Alain Fabre-Catalan

2018-11-30T18:25:39+01:00

 

ALAIN FAB­RE-CATA­LAN­Poète et tra­duc­teur, il est mem­bre du comité de rédac­tion de la Revue Alsa­ci­enne de Lit­téra­tureet de la revue Les Car­nets d’Eucharis. Pub­li­ca­tions récentes : Le Par­adis per­du de Georg Trakl, un essai avec des tra­duc­tions nou­velles (Recours au Poème édi­teurs, 2015), Vari­a­tions I Mez­za voce & Vari­a­tions II Ruba­to(Rhombes, 2015),Le Voy­age immo­bile, un livre à deux voix écrit avec Eva-Maria Berg, sur « la mémoire des camps » (Édi­tions du Petit Véhicule, 2017).

 

Pho­to de Roswitha Strüber

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

L’oiseau de Septembre –III (extrait)

  Tournons la page, pau­vres de nous, et puis le temps. Rap­pel (non du mois où sa mère avait mis bas mais) de la sai­son où l’on jugea raisonnable, passés frimas et miasmes qui […]

Feu ce phalène mien (Chant triste)

  ‑Just like you I was such a rebel             So dance your own dance and nev­er for­get-                                                Joe Cock­er   Ce soir la lampe con­sent à calciner […]

Passage en revues

Autour du Jour­nal des Poètes n°3/2013 et de Siè­cle 21 n° 23

Franck Adani

Franck Adani est né en 1963. Il vit et tra­vaille comme bib­lio­thé­caire en région parisi­enne, où il est arrivé de la Réu­nion en 1987. Il col­la­bore depuis une dizaine d’an­nées à la revue Etudes […]

GRAND-PLACE

  Cet étroit cor­ri­dor entre les habi­ta­tions est l’unique “rue” du vil­lage, on entend soupir­er à tra­vers les cloi­sons la nuit le genre humain. Une araignée pend à l’aplomb du bar­reau comme un cordon […]

TOURNEE GENERALE

  J’ai bu un bour­bo­gnac au petit déje­uner – à cette époque je com­mençais la journée en allumant un con­tre-feu. J’ai bu un rhum-sirop à la bou­tique Ciby – mon verre est petit mais […]

LE PETREL NOIR

  A mille milles de toute terre habitée où le ciel avec les eaux s’amalgament croise le pétrel noir. Ses mœurs et déplace­ments sont mys­térieux mais tout porte à croire qu’il a – et […]

SFUMATO

  Une livide petite pluie de print­emps farine entre les collines et détend la terre ; le chant du coq accom­pa­g­né par le tapage d’un noc­turne attardé ne m’atteint qu’atténué qua­si comme du fond […]

L’ARPENT

  A Michel Paulet Boy­er   Est-ce qu’on a béni à l’usine les machines ? Remis bien d’aplomb les cachalots ? Révisé les bal­ances ? Fait plus loin reculer la forêt aux abor­ds de […]

Sommaires

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