Thierry Le Pennec

2018-12-22T06:12:27+01:00

Thier­ry Le Pen­nec est  né en 1955 dans la région parisi­enne. Il vit dans les Côtes d’Armor. Il est agricul­teur et jar­dinier. Il reçoit  le prix de poésie 2005 de la Ville d’Angers.

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

De l’autre coté de la mer

  Méfie-toi de Gaza Et de ses blessures han­tées Par le sable mou­vant Il est rit­uel chez eux Que des poèmes cagoulés de sup­plice amers Enfan­tent des promess­es de sang sur les murs En […]

Une nuit d’Adieu à Janrabel

  Elle fut la terre De ma dépres­sion divine Ce nom de fleur A réso­nance d’amour Elle fut la terre D’une chaleur en retraite Ce mas­sacre à brûler les semences Tu m’es apparue en […]

Trêve de nuit sur mes paupières

  Trêve de nuit sur mes paupières J’apprivoise le syl­labus des saisons Quand je lance mes regards Sur ton por­trait Avec un peu d’amour J’apprends les règles de la gram­maire Pour des raisons combustibles […]

Inconnu de Jadis

  Juste­ment, je t’avais promis d’habiter les villes où les matins se repoussent par les voix qui vieil­lis­sent. T’emmener voir ce beau monde qui prend sa sieste sous les feuilles qui jouis­sent leurs libertés […]

Des hauts et des bas

  Il est de ces chemins des mornes Ton souf­fle d’ébène Sur le pan des gestes sonores De ces villes en con­cur­rence de ciel Des cœurs endet­tés d’amour Pour une bonne cause Je me […]

Albane Gellé

Albane Gel­lé est née en 1971 à Guérande (44) et vit à Saumur (49) où elle a ani­mé l’association La Mai­son des Lit­téra­tures (ex Lit­téra­ture & Poé­tiques) de 2006 à 2012. Elle se déplace […]

dans ma langue

  dans ma langue aus­si tes femmes effraies, oiseaux, pianos, le poids du monde et toutes les ombres : dedans le crâne.     “A Jacques Rochere­au” pub­lié dans la revue Eponyme en 2006 

deux sensibles

  deux sen­si­bles et qui trem­blent dessous la peau par­mi des hommes mieux plan­tés :       sou­vent      on s’enfuit.     “A Jacques Rochere­au” pub­lié dans la revue Eponyme en […]

vivant fragile

  vivant frag­ile dans tes gestes et moi : debout en mutismes col­lés, jusqu’ici tout résiste.     “A Jacques Rochere­au” pub­lié dans la revue Eponyme en 2006 

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