Alain Fabre-Catalan

2018-11-30T18:25:39+01:00

 

ALAIN FAB­RE-CATA­LAN­Poète et tra­duc­teur, il est mem­bre du comité de rédac­tion de la Revue Alsa­ci­enne de Lit­téra­tureet de la revue Les Car­nets d’Eucharis. Pub­li­ca­tions récentes : Le Par­adis per­du de Georg Trakl, un essai avec des tra­duc­tions nou­velles (Recours au Poème édi­teurs, 2015), Vari­a­tions I Mez­za voce & Vari­a­tions II Ruba­to(Rhombes, 2015),Le Voy­age immo­bile, un livre à deux voix écrit avec Eva-Maria Berg, sur « la mémoire des camps » (Édi­tions du Petit Véhicule, 2017).

 

Pho­to de Roswitha Strüber

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

CÉSURES & PLASTICITE

  On voudrait nous faire croire Que les césures n’existent pas. Or, quelque mag­ique Que soit le règne du milieu, Il n’en demeure pas moins le lieu Sin­guli­er de deux moitiés Dont l’une a […]

LE PHÉNIX DES INTERSTICES

  Arc-bouter sa pen­sée à un monde tu. En extraire labour après labour d’im­per­cep­ti­bles crêtes,        Dor­sales éparpil­lées. Des mon­des sans voix. Portés par leur vacuité. Le silence est-il-je ? Insen­sé ? Infini ? […]

PENSÉES TROGLODYTES

  Sou­vent des pen­sées sur­gis­sent d’on ne sait où   De Rio à Cey­lan, une crête, un mont : ma mémoire éparpil­lée… Le courant passe, s’ac­croche, devient hémis­phérique, envahit toute la scène, ne contredit […]

ZÉRO ALTIER

  Zéro alti­er Soit un Ou tout Mais jamais Le début D’une fin Dont tout un Sait seule­ment Qu’en fin Seul un un Peut ériger Et donc point Toi, ersatz Enfin Dogme à l’essai […]

RENOIR AU CHEVET

Un Renoir qui se con­sume Entre les lignes Des vasques mât­inées de sang d’en­cre, En fil­igrane, au som­met des ombres,                                  Une ques­tion : Ne sommes-nous qu’en l’ab­sence de l’un, La présence de l’autre […]

Béatrice Golkar-Velten

Née au Cana­da, d’origine fran­co-alle­mande. Après plusieurs années en Alle­magne, vit actuelle­ment à Paris, où son enseigne­ment vise une langue non réduite à un instru­ment de com­mu­ni­ca­tion. Thèse d’esthétique en Etudes Ger­maniques (Sor­bonne) sur […]

ce monde qui nous contraint

ce monde qui nous con­traint à son lan­gage   ce monde qui dans la déchirure du cri respire   ce monde illu­miné des larmes qui le tra­versent   loin des mille et mille colonnes […]

Sommaires

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