Abdelhadi Saïd, Posthume
Nous regagnons la chambre oblique, établie à distance égale du roc et du fado, [...]
Nous regagnons la chambre oblique, établie à distance égale du roc et du fado, [...]
1. Les mots ne sont pas des fleurs pourtant ils savent fleurir ! [...]
* Les seuils ont viré bleu sous la fumée des orages La terre [...]
Rien à se taire Fûts à crever des impostures Des passages à [...]
C’est comme cela que règne le soir Au loin, dans le ciel, [...]
Saisir la ville où l’ombre de toi-même est vague Assez pour se confondre [...]
C’était comme si nos corps s’effondraient dans le soir Que les branches, [...]
Cette lampe quand nous étions à tâtons dans le noir Avec le [...]
Telle d’Écho la pensée splendide De perdre à la fin Narcisse dans [...]
Que dire que dire du ciel quand la lumière coule ses jambes entre [...]