Thierry Le Pennec est né en 1955 dans la région parisienne. Il vit dans les Côtes d’Armor. Il est agriculteur et jardinier. Il reçoit le prix de poésie 2005 de la Ville d’Angers.
Poèmes choisis
Poèmes choisis
Autres lectures
Autres lectures
Tant de terre à portée
Tant de terre à portée des peupliers des chênes un chemin provigné Tant de richesses sur la page où se nouent graines et racines Et pauvreté quand nous voulons briser les mottes trouver […]
A fendre pierre
A fendre pierre le cri de l’homme A couper le souffle son bref trajet ! Le silence est au bout Patience pour les mots ! Nos maisons se penchent sur l’enfant qui germe […]
Mémoire imaginable
Mémoire imaginable comme un bâton brisé qui trace le sentier de la parole Sans éclairage que la lune et sa passante solitaire le long des perspectives à l’aplomb de la terre Telle la […]
Jacqueline Assaël
Jacqueline Assaël est née en 1957 à Marseille. Elle vit à Marseille, Tourves et Nice, sur la côte méditerranéenne. Elle publie des études universitaires sur la poésie et la tragédie antiques, des travaux […]
FRÈRE DE SILENCE
Je ne veux pas refermer Le silence D’un claquement d’oubli Asséchant La margelle des jours Je ne veux pas la mort * Puisqu’en lui tu te fonds J’invite ton silence Qui […]
Darija Žilić
Darija Žilić was born in Zagreb (Croatia) in 1972. She has studied comparative literature and history in the University of Zagreb. Poet, literary critic, translator, moderator, one of the editors of literary journal Tema, […]
Danse, Modesty, danse
Danse, Modesty Choix de poèmes Danse, Modesty, danse, elles sont derrière toi, les années de camp rose, les longues promenades solitaires au-delà des bords des villes et les milliers d’étés remplis […]
Darija Žilić
DANSE, MODESTY choix de poèmes traduit du croate par Brankica Radić
St Martin d’hères
Tous azimuts, poésie et sciences, du 5 au 30 novembre 2013 18e festival international de poésie le programme et toutes les manifestations, ici : http://www.maisondelapoesierhonealpes.com/
Confessions (Pologne, 1977)
Tu sais, Esther, après ils vont me tuer. Il y a cette pause dans la torture, ce moment béni, ce don de Dieu, où je peux m’éloigner de la souffrance et écrire.
