Beau­coup de têtes se sont penchées sur les déserts
En quête d’un azur enseveli

Ces amis me pro­lon­gent et devi­en­nent sans défauts
Ils con­gé­di­ent les arti­fices de mes jours
Le partage mul­ti­plie l’origine

Déchiffrez la paix inaltérable
Son piédestal de sable
Con­tient le multiple
Qu’ont assa­gi les plaisirs du levant
Comme ceux du couchant

Il n’est nul besoin de défroiss­er l’énigme dernière
Chaque symétrie éclaire un drame
Les diver­gences ont été dénouées
Le dedans affleure
Et se porte au sec­ours des reclus

Air nu qu’éclabousse en vain le gel
Une autre éten­due rap­proche aus­si du céleste

Les mains con­tin­u­ent de mod­el­er l’étreinte de l’effacement
De mod­uler jusque sur la banquise
Le cours d’une fer­veur par­fois sombre

Osten­sion des destinées
Au-dessus d’une balustrade dérisoire
   

 

       « LES STRATES DE L’INSTANT »

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