Thierry Le Pennec est né en 1955 dans la région parisienne. Il vit dans les Côtes d’Armor. Il est agriculteur et jardinier. Il reçoit le prix de poésie 2005 de la Ville d’Angers.
Poèmes choisis
Poèmes choisis
Autres lectures
Autres lectures
et que le mot pulpe
et que le mot pulpe cette nuit petite en raison du solstice je le confonde avec pompe et palpitation prouve que je lis les poètes en anglais et que tu soulèves ta jupe […]
petites notes d’amertume (2)
Work in progress de la poète Marie-Josée Christien, en publication régulière dans nos pages.
Une enfance volée
Sur Aucune chanson n’est douce, de Danielle Bassez
Sur le Fleuve, de Silvia Baron Supervielle
L’œuvre poétique de Silvia Baron Supervielle, éditée en grande partie par Thierry Bouchard, Granit, José Corti et depuis quelques années Arfuyen, est œuvre conséquente, à lire en parallèle de ses livres parus au Seuil […]
Yarraan de MC Masset
La croix du Sud de Marie-Christine Masset De petits livres/objets cousus main, de l’édition par amour de la poésie, une collection de haute tenue dans laquelle on trouve de très belles voix […]
L’éponge des mots, de S. Mohamed
La poésie de Saïd Mohamed est à la fois aigre et douce. Le bonheur – fugace – y côtoie l’amertume, s’y frotte. […] froid dans le dos et des joies de lumières. […]
Roland Reutenauer et la chronique du pied
Chroniques des voyages sans retour a été publié en 1991 aux éditions Rougerie et a obtenu le prix de l’Académie des Marches de l’Est. La maison d’édition publie un grand nombre de ses recueils. […]
Louvoyer dans le cœur du monde
Louvoyer dans le cœur du monde. Goûter à l’outrance des infortunes aux gloires éphémères promettant l’infini, garder le cap sur l’horizon et l’œil sur le compas des étoiles bienveillantes […]
L’insulte nous a cueillis
[…] L’insulte nous a cueillis au cœur de la joie. Déplumé l’oiseau aux sept couleurs. Sidaïque l’oncle Jo des Amériques. La petite Jeanne s’injecte de l’héroïne. Comme des orphelins, efflanqués nous ne croyons […]
Je serre entre mes bras le vide
Je serre entre mes bras le vide La nuit s’affole dans les chaînes du vent Le vide est un buisson d’épines Et l’oiseau qui s’envole emporte au loin le vent
