nom­breux entre­tiens avec Lucien Attoun, de 1971 à 1988, dans le cadre de son émis­sion Nou­veau Réper­toire Dra­ma­tique, à l’oc­ca­sion de chaque créa­tion de ses pièces (voir ci-dessus).

France-Cul­­ture : Entre­tien avec Mous­sa Abadie, 1974, 60 min

France Inter : Féminin Pluriel, entre­tien avec Jacques Chan­cel, 1985, 60 min

Europe 1 : Entre­tien avec Jacques Pradel, 2006, 90 min

Chaîne Sénat : Bib­lio­thèque Médi­cis, entre­tien avec Jean-Pierre Elk­a­bach, 2006, 60 min

Bibliographie[modifier | mod­i­fi­er le code]

Romans

Guy de Mau­pas­sant, Hachette Lit­téra­ture, 274p, 1982

Johann Gelder, faus­saire de génie (ou Le Génie du faux), Ram­say (mai­son d’édi­tion), 380p, 1985

Ten­dres Con­doléances, Press­es de la Renais­sance, 288p, 1986

L’Odyssée du croc­o­dile, Press­es de la Renais­sance, 358p, 1987

Le Cœur à l’ex­plose, Cal­­mann-Lévy, 262p, 2000

Et ton nom sera Verc­ingé­torix (en col­lab­o­ra­tion avec François Migeat), édi­tions Robert Laf­font, 608p, 2006

L’Es­pi­on du pape (en col­lab­o­ra­tion avec François Migeat), édi­tions Robert Laf­font, 384p, 2009

Une sor­cière à la Cour, édi­tions Jean-Claude Lat­tès, 477p, 2019

Essais

Le théâtre hors les murs, édi­tions du Seuil, 254p, 1969

Sous le nom de Philippe Gratton :

Les luttes de class­es dans les cam­pagnes, édi­tions Anthro­pos, 482p, 1970

Les paysans français con­tre l’a­grarisme, édi­tions Maspero, 224p, 1971

Les paysans, édi­tions du Burin, 302p, 1972

Études et contributions

Le com­mu­nisme rur­al en Cor­rèze, étude in le Mou­ve­ment Social, n°67, avril 1969

Mou­ve­ment et phy­s­ionomie des grèves agri­coles en France (1890–1935), Con­férence à la Sor­bonne dans le cadre de l’In­sti­tut Français d’His­toire Sociale, et in le Mou­ve­ment Social, n°71, avril 1970

Le mou­ve­ment ouvri­er et la ques­tion agraire de 1870 à 1947, in Les paysans et la poli­tique, con­tri­bu­tion au Col­loque de la Fon­da­tion Nationale des Sci­ences Poli­tiques, édi­tion Armand Col­in, mai 1970

Dic­tio­n­naire biographique du mou­ve­ment ouvri­er français, dirigé par Jean Maitron, édi­tion de l’Ate­lier (con­tri­bu­tion pour les mil­i­tants paysans, dans les vol­umes de 1870 à 1939)

Théâtre

Le Cheva­lier au Pilon Flam­boy­ant, d’après Beau­mont et Fletch­er, Édi­tions Stock, 1971

Anec­dotes provin­ciales, d’après Alexan­dre Vampilov, L’A­vant-Scène Théâtre, 1980

Finale­ment quoi, Actes Sud, 1986

Moi c’est l’autre, Actes Sud, 1987

L’in­fi­ni est en haut des march­es, Actes Sud, 1987

Effets de nuit, Actes Sud, 2006

La Colère du Tigre, L’A­vant-Scène Théâtre, 2014

Bank­able, l’A­vant-Scène Théâtre, 2017

Poèmes

“Ce que deman­dent les sièges qui grin­cent”, Cahiers pro­duc­tion théâr­trale, Maspero, 1971

“Sous la peau des masques”, Cahiers pro­duc­tion théâ­trale, Maspero, 1972

“Swing”, éd. Segust, 2020

Scé­nario

Le Pays des enfants per­dus, L’Avant-Scène Télévi­sion, sept-oct. 2003

Arti­cles de Philippe Madral (sélec­tion théâtre et cinéma)

” Où en est le théâtre en 1971 ?”, revue Ten­dances n°69, févri­er 1971

« Man­i­feste pour une insti­tu­tion », Tra­vail théâ­tral no 5, 1971

« Jour­nal de tra­vail », Tra­vail théâ­tral no 9, 1972

« Sur Maître Pun­ti­la et son valet Mat­ti », Cahiers de la Pro­duc­tion Théâ­trales, édi­tions Maspero, 1971

« Sur Le Coup de Trafal­gar », Cahiers de la Pro­duc­tion Théâ­trale, édi­tions Maspero, 1972

« Sur Dehors dedans », Cahiers de la Pro­duc­tion Théâ­trale, édi­tions Maspero, 1972

” Sur Deux et deux font seuls, Revue ATAC, 1973

” Le jeu du comé­di­en est la seule écri­t­ure égale en inten­sité à celle de l’au­teur “, Revue ATAC, 1974

” Sur la Man­i­fes­ta­tion “, Cahiers de l’Odéon, avril 1978

” Des per­son­nages en quête d’i­den­tité “, in “les scé­nar­istes de télévi­sion”, Ciné­mac­tion, juin 1992

” Un ciné­ma créatif”, in “Atouts et faib­less­es du ciné­ma français”, Ciné­mac­tion, 1er trim. 1993

” Guy de Mau­pas­sant, de Michel Drach”, entre­tien avec Philippe Madral, Ciné­mac­tion, avril 1993

” Sur Le Pays des enfants per­dus, L’A­vant-Scène Télévi­sion, septembre/octobre 2003

” Effets de Nuit — Dire ou ne pas dire ? — Notes de mise en scène “, Cahiers de la Vir­gule, Sai­son 2006/2007

” Clemenceau-Mon­et, l’indé­fectible ami­tié “, L’A­vant-Scène Théâtre, sep­tem­bre 2014

” Une comédie noire en forme de bilan “, L’A­vant-Scène Théâtre, mars 2017

 

 

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

Philippe Madral et Alain Nahum, Swing

Philippe Madral et Alain Nahum con­nais­sent et aiment le jazz. Dans leur petit livre Swing, édité par Chan­tal Giraud Cauchy, ils le mon­trent avec orig­i­nal­ité. Même si l’image de […]

Présentation de l’auteur

Alain Nahum

Alain Nahum est un réal­isa­teur et pho­tographe français.

© Crédits pho­tos (sup­primer si inutile)

Réal­isa­teur[mod­i­fi­er | mod­i­fi­er le code]

1982 : Con­tes de la rue Bro­ca — 2 con­tes pour Noël : La Fée du Robi­net et La Sor­cière du plac­ard aux balais

1983 : Le Rez-de-chaussée (court métrage)

1985 : Maguy — épisode(s) à pré­cis­er (série TV)

1986 : La Divine sieste de papa pour FR3 (série TV)

1988 : Opéra­tion Mozart (télé­film)

1984–1989 : Ciné­ma ciné­mas — 4 épisodes — (série TV doc­u­men­taire) sur Antenne 2

1984 : Jacques Doil­lon — 28e jour de tournage

1984 : Paris 6h40

1984 : Paris 5h35/Tokyo 13h45

1989 : Toshi­ro Mifu­ne — Voy­age à Paris

1991 : Les deux font la loi — épisode Hired Hand (série TV)

1991 : Rintintin junior — épisode One Brown Shoe (série TV)

1992 : Sylvie et Com­pag­nie (série TV)

1995 : 3 épisodes pour Le Retour d’Arsène Lupin (série TV)

épisode#2.1 : Her­lock Sholmes s’en mêle

épisode#2.3 : à la Havane

épisode#2.6 : La tabatière de l’empereur

1996 : le télé­film Chauf­feur de maître pour L’His­toire du same­di (série TV)

1997 : Des gens si bien élevés (télé­film)

1998 : À nous deux la vie (télé­film)

1999 : La Rivale (télé­film)

2000 : L’épisode État d’alerte pour L’Av­o­cate (TV Series)

2002 : Le Voy­age organ­isé (télé­film)

2003 : Action Jus­tice — épisode 3 : Déclaré coupable

2004–2006 : Le Prési­dent Fer­rare — 3 téléfilms :

2004 : L’af­faire Denise Chabrier

2004 : L’af­faire Pierre Valéra

2006 : L’af­faire Gilles d’Aubert

2009 : Des gens qui passent (télé­film)

2013 : Pho­to: A His­to­ry from Behind the Lens (TV Mini-Series doc­u­men­taire)3

Assis­tant réal­isa­teur[mod­i­fi­er | mod­i­fi­er le code]

1973 : Prêtres inter­dits de Denys de La Patel­lière (sec­ond assistant)

1977 : Bili­tis de David Hamil­ton (assis­tant réalisateur)

1983 : La Ville des pirates de Raoul Ruiz (pre­mier assis­tant réalisateur)

1983 : Point de fuite de Raoul Ruiz (pre­mier assis­tant réalisateur)

 

 

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

Philippe Madral et Alain Nahum, Swing

Philippe Madral et Alain Nahum con­nais­sent et aiment le jazz. Dans leur petit livre Swing, édité par Chan­tal Giraud Cauchy, ils le mon­trent avec orig­i­nal­ité. Même si l’image de […]

mm

Laurent Grison

Lau­rent Gri­son est poète, his­to­rien de l’art et cri­tique. Il a pub­lié plus de soix­ante-dix livres et con­tribue à divers­es revues. Pas­sion­né par le croise­ment des formes de créa­tion, il tra­vaille régulière­ment avec des artistes. Il est mem­bre de plusieurs asso­ci­a­tions inter­na­tionales d’écrivains et de cri­tiques, dont la Mai­son des écrivains et de la lit­téra­ture, le P.E.N. Club français, The Poet­ry Soci­ety (Roy­aume-Uni), l’Association Inter­na­tionale de la Cri­tique Lit­téraire et l’Association Inter­na­tionale des Cri­tiques d’Art. Ses textes, traduits en plusieurs langues, sont pub­liés en France et à l’é­tranger. www.laurentgrison.com
Aller en haut