Thierry Le Pennec est né en 1955 dans la région parisienne. Il vit dans les Côtes d’Armor. Il est agriculteur et jardinier. Il reçoit le prix de poésie 2005 de la Ville d’Angers.
Poèmes choisis
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Autres lectures
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Philippe Leuckx : L’imparfait nous mène
L’imparfait nous mène, de Philippe Leuckx, est un recueil petit par le format, moins de cinquante pages de poèmes, mais important par ce qu’il dit. Ce titre est celui d’une des deux parties, […]
Esther Tellermann : Une odeur humaine ou l’impossible autobiographie.
Sous les mots, un texte qui résiste « Il est impossible de percer certains secrets malgré un nombre incalculable d’enquêtes, on est simplement frappé par l’étroitesse des circonstances… ». Ainsi s’ouvre,- sur une […]
Yves Prié
Né en 1949 à Saint-Hélen dans les Côtes d’Armor En 1980, création des éditions Folle Avoine: édition de poètes contemporains, de livres d’artiste, d’essais de littérature générale et de traductions . Plus de 300 […]
Poèmes
Où sont tes mots scribe Dispersés dans le sable ? Tu demandes au silence une trace Familière Dans ta solitude tu rêves de l’éponge qui laverait tes doutes et les peurs de ce […]
Paracelse ou l’évangile d’un médecin errant
PARACELSE THEOLOGIEN. On savait bien, jusqu’ici, comme Paracelse, le médecin suisse, avait influencé ce qu’il est convenu d’appeler la « Philosophie de la Nature » qui a connu ses plus grands développements dans les […]
Pour vos cadeaux : un florilège et une anthologie
Pour vos cadeaux, un florilège et une anthologie. ça peut pas faire de mal la poésie Baudelaire, Apollinaire, Aragon, Éluard lus et commentés par Guillaume Gallienne Gallimard France Inter, 2015 216 pages et 2 CD, 25€ Malgré le titre, je ne mégotterai pas quand tant de bonnes volontés, à commencer par la radio publique, s’unissent pour faire sortir la poésie de sa confrérie et de ses réseaux. Loin de donner à lire des nouveautés, ce livre beau et confortable a le mérite de s’adresser à qui n’associerait les poètes qu’à de mauvais souvenirs scolaires. Faire lire et écouter « Les petites vieilles » de Baudelaire aujourd’hui c’est aussi montrer que l’injustice et la solitude qui achèvent de désenchanter la modernité peuvent s’exprimer autrement qu’au moyen du faux réalisme des discours et des images d’actualité, par la rigueur intimement libre du vers. Dans sa préface, André Velter parle de la « mission de la poésie » : … dire avec des mots et avec la musique des mots ce qui appartient au mystère, à l’imprévu, à l’inconnu, à ce qui n’a pas encore été formulé. Cela paraît si évident quand c’est ainsi énoncé. L’ayant intitulé « les grandes ondes » par référence à l’émission dont le livre est tiré, il insiste sur les « lieux » de la poésie, sur l’attachement de cette parole aux lieux où elle se crée, se transmet et se transforme : des salles aux préaux jusqu’à la radiodiffusion et le CD. De larges citations de Semprun, Breton — et même une de Bataille qui répare le titre au accents publicitaires : Si la littérature s’éloigne du mal, elle devient vite ennuyeuse — jalonnent l’ouvrage, donnant une accroche simple et vivante aux quatre piliers de la modernité. Pour chaque poème le commentaire du comédien est factuel et laisse à l’œuvre toute latitude pour s’épanouir dans un esprit discrètement préparé. Guillaume Gallienne se contente d’informations de base. Bel exercice d’humilité au service de. Pour le château des pauvres, d’Éluard, voici ce qu’il écrit : (…) l’ultime hommage que rend Éluard à sa dernière compagne, une déclaration d’amour qui est aussi un chant d’espérance. (…) Rappelons-nous la promesse faite par André Breton et Paul Éluard en 1930 dans l’Immaculée conception. Le poète promettait à sa muse, « cent mille châteaux aux rivières d’émeraude ». À la fin de sa vie, Eluard évoque au contraire un mystérieux château des pauvres d’où les prisonniers s’échappent pour vivre leur amour en liberté. Rappelons que pour beaucoup de lecteurs néophytes le découragement vient d’une absence de mise en situation (ce que Fumaroli appelait les clefs, honnies par tous, mais en cachette fort prisées). Quant à la voix, elle est sans afféterie. Un CD n’est pas une salle de spectacle, ni même une classe de collège. C’est dit plus que déclamé, presque à l’oreille mais jamais chuchoté. Adapté il me semble à des écouteurs plus qu’à des enceintes, la diction amicale de Guillaume Gallienne repose sur la maîtrise des émotions, sans envolées ni accélérations. Un jeune auditeur y trouvera en outre un antidote au bafouillage organisé de la plupart des films français. Le tour du monde en poésie anthologie et dossier par Marianne et Stéphane Chomienne avec une lecture d’image de Pierre-Olivier Douphis Folioplus classiques, 2015 190 pages, tarif F4 Ouvertement destiné à un usage pédagogique, ce Tour du monde est un excellent recueil thématique. Par son classement d’abord : Départs, à pied à cheval, escales. Par son choix ensuite. Si l’on a droit comme dans le précédent livre à l’Invitation de Baudelaire, c’est pour s’acheminer vers des voix contemporaines, comme Bernard Chambaz, Francis Dannemark ou Jacques Roubaud. Ou des voix un peu oubliées comme Victor Serge : Quels yeux tendus vers l’Asie regardent là-bas l’Océan, / tristes comme mes yeux de sonder ce tangible néant du commencement et de la fin des continents / par le silence de l’autre visage humain ? Beau voyage entre des œuvres-territoires qui évite l’écueil chronologique et offre une approche géopoétique : Rimbaud, Du Bellay, Duhault, Lenau, Limbour Et le wagon / tout entier sent l’oignon entamé, le tabac / refroidi et les conversations inachevées / cependant que nul ne voit, dans le jour / débutant, le relief lentement changer (…) Que ces accents gracquiens et cet art du rejet fassent, entre autres, découvrir l’œuvre de Gilles Ortlieb à de nouveaux lecteurs, et leur prouvent que le roman ou l’image animée ne sont pas les seuls à savoir parler du réel !
PRESENCE DE GUILLEVIC, Le Chant et autres poèmes
5 janvier, 19h15, à l’entrepôt, 7 rue Francis de Pressensé, 75004, Paris — métro Pernety : conception et lecture de Marianne Auricoste.
Contre le simulacre. Enquête sur l’état de l’esprit poétique contemporain en France. Réponses de Béatrice Machet
Des « poètes » (…) capables de s’ouvrir à cela qui depuis l’infini vient montrer sinon une vérité en soi.
DIÉRÈSE n° 65 (printemps-été 2015)
Que retenir de cette copieuse livraison de presque 300 pages ? Tout d’abord que le premier cahier est consacré à la traduction (une cinquantaine de pages) de deux poètes, […]
Un regard sur la poésie Native American (17). La poésie de Anne Howe
J’en baiserai 47
Ferai l’amour à des milliers d’autres
Mettrai au monde une nation de frères et de sœurs.
