Thierry Le Pennec est né en 1955 dans la région parisienne. Il vit dans les Côtes d’Armor. Il est agriculteur et jardinier. Il reçoit le prix de poésie 2005 de la Ville d’Angers.
Poèmes choisis
Poèmes choisis
Autres lectures
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Poèmes celtaoïstes de Paul Quéré
Celte et taoïste. Le poète Paul Quéré (1931–1993) l’était incontestablement, un peu à la manière de son ami-écrivain Kenneth White. Une façon pour lui de rendre compte de cette confrontation entre, d’une […]
Sylvia d’Antoine Wauters
Il s’agit de Sylvia Plath, auteur américain, décédée par suicide. Cri d’amour d’une recherche vouée à l’impossible, d’une quête à multiples visages où les rôles de chaque mort se confondent à sortir de l’ombre, […]
En qui n’oublie de Jacques Vandenschrick
En qui n’oublie est une longue médiation à la tonalité élégiaque en trois parties composées de brefs paragraphes de prose. L’unité de l’ensemble est renforcée par le thème oubli/mémoire qui revient dans la page […]
Décollations de Corinne Hoex
On pourrait contester la qualité de « poèmes » aux textes que Corinne Hoex rassemble dans ce petit livre élégant et drolatique. Ils sont quelquefois écrits en vers cependant et certains d’entre eux possèdent la […]
La revue DiptYque
DiptYque est une excellente revue littéraire et artistique créée en 2010 en Belgique par la poète Florence Noël. Il s’agit d’une revue qui est originale à bien des égards. Bien qu’imprimée semestriellement, elle possède […]
L’ELOGE DE L’OMBRE D’HASSAM WACHILL
Le poète mauricien Hassam Wachill est surtout connu pour son recueil Jour après jour, édité chez Gallimard en 1988 et couronné par le Grand prix de poésie de l’Académie française. Eloge de l’ombre, imprimé à compte d’auteur à Maurice huit ans auparavant, est resté quasiment inconnu du public, que ce soit à Maurice, où Hassam Wachill est né en 1939, ou en France, où il vit depuis 1968.
Hassam Wachill
http://www.academie-francaise.fr/hassam-wachill © Mikail Wachill
Extraits du recueil Eloge de l’Ombre choisis par Catherine Boudet
Mais moi j’étais pire. J’étais cet homme couronné de poulpes qui déchira dans l’exactitude de sa mort le linge écarlate des menstrues. Rien ne lui a survécu. Ni l’étourneau ancien, Ni la gorgone […]
Les chemins de traverse d’Angèle Paoli (4)
Montemartini, la Centrale
Trois pas vers la lumière (extraits)
Entre l’égarement dans l’ombre et l’aveuglement dans l’excès de lumière trouver cet arbre en éternelle croissance qui déploie juste ce qu’il faut de ramure pour nous protéger […]
