Thierry Le Pennec est né en 1955 dans la région parisienne. Il vit dans les Côtes d’Armor. Il est agriculteur et jardinier. Il reçoit le prix de poésie 2005 de la Ville d’Angers.
Poèmes choisis
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Autres lectures
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Paris
Lecture-présentation d’« Arcs y flèches », recueil posthume de Ricardo Paseyro. Présentation : Yves Roullière 19h le lundi 14 octobre 2013 au Théâtre du Nord-Ouest, 13, rue du Faubourg Montmartre 75009 (M° Grands Boulevards). Les lecteurs […]
Tudor Arghezi
Sur le poète, voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tudor_Arghezi
Abondance
Tout contre le ciel, solitaire, il trace Le long sillon, qui du foyer se perd. Le soc inerte les retient sur place : On le croirait d’airain, ses bœufs, de pierre. Blé, maïs, […]
Fleurs de moisissure
C’est avec l’ongle que j’ai écrit tout cela. Dans l’enduit d’une niche à la vide paroi, Dans l’obscurité, solitaire, Voyant mes forces se défaire, Oublié du taureau, du lion, de l’aigle salvateurs, Qui […]
Chanter bouche close
Jamais je ne voudrais redevenir enfant Tudor Arghezi Ce volume est traduit et présenté par Benoît-Joseph Courvoisier, spécialiste de la poésie roumaine, et récent traducteur d’un recueil de Matéi Visniec aux éditions […]
Première Ligne, numéros 1 et 2
C’est une très belle revue que nous offrent Cécile Odartchenko et les éditions les Vanneaux, belle tant sur le plan de sa forme que de son fond ou de son papier. Un véritable objet […]
instants bâtis de tous ces soupirs
instants bâtis de tous ces soupirs solubles dans les rêves trop bête pour le grand écart trop grand pour la fable enfantine j’aurais voulu l’univers tout débraillé construire des remparts contre les dieux […]
instants bâtis d’envies
instants bâtis d’envies mal en dérive insufflent les nuages de nos tourments bonheurs repliés en lassitude à la révolte j’aurais voulu de grandes eaux improbables pour tarir le cri collé à ma chaussure […]
ce temps de chien qui pue
ce temps de chien qui pue éparpille ses épines autour du monde eux n’ont pas de chaussures et leurs dents brillent on les voit de télévisions en visions télépathiques j’ai froid au flanc […]
et l’on voyait
et l’on voyait entre mensonge et méchancetés mourir les mots sous le bâti d’acier ne conserver de ma jeunesse que la plainte au jour l’ombre sous chaque pas tant d’amour jamais quand chaque […]
