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DANS LES INTERSTICES DU SONGE

Par | 2018-02-25T22:52:08+00:00 24 mars 2014|Catégories : Blog|

 

Je sais une fon­taine que les champs du hasard ne savent pas tarir. La plus belle des femmes y puise l’eau sou­daine de sa lon­gé­vi­té. Elle porte soixante ans le long de ses épaules et res­plen­dit encore. Dans les rues de la ville son double de vingt ans marche au-devant de moi.

Mon rêve ne pâlit pas. Il est à la mesure de ta nudi­té grande.

Tes mains comme des guêpes et le regard de Sade : tu es mon incon­nue tou­jours à ren­con­trer.

 

 

 

 

1995-1998