Thierry Le Pennec

2018-12-22T06:12:27+01:00

Thier­ry Le Pen­nec est  né en 1955 dans la région parisi­enne. Il vit dans les Côtes d’Armor. Il est agricul­teur et jar­dinier. Il reçoit  le prix de poésie 2005 de la Ville d’Angers.

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

Paris

Lec­ture-présen­ta­tion d’« Arcs y flèch­es », recueil posthume de Ricar­do Pasey­ro. Présen­ta­tion : Yves Roul­lière 19h le lun­di 14 octo­bre 2013 au Théâtre du Nord-Ouest, 13, rue du Faubourg Mont­martre 75009 (M° Grands Boule­vards). Les lecteurs […]

Tudor Arghezi

Sur le poète, voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tudor_Arghezi  

Abondance

  Tout con­tre le ciel, soli­taire, il trace Le long sil­lon, qui du foy­er se perd. Le soc inerte les retient sur place : On le croirait d’airain, ses bœufs, de pierre. Blé, maïs, […]

Fleurs de moisissure

  C’est avec l’ongle que j’ai écrit tout cela. Dans l’enduit d’une niche à la vide paroi, Dans l’obscurité, soli­taire, Voy­ant mes forces se défaire, Oublié du tau­reau, du lion, de l’aigle sal­va­teurs, Qui […]

Chanter bouche close

Jamais je ne voudrais rede­venir enfant Tudor Arghezi      Ce vol­ume est traduit et présen­té par Benoît-Joseph Cour­voisi­er, spé­cial­iste de la poésie roumaine, et récent tra­duc­teur d’un recueil de Matéi Vis­niec aux éditions […]

Première Ligne, numéros 1 et 2

C’est une très belle revue que nous offrent Cécile Odartchenko et les édi­tions les Van­neaux, belle tant sur le plan de sa forme que de son fond ou de son papi­er. Un véri­ta­ble objet […]

instants bâtis de tous ces soupirs

  instants bâtis de tous ces soupirs sol­ubles dans les rêves trop bête pour le grand écart trop grand pour la fable enfan­tine j’au­rais voulu l’u­nivers tout débrail­lé con­stru­ire des rem­parts con­tre les dieux […]

instants bâtis d’envies

  instants bâtis d’en­vies mal en dérive insuf­flent les nuages de nos tour­ments bon­heurs repliés en las­si­tude à la révolte j’au­rais voulu de grandes eaux improb­a­bles pour tarir le cri col­lé à ma chaussure […]

ce temps de chien qui pue

  ce temps de chien qui pue éparpille ses épines autour du monde eux n’ont pas de chaus­sures et leurs dents bril­lent on les voit de télévi­sions en visions télé­pathiques j’ai froid au flanc […]

et l’on voyait

  et l’on voy­ait entre men­songe et méchancetés mourir les mots sous le bâti d’acier ne con­serv­er de ma jeunesse que la plainte au jour l’om­bre sous chaque pas tant d’amour jamais quand chaque […]

Sommaires

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