C’est parti ! Avec près de six mois de retard, j’attaque la lecture de ce numéro de la forge en Bretagne, durant cette période de l’année qu’on nomme les « mois noirs » tant le soleil se lève tard. Au sommaire, peu d’auteurs que je connais. Tant mieux.
En tournant les pages, on trouve beaucoup de poète.e.s (est-ce la bonne écriture ?). Peut-être est-ce le plus grand changement de ces vingt dernières années tant le nombre de poètes-femmes présentées en revue sont désormais proche de l’équilibre avec leurs homologues masculins. Peut-être et peut-être pas, car ce qui s’impriment et demeurent sur la rétine du lecteur, ce sont des poèmes écrits par des poètes sans autre précision d’âme.
Bardini, dans le liminaire, revient sur la porte d’entrée institutionnelle qu’est l’Anthologie de la poésie française de Georges Pompidou, diffusée à près de deux cent mille exemplaires depuis sa parution, en 1961. Il lui reproche la place qu’accorde sa préface au « don divin d’être poète ». S’appuyant sur la sociologie et les neurosciences, il souligne le poids prépondérant des « milliers d’heures » préalables, sans lequel le don de Mozart « n’aurait sans nul doute pas vu le jour ». Il veut aussi repousser l’idée de prédestination qu’il entrevoit derrière l’affirmation du don et l’outrecuidance qu’il autoriserait à celui qui s’en croit pourvu. Résolument, il accorde sa préférence au travail comme « source d’une joie patiente », autrement dit à l’adage « c’est en forgeant qu’on devient forgeron », bien légitime pour introduire un numéro portant un tel nom, même si, je l’espère, il me concédera que tous les tâcherons qui forgent ne sont pas des forgerons.

La forge, #5, juin 2025, 270 pages, 22 €.
La section D’ailleurs s’ouvre par Lucio Piccolo qui, dans le langage précis d’un botaniste, décrit au fil des saisons la vie ordinaire de végétaux en présence de merles habitant le flanc d’une montagne. Ici mars, « en ses nuits » allume ses « vives chandelles de cristal » ; là avril « coule en silence » ; et d’autres mois se succèdent, où l’on entrevoit une personne, Perenna, un lièvre, des brises qui laissent des « empreintes de fougères très légères », « des troupeaux humides au matin ». On quitte le poème près de l’enclos « qui sépare en deux les ténèbres » tandis que la nuit verse son sommeil. Un autre de ses poèmes, Le four, invite « à imaginer, à rêver » autour de ce lieu, dont la bouche serait « le disque solaire », tandis qu’au milieu du ciel « tourne un nuage en forme de coq annonciateur ».
Lauren Mendinueta, « marche au milieu de cadavres » de ses « copains et copines » qui sont entrés dans « leur sommeil éternel ». Elle les secoue en leur rappelant qu’« il est temps de ressusciter » tandis que « le monde agonise ». Elle visite la maison de ses grands-parents, infestée de rats et aux murs menaçant de tomber. Elle se présente ailleurs comme la fille d’Icare qui a pu voir « comment ces plumes dorées naissaient sur le dos de Père ». Plus loin : « Qu’à nouveau je tombe amoureuse de l’amour ! ».
Des courts poèmes de Laura Corraducci, je garde la présence continue de la lumière, peut-être parce que, grâce à elle, « nous marchons tels des anges de feu », « dans le noir d’un abîme / la bicyclette jetée dans un fossé ».
Alberto Blanco propose des poèmes vus (c’est mon interprétation) à travers des œuvres de compositeurs contemporains à qui il dédicace ses poèmes : Cage, Ligeti, Nono, Takemitsu, Gubaidulina, Reich, Glass, Lavista (hormis ce dernier, grâce aux Récitals de poésie et de piano que nous organisons à plusieurs, j’ai eu la chance d’arpenter les grandes plages océaniques de ces auteurs). Cela est suffisamment rare pour être signalé. La forme de ses poèmes veut reproduire le rythme – plus que les harmoniques il me semble – qu’il entend en les nommant. En lisant ces poèmes, par provocation potache (entendre par dépit), j’épinglerais bien en réponse de longs poèmes en alexandrin à une des œuvres de chacun des compositeurs.
Dinu Flamand nous parle de ses morts dont les ombres sont en lui comme les « sept couleurs cachées dans la lumière ». Il leur dit : « vous vous écoulez des plus de la mémoire ». Puis il ajoute « l’éternité est là qui se révèle à nous ». Il s’adresse à l’un (ou plutôt l’une, puisqu’il semble s’agir de sa mère), pour lui partager combien il s’éprouve « en désaccord avec toute réalité ». Cette un ou une s’éloigne. Alors il marmonne seul sur les ombres de ses morts qui sont « comme une caresse de poussière ». Surgit alors tout un paysage de vie rurale d’où se dégage toute la chaleureuse intimité qu’entretient un fils avec sa mère.
En se rendant en deux lieux cerclés de verdure, Simon Adri s’interroge (doute) : « allons-nous mieux parler en langues angéliques ». Belle question.
Dans un poème Tourbillon, Alexandre Ferrere suit « les veines d’une feuille […] de choux », il les suit « comme une carte pour échapper au labyrinthe ». Il vise de se rendre vers un nowhere, compris comme « now + here ». Plus loin, nous sommes avec lui assis sur un banc dans le métro, et l’on constate que chaque grain de chair semble endormi « mais c’est un leurre ». Après ce voyage, ayant suivi « le rythme imprimé par la carcasse d’acier », il reste un « ceci » qu’on hésite à accrocher au-dessus de la cheminée, ou à jeter dedans. Cela dépend de nos propres « forces & volontés ».
Georgi Slavov est travaillé par « la gémellité parfaite du mal » quand il s’adresse à l’autre « Car tu es là, mais n’y es pas non plus ». Il n’est pas le seul.
Christina Rossetti s’est vue morte et alors, penchée sur elle, elle entendit une voix lui dire : « pauvre enfant, pauvre enfant ». Cela lui fit chaud dans son corps froid. Plus tard, elle stationne devant l’épitaphe de Keats, « Ci-gît celui dont le nom était écrit dans l’eau ». Elle prédit que ce nom « sera une fontaine d’amour, en vérité ». Le dernier poème P.R.B (The Pre-Raphaelite Brotherhood nous précise la note de bas de page) donne sa couleur aux cinq sonnets lus : « Ainsi les fruits succulents doivent tomber quand ils sont trop mûrs ».
L’attaque du poème de Miron Kiropol étonne. Je la relis plusieurs fois : « Il arrive que rêvant tu engendres / Le plus amoureux sacrifice » ; et plus loin : « Et l’ange aiguise son épée sur ton cœur » ; et encore : « Prions jusqu’à ce que la prière gagne / Chair, terre, pierre, bois, feu et esprit » ; ou enfin : « Comprends que j’ai goûté de la grâce […] je porte sur ma face / L’odeur de l’ange. » N’est-ce pas étonnant cette place accordée à l’ange ? Que peut-elle bien signifier ?
La section Regard comprend un texte d’Yves Humann consacré à « Nuno Júdice, l’épiphanie de la beauté ou l’utopie du poème ». Il insiste sur le « vide de l’existence et de la disparition » qu’affronte le poète par le poème. Il oppose, avec un humour moqueur, l’approche d’une philosophie réduite au travail d’« un dualisme âme/corps », à un « principe d’incertitude » qui permet d’exprimer une expérience « sensible du monde », voire une « compassion sensible et sensuelle ». Il pointe ainsi dans la poésie de Júdice sa dimension « pensive, voire méditative ». Partant d’un objet, elle propose un « récit » vagabond par ellipse, collage, interrogation, etc., mais sans se départir de la raison (« il y a toujours une partie de raison dans l’écriture du poème », lui a confié un jour le poète portugais). La raison de la mise en récit du poème arrive un peu plus loin : « l’âme naît des mots », lui confie Júdice. Il s’agit donc par ce travail, de raconter cette quête du bref instant épiphanique provoqué par la beauté. Ainsi « le poème rafraîchit l’existence », lui-même émanation mystérieuse du premier et parfait poème, celui d’Avant Babel, titre d’un poème de Júdice. Yves Human nous fait alors goûter la pureté cristalline de quelques vers de Júdice, dont celui-ci : « buvant l’eau, j’ai senti l’éclat du matin me remplir l’âme ». Il conclut son article avec une remarque de poète portugais, avec laquelle je consonne : la séparation s’opère entre le poète et son poème aussitôt que « quelqu’un le prend pour découvrir un aspect de soi ». Er c’est très bien ainsi.
Dans la section D’ici je m’arrête devant les poèmes d’Anna Ayanoglou dont le rythme me surprend. J’ignore pourquoi mais j’y trouve un rythme cousin de la prose de Peguy (au moins dans Liquide), sans doute à cause de sa cadence hachée et empressée. Pourtant, sa poésie est des plus contemporaines en essayant de peindre un réalisme sur-réel avec une forte oralité : on entend sa voix dire « Chemin des larmes dans la poitrine, pluie / en travers – cette affluence, à l’intérieur : combien de veines / surnuméraires ».
Le poème de Victor Malzac est – à cet instant de lecture – le plus étonnant que j’ai lu. Il se déroule autour d’un lapin et de la sœur du je du poème. Ces strophes débutant avec un petit « o » sans accent, déroulent un mélange de morbidité, de désolation et d’amour-haine.
Coline Fournout nous raconte un « endormissement » qui serait une pré-mort, en tout cas qui « semblait être une absence au temps » (n’est-ce pas une belle définition de la mort ?). Se trouvant en bord de plage, tandis qu’elle cherchait sa fille des yeux, des voix l’appellent car des « montagnes ont poussé à marée basse ». Elle se voit chez son père se barricadant tandis que sa mère prépare un poulet bouilli. D’autres choses étonnantes suivent, toujours en bord de plage ou sur des berges, avec cette finale « il n’y a plus que terreur et joie mêlées ». Hum, je dirai plutôt « joie et étonnement mêlés ». Reste que la lecture de ces poème offre un bien curieux voyage.
Chez Alexandra Celnetz, on croirait lire des recettes de cuisine – et cette remarque n’est pas une critique. On y parle de choses hors de mesure, transmises sous forme de recettes pour constituer le je du poème. Par exemple « ma transparence foudroyante, ou « ma lumière de moi », ou « je garde au chaud / le démesuré ». Une fausse badinerie et une complicité distante circulent dans ses vers, mais empruntes d’une profonde solitude en arrière-fond. On trouve quelques très étonnantes formules comme « Le vouloir est prêt / à être berceau vide ».
Le titre du poème d’Hervé Micolet est intriguant : « Première enluminure automobile ». Sa lecture fait rebondir l’étonnement : tiens, se dit-on, une poésie en « vrais » vers, je veux dire avec un rythme travaillé vers à vers. On n’en voit pas souvent, même s’il semble qu’une telle tendance traverse la poésie actuellement. Écoutez plutôt : « allez aux joutes sur la Loire / à Saint-Rambert en belle chemise, et d’être nous devant le portail enfin // ouvert […] ». C’est très goûteux.
Les poèmes d’Alexandre Gouttard rassemblent des anecdotes avec de régulières pincées de religieux, décalées dans leur emploi. Ainsi ce poème qui débute par : « Un Ange tombant du placard ». À leur lecture, je n’arrive pas à comprendre s’il s’agit de profaner le sacré ou de sacrer le profane. Les deux sans doute. Reste que la lecture de ces poèmes persiste dans la mémoire du lecteur.
Prenant un instant de recul, me frappe l’étonnante continuité thématique depuis une vingtaine de pages : la mort surnage sous de nombreuses formes. Ainsi chez Anna Waldberg avec son poème articuler la bouche en cendre : « J’ai parlé de la mort mais j’ai parlé mal ». Elle veut parler d’un mort en particulier. Plus loin elle propose ces deux vers : « j’ai voulu rendre la mort grande / […] puis j’ai regardé l’âme toute petite ». Ou juste après, avec les poèmes de Jean-Luc Despax : « La mort est là, traînée, qui soudain nous observe ». Et plus loin : « Maintenant c’est la nuit, s’allume dans le cœur / la carte des pays qui jamais ne s’éteignent ».
Avec Jean-Christophe Belleveaux, on ouvre un tiroir « de couteaux plein ». Il nous raconte que « dans la nudité des choses / je flotte » ; ou « J’absorbe les choses. J’absorbe tout ». Oui, c’est cela la poésie de Belleveaux : des vers qui mangent et mastiquent ce que son âme absorbe. Il y a aussi une mise en forme qui rappelle Maïakovski avec ce mélange de vitesse et de suspension intrigante.
Très beau poème de Matthieu Lorin sur L’enfance de Bobby Fischer. Beau, car il n’a pas une once de gras. Ce poème aurait pu porter le nom d’un autre, ce qui veut juste signifier qu’une singularité est tracée très justement.
Si j’avais à désigner ce qu’est une forme « classique » en poésie contemporaine, je prendrais volontiers celle d’Yves Delafoy. Pourquoi ? difficile à expliquer : poésie pleine, tonique (au sens musical), travaillant ses harmoniques, précise dans ses plans (au sens pictural), et qu’on a envie de dire ou d’entendre : « En quel âge, facile dormeur / Ai-je conduit, archives, le faux jour de vos exils ? ». Ou : « Père, / […] Vous aurais-je reconnu / parmi les lignages de vos disparus » ; ou encore : des « Vérités écartés récoltent la vendange ». Au passage, il est encore question de la mort. Cette fois celle d’un père et, devant son lit et son cadavre, la présence du fils.
J’ai lu quatre ou cinq recueils d’Esther Tellermann ce mois dernier. J’ai pris des notes que je partagerai en amont du récital qu’on va lui consacrer. Donc je n’en dirai pas beaucoup plus du poème ici proposé, Afin de réconcilier ? sauf à signaler cette petite perle : « Nous mêlions / aux fleurs de cendre / la rose ».
Ah Nicolas Rouzet… Voilà bien dix ans que je n’en ai pas lu. Le ton a changé. La forme aussi. Son poème distille sur des notes graves (au sens vinicole) et d’une grande justesse, des formules dites à voix basse comme « Qui regarde en arrière / peut revoir l’enfance et l’éternité / jouer ensemble dans les quartiers tristes /d’une ville en briques rouges ». Ah, j’aurais aimé écrire cette strophe ! Ou celle-ci, la dernière : « Les pages des livres aussi / étaient blanches / Mais elles ne nous aidaient pas / à briser l’étrangeté du monde. »
Lisant Albane Gellé, je me demande où l’ai-je déjà lue ? Son poème Invariable avec la strophe reprenant les derniers mots du précédent donne envie de l’entendre mis en musique.
La section Intimité du poète se dessine autour de Franck Venaille et sa Descente de l’Escaut. Il s’agit d’une retranscription des conversations téléphoniques que l’auteur eut avec Martine Segonds-Bauer lorsqu’il marcha le long de la rivière. À cause d’une remarque sur Berlin, je comprends que l’on est en 1989. Je croyais le texte plus ancien, je le datais des années 70. Poursuivant ma lecture, je rapproche ce texte des premières pages de Chemin faisant de Jacques Lacarrière, quand il marche dans le nord. Même ambiance.
Une notation me fait sourire : estimant avoir vieilli, il pense qu’il lui faudrait ajouter la prière à sa carte de la CGT. « Il a raison bougrement raison, Franck, me dis-je. De mon côté, je dois compléter ma prière par une carte à la CGT ! »
Me touche cette révélation-découverte du fleuve Escaut : « J’ai compris qu’il était nu […] le fleuve dans le brouillard avec ce soleil pâle […] plus blanc, donc plus nu ». Me surprend sa remarque expliquant qu’il n’aurait pas continuer cette aventure s’il n’avait pas été salarié. Pour ma part, je n’aurai pu entreprendre une telle aventure quand étant « à mon compte » : l’écriture, la marche ou la prière, pour moi, toujours se tiennent à l’écart de la sphère financière – naïve remarque j’en conviens – quoiqu’elle exprime la même chose que celle de Venaille : la liberté avant tout.
La séquence Voix oubliée est consacrée à Gabriela Mistral. J’essaie de faire remonter de ma mémoire la lecture de son recueil Essart, paru en 2021 chez Unes. Ah, le texte proposé ici est traduit par la même personne : Irène Gayraud. Merci à elle de nous avoir mis une telle poète à portée d’âme. Le texte en prose voudrait dresser la carte sonore du Chili. Il débute au nord, où il nous fait entendre les barres à mines qui résonnent et, avec elles, « le halètement des hommes ». On stationne ensuite à Valparéso, qu’on quitte peu après, parce que « l’oreille comme l’œil aime changer de pâturage, et préfère poursuivre que demeurer ». On rejoint alors l’intérieur des terres, sa plaine centrale et son « air suave et doux » où « les sons s’humanisent et s’amollissent sur le sol de pulpe » (superbe !). Le texte poursuit sa descente vers la Patagonie. On y entend la mer qui « cogne » et les « silences d’herbes immenses ». Mistral conclut en disant qu’elle tient la Patagonie pour une « patrie double et contradictoire de douceur et de désolation ».
Avant de se conclure par son cahier critique, la revue propose sa désormais familière séquence La forge du poème. Dois-je confesser que je la redoute à cause de son mélange amer où le bon est coupé par le médiocre ? Mais soit, allons‑y. Esther Tellermann rapproche le poème de l’étoile car, comme celle-ci, il nous vient d’une existence lointaine et qu’il nous confronte à la « nécessité de nous affronter à […] Dieu. » Pas sûr que j’aurais choisi ce verbe. Elle propose cette autre hypothèse : le « poème semble venir du commencement », peut-être à cause de la « dépersonnalisation » qu’il suppose. Cette explication a pour elle de mieux faire entendre (et apprécier) une certaine impersonnalisation de son écriture.
Jean Le Boël ouvre son article en signalant que pouvoir s’exprimer dans cette rubrique est une forme d’intronisation. Je veux bien le croire. J’apprends plus loin que le premier poème qui l’ait ému est La Mort et le bucheron. C’est bien. Un peu plus loin, je souscris intérieurement à son affirmation vraie, quoique rarement exprimée : « l’écriture poétique ne va pas sans admiration ». C’est.
Pour finir, la réponse de Dominique Quelen. Il rapproche la poésie de la menuiserie. Il développe ensuite l’idée qu’après chaque poème il repart de zéro. Soit. Plus loin, il raconte recopier des poèmes, et nous propose de faire de même : « exercice que je recommande et qui par les mains fait entrer dans l’esprit bien des aspects du texte ». Je souscris bien volontiers à son invitation, y répondant fidèlement depuis quarante ans.
Ah, j’oubliais : le plus intéressant dans cette rubrique vient des auteurs ou des poèmes cités dans chaque article. Là est le vrai voyage. Et les plus belles propositions sont celles qui sont faites avec simplicité. On entend alors, malgré le jukebox des lieux communs, les affinités fraternelles qui vibrent au cœur de chaque poème.
Du cahier critique, je retiens les recensions qui m’ont donné envie de lire le recueil mis en avant. Ici, celui de Jean-Pierre Boulic, Enraciné, présenté par Gwen Garnier-Duguy et celui de Pascal Boulanger, L’amour malgré présenté par… on ne sait pas.
- LES HOMMES SANS ÉPAULES #60 — J. V. Voix & le surréalisme catalan - 6 mars 2026
- REVUE LA FORGE, # 5 - 6 mars 2026
- Revue La forge, #6 - 6 mars 2026
- Gwen Garnier-Duguy, Dit de l’Amandier en fleur à Grand vivant - 6 mars 2026
- Cécile A. Holdban, Le Rêve de Dostoïevski - 6 janvier 2026
- Yves di Manno, Terre sienne - 6 novembre 2025
- Possibles, N°34, décembre 2024 - 6 mai 2025
- Les Hommes sans épaules, numéro 58 : Daniel Varoujan - 6 mars 2025
- La forge #4, octobre 2024 - 6 mars 2025
- Arpa, numéro 145–146, 2024 - 6 mars 2025
- Estelle Fenzi, Le goût des merveilles - 20 novembre 2024
- Les Hommes sans épaules, numéro 57 : Poètes breton pour une baie tellurique - 6 novembre 2024
- Arpa, numéro 144, juin 2024 - 6 novembre 2024
- Possibles, numéro 33, septembre 2024, Carnet II - 6 novembre 2024











