Mireille Diaz-Florian, Ô ma joie lente à venir et autres poèmes
La rue avance de son flux continu Je m’arrête au bord de l’horloge [...]
La rue avance de son flux continu Je m’arrête au bord de l’horloge [...]
méduses lors il apparait là le lieu des suspensions toutes là [...]
Présentation de l’auteur
AU PARTAGE DU CORPS Le vent, le vent toujours, la parole des arbres, [...]
le gazon est traversé des membres de la famille forment de petits îlots de [...]
Il fut un temps où nous étions heureux C’était il y a une [...]
Le corail Le corail sèche au soleil, calé sous deux gros galets. [...]
la peau rouge tiraille après une journée à la mer le corps est [...]
Affolement du sang (extraits) Je voudrais dire la vie et je dis la douleur [...]
4. Finie la lamentation historique la pitié de soi-même finis les abîmes [...]