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Aytekin Karaçoban

Par |2018-08-16T22:27:03+00:00 24 août 2015|Catégories : Blog|

Né en 1958 à Kirsehir, en Turquie. Poète et tra­duc­teur, dès 1978, il publie dans des revues lit­té­raires de son pays d’origine ses propres poèmes et articles.

D'abord les études, ensuite l'enseignement de la langue et la lit­té­ra­ture fran­çaise à la facul­té d’éducation de Dicle à Diyarbakir. En 1988 il publie son pre­mier recueil de poèmes : Ben Gülün Kardeşiyim (Je suis frère de la rose). En 1986, le deuxième recueil, Pablo Neruda'yla Söyleşi (Entretien avec Pablo Neruda) est un entre­tien ima­gi­naire sous forme de poèmes/​réponses don­nées à quelques questions/​poèmes de Neruda. En 1995, le troi­sième, Anlık Görüntüler (Images ins­tan­ta­nées) est consti­tué de poèmes en proses. Ce livre était assez auda­cieux dans un pays où la poé­sie en prose n'était pas bien accueillie jusqu'à lors. Ce même recueil est publié par­tiel­le­ment et en bilingue, après l'adaptation par l'auteur avec la col­la­bo­ra­tion de Christian Viguié (Le Bruit des Autres, 2000) Le qua­trième recueil, Kavuşma Tadında (Dans le goût des retrou­vailles) est publié éga­le­ment en 2000.

Il tra­duit de nom­breux poèmes, articles et livres des poètes et écri­vains contem­po­rains, la plu­part du temps de fran­çais en turc. Il publie éga­le­ment ses poèmes et ses tra­duc­tions dans des revues lit­té­raires en France où il vit depuis 1988.

 Il aime citer notam­ment quatre livres publiés qu'il a tra­duits de fran­çais en turc :
Charles Dobzynski : La mémoire n’a pas de cendre (poèmes choi­sis) Ed. Öteki, Ankara, 1997
Volodia Teitelboim : Pablo Neruda (bio­gra­phie)
Ed. Kavram, Istanbul, 1999
Isabelle Desesquelles, Je me sou­viens de tout (roman)
Ed. Dünya, Istanbul, 2005
Marc Jimenez, Qu'est que l'esthétique (essai)
Ed, Doruk, Istanbul, 2008

Il est un des fon­da­teurs d’une revue lit­té­raire numé­rique sur Internet, publiée entre 2000 et 2003. Le but était de créer un lieu de ren­contre des auteurs et des poètes connus ou non de ten­dances dif­fé­rentes. Ce pro­jet s'arrête faute de moyen et de bonne entente entre les fon­da­teurs.

Pour lui la poé­sie peut se résu­mer en une école sans diplôme et une for­ma­tion conti­nue sans qua­li­fi­ca­tion. Le poète est for­mé par l'héritage poé­tique qui lui donne des outils pour affi­ner son regard dans ses rela­tions avec les gens et les choses de la vie. Son écri­ture peut être riche ou non selon sa façon d’utiliser cet héri­tage.

 

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