> Fil de lectures d’Eric Pistouley : Macé, Marie, Blaine

Fil de lectures d’Eric Pistouley : Macé, Marie, Blaine

Par |2018-10-23T18:14:13+00:00 5 juillet 2015|Catégories : Critiques|

 

 

 

La mon­naie tom­bée des poches
ne suf­fi­ra pas. Pour payer le pas­sage
il fau­dra des espèce un peu plus sonores,
que le réveil à l’aurore fera trem­bler.
Puis sau­ter par-des­sus les ombre
et sor­tir du lan­gage. (…)

 

Car il fau­dra pas­ser l’Achéron. En ces temps où cha­cun parle des mil­lions de la dette avec une désin­vol­ture de came­lot, la petite pièce dans la main du défunt n’a pas l’air de grand chose et l’on s’imagine presque que les Anciens pre­naient la mort à la rigo­lade.

Cela fait long­temps que Gérard Macé scrute cet « autre royaume où tout est inver­sé ». Ce royaume qui est aus­si celui des songes, ou bien ces inter­stices de néant entre les êtres, ou l’écart entre les mots et les choses ; tout ce qui nous montre les limites de notre ter­ri­toire.

Même en dehors du lan­gage, à l’instar d’Homère, il va les yeux ouverts, cherche le mot juste :

 

       On ne pense pas d’abord
à por­ter son père sur son dos, on ne pour­rait
d’ailleurs pas. On pré­fère pour com­men­cer
des formes plus légères, comme celle
de la femme qui vou­lait tra­ver­ser la rivière
sans salir sa robe, ou la mariée sans voile,
et même l’amazone que sou­lève le vent.

Mais un jour ou l’autre le vieil homme revient,
et l’on recon­naît sa voix qui mur­mu­rait à l’oreille :
« Il faut savoir voler pour se brû­ler les ailes. »

 

Après beau­coup d’années, après beau­coup de livres, le poète pour­suit le même rêve d’enfant :

 

Les bat­te­ments d’ailes d’un enfant
qui apprend à mar­cher, le même
qui veut battre aus­si­tôt la lune à la course,
et s’entraîne en regar­dant le défi­lé des nuages.

 

Pas à pas jusqu’à la der­nière où l’auteur dit attendre la mort, chaque page résonne de cette modes­tie joyeuse que l’on trouve chez Montaigne ou chez Solmi — que Macé naguère a tra­duit. Une famille d’auteurs qui, avec une dou­ceur appa­rente, se demandent si l’on est taillé pour l’éternité (Gardez pour vous votre éter­ni­té… page 26 et page 64) ou l’infini, ou la véri­té :

 

La pen­sée dont la ligne s’enfonce
en atten­dant que la véri­té
morde à l’hameçon.

Mais la véri­té n’est pas ce pois­son mort
qu’on vend à la criée. C’est le vif-argent
qui file entre les doigts, c’est l’ombre
autant que la proie, l’anguille sous la roche
qui va mou­rir en haute mer.

 

Avec humour sou­vent, la troi­sième par­tie du recueil inti­tu­lée « La fin des temps, comme tou­jours » boute l’orgueil et la dérai­son du monde occi­den­tal : Les bruits enre­gis­trés de la nature/​ ont réson­né dans nos maisons,/ où l’on vapo­ri­sait des odeurs /​ d’algues et de lilas, de sous-bois /​ en automne et de mimo­sas.

Si le célèbre recueil d’entretiens de Yourcenar ne por­tait déjà ce titre, ce livre de Gérard Macé pour­rait s’intituler sim­ple­ment « Les yeux ouverts ». Sur quoi ? Sur la bana­li­té magique qui pré­side à nos vies.

Car les mythes que nous croyions avoir décons­truits conti­nuent d’organiser nos exis­tences et nos pen­sées (— la mytho­lo­gie comme les restes du jour, (…) pro­longe la vie des dieux dans le corps des mor­tels —) mais le poète, loin de les démon­ter, leur fait retrou­ver leur grain, leur épais­seur, la fami­lia­ri­té que les Anciens éprou­vaient à leur égard, lorsque l’Olympe fai­sait par­tie de leur champ de vision.

Ce n’est pas la moindre ver­tu de ce livre que de redon­ner aus­si leur grain aux mots :

 

Des enfants tri­so­miques ont joué Shakespeare
au bord de l’océan, mieux que les acteurs
habi­tués aux planches. Pour eux, être était un tel effort
que ven­ger un père ajou­tait à peine au far­deau.
Ne pas être, ils en fai­saient chaque jour
l’expérience dans le regard des autres.

Traîner un cadavre en cou­lisse,
décla­mer en domi­nant le bruit des vagues,
c’était prendre à témoin la nature
que le lan­gage humain peut défier le néant.

 

 

*

Gérard Macé, Homère au royaume des morts a les yeux ouverts, Le bruit du temps, 2015, 80 pages, 16€

*

 

 

Jeanne Marie, quince poe­tas fran­ceces contem­porá­neos, antho­lo­gie bilingue fran­çais-espa­gnol, Libros del Aire, 2014, 232 pages, 18€.

 

Il est tou­jours inté­res­sant de se voir dans le miroir ten­du par l’autre. Même si cette antho­lo­gie, des­ti­née au public espa­gnol et lati­no-amé­ri­cain, est l’œuvre d’une tra­duc­trice fran­çaise vivant et tra­vaillant à Paris. L’éditeur est quant à lui madri­lène et son cata­logue accueille de nom­breux auteurs étran­gers, au nombre des­quels je remarque Jacques Darras.

Jeanne Marie veut ajou­ter une pas­se­relle à celles qui existent déjà, pour que le lec­teur espa­gnol puisse décou­vrir des œuvres de poètes fran­çais peu connus en Espagne. C’est l’originalité du choix qui m’a don­né envie d’en par­ler ici. En lisant le som­maire, je me rends compte qu’en France on aurait aus­si ten­dance à les négli­ger : Pierre Seghers ; Alain Borne ; Hélène Cadou ; Serge Brindeau ; Jean-Pierre Rosnay ; Max Alhau ; Jean Métellus ; Vénus Khoury-Ghata ; Nicole Laurent-Catrice ; Gabrielle Althen ; Francine Caron ; Brigitte Gyr ; Jean-Luc Maxence ; Salah Al Hamdani et Bruno Doucey. Le lec­teur fran­çais pour­ra donc faire de ce livre un per­ti­nent bré­viaire sgden (sans garan­tie de l’éducation natio­nale).

Première obser­va­tion : même si elle n’est pas reven­di­quée : une qua­si pari­té. Devenue usuelle en matière élec­to­rale, elle pénètre moins aisé­ment qu’on ne le dit la République des lettres.

L’exemple de Francine Caron montre que la terre d’Espagne n’est pas un fief de l’imaginaire mas­cu­lin (tra­ge­dia, honor y toros) :

 

terres de Salamanca
 Terre tem­pête
à la force du jaune
sous l’assemblée du ciel

Seule
ten­due comme une mer
Infligée Incisive

Espagne
Espagne veuve

 

Deuxième obser­va­tion : la Résistance est un des fon­de­ments de la poé­sie en France. Cela vaut pour les plus anciens mais pas seule­ment. Lisons la notice (tra­duite) rela­tive à Salah Al Hamdani, né à Bagdad en 1951, ayant connu la pri­son dans son pays, rési­dant en France depuis 1975 :

 

Éloigné de l’intellectualisme, direct au cœur, il s’enfonce dans le monde des émo­tions d’un exil for­cé, tris­tesse irré­mé­diable de la patrie per­due, de la mère regret­tée ; vers magni­fiques qui contemplent la réa­li­té d’une vie flot­tant entre sou­ve­nirs, espé­rances et rêves.

 

Troisième obser­va­tion : du grand aîné (Seghers) aux plus jeunes, la plu­part sont des pas­seurs de voix : tra­duc­teurs, tra­duc­trices et, pour Bruno Doucey et Jean-Luc Maxence, édi­teurs.

Le choix que Jeanne Marie a fait au sein de l’œuvre de cha­cun reflète son goût pour un lyrisme de la ren­contre : ami­tié, trans­mis­sion et sen­si­bi­li­té à la terre. Et, à ceux que trou­ble­rait l’absence des grands contem­po­rains, les dédi­caces de cer­tains poèmes à Paul Éluard, Jean Paulhan, René Char, disent à leur manière l’incessant échange de voix et de textes qui fait une culture vivante. La pré­face de Philippe Biget approche d’ailleurs ces quinze auteurs par le biais des rela­tions qui unissent leurs com­bats et leurs styles. Autant d’éléments qui font de ce livre que l’on pour­rait croire en rup­ture, une nais­sance émer­veillée (Pierre Seghers).

 

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Jeanne Marie, quince poe­tas fran­ceces contem­porá­neos, antho­lo­gie bilingue fran­çais-espa­gnol, Libros del Aire, 2014, 232 pages, 18€.

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Dans ce buis­son­nant volume, citons pour com­men­cer Blaine lui-même, répon­dant aux ques­tions d’Éric Létourneau :

 

(…) j’avais choi­si la poé­sie élé­men­taire, pas sonore, parce que j’estimais que le poète est un être fait de chair, de sang, d’éléments qui nous consti­tuent tant que nous sommes vivants. Après, le livre reste, mais, tant que nous sommes vivants, il faut aller mon­trer la poé­sie avec toutes ses formes, avec toute sa syn­taxe ; c’est-à-dire y com­pris avec la voix, avec les gestes et avec le corps.

 

Une « poé­sie en chair & en os, à corps et à cri » comme l’explique Isabelle Maunet. Qui ajoute : Tel l’aborigène ou le chas­seur, le poète a aus­si pour fonc­tion de « lire le sol comme s’il s’agissait d’un livre (…) » Il s’agit aus­si du corps du monde, du corps comme inter­face et rela­tion, d’un corps total (d’où, nous y vien­drons, l’utopie).

On est entre le cri et le mot, entre l’humain et l’animal. Gilles Suzanne fait remon­ter l’écriture « inter­sé­mio­tique » de Julien Blaine, son « lan­gage bâtard », cette sorte de « qua­si­mo­do de la langue », à ce qu’écrivait Rimbaud du poète « comme voyant ». Poésie qu’Achille Bonito Oliva rap­proche d’une « idée wag­né­rienne », un évé­ne­ment créa­tif {qui contient} en lui-même la tota­li­té des lan­gages et des formes, affir­mant ain­si une phi­lo­so­phie de l’art qui serait à la fois métis­sage et brouillage des fron­tières.

Parler d’une telle aven­ture ne va pas de soi et la mul­ti­pli­ci­té des angles d’attaque est vrai­ment bien­ve­nue. Comme sou­vent dans ce type de livre, le dis­cours uni­ver­si­taire côtoie la parole plus vibrante des créa­teurs et de ceux qui les fré­quentent de près.

Le pre­mier dis­cours a ten­dance à expli­quer l’esprit de la per­for­mance au moyen de pri­va­tifs ou de liens inter­ca­té­go­riels. Car cette créa­tion que Blaine dit faire « avec toute la syn­taxe », les cher­cheurs la qua­li­fient d’asyn­taxique et agram­ma­ti­cale, essayant de cap­ter, entre les caté­go­ries ratio­na­li­sées de leurs dis­ci­plines, un vif du sujet a-ration­nel.

Entre autres, toutes aus­si étayées et clai­re­ment conduites, les contri­bu­tions de Gilles Suzanne détaillent les assises phi­lo­so­phiques et lin­guis­tiques de cette « fin du ver­ba­lisme ». Pour lui, la poé­sie de Blaine cherche à « déga­ger de leur gangue les infor­ma­tions esthé­tiques », action fon­dée, à l’instar de cer­tains let­tristes, sur « la dés­in­té­gra­tion sonore de la lettre sous l’action du souffle ».

Cela me rap­pelle que des pro­blé­ma­tiques assez proches ont pré­oc­cu­pé cer­tains auteurs dès les débuts de l’imprimé, comme Marguerite de Navarre en ses poèmes spi­ri­tuels rêvant de « tra­ver­ser » les livres… Isabelle Maunet écrit que Blaine cherche dans la chair et le tis­su du monde (…) la trace d’une ori­gine à jamais déro­bée de l’écriture. Cette « archi-trace » ou « archi-écri­ture », qui, à l’origine de l’origine, a dis­pa­ru, ne se limite donc pas au « seul voca­bu­laire alpha­bé­tique ». Héritage radi­cal dont Rimbaud, par son œuvre autant que par son départ vers l’Arabie, est le jalon majeur.

Alors, rien de neuf sous le soleil ?

Julien Blaine ne per­forme plus (voir Recours au poème n°120), las­sé de voir que la per­for­mance est deve­nue une rou­tine folk­lo­ri­sée pour centre d’art contem­po­rain. Sa décep­tion est à la mesure de l’immense uto­pie qui por­tait ses expé­ri­men­ta­tions. Rappelons qu’il a débu­té dans les années 1960, un temps où seul le peuple labo­rieux et inculte était affu­blé d’un corps. Les années semblent d'ailleurs lui avoir don­né rai­son puisque notre temps affecte de ne s’intéresser qu’au corps, de pré­fé­rence la par­tie infé­rieure. De là à pen­ser que ses per­for­mances relè­ve­raient de l’archéologie de notre post-moder­ni­té libé­rée et fes­tive… Ce livre vient à pro­pos mettre un terme à ce genre de sim­pli­fi­ca­tion. Le sep­tua­gé­naire, l'indigne bous­cu­leur de lan­gage remue encore, autre­ment. L'utopie que les auto­ri­sés disent morte aus­si.

Dans son article, Michel Giroud parle de l’utopien Blaine comme étant ini­tia­teur de pro­jets (…) empi­rique et prag­ma­tique {avec} les capa­ci­tés d’un entre­pre­neur. On com­bat sur le ter­rain ver­bal des déci­deurs qui mar­ty­risent le monde. Chaque mot compte. Il s’agit d’expliciter les condi­tions de la prise de parole… en la pre­nant, pour conduire l’auditeur-spectateur à sen­tir ses propres ins­tances de légi­ti­ma­tion de ce qui est lit­té­raire ou pas ? Michel Giroud oppose Blaine à ce pays qui a peur des véri­tables inno­va­teurs qui, seuls, peuvent trans­for­mer la médio­cri­té cultu­relle. Invité d’Expoésie, à Périgueux en mars 2015, en com­pa­gnie de Bruno Guiot, le même Giroud décla­rait que la culture ne peut que décla­rer la guerre au minis­tère de la culture. Il est vrai que l’actuelle ministre et ce qu’elle dit de ses lec­tures, est en par­faite réso­nance avec une atmo­sphère qui afflige nombre d’entre nous, et dont l’emblème pour­rait être cette bou­tade d’un édi­teur que j’ai connu, pour qui les livres ne sont plus des­ti­nés à être ouverts mais à s’intégrer avec élé­gance dans un pro­jet déco­ra­tif !

Quand Gilles Suzanne écrit que Blaine cherche à dépas­ser la poé­sie concrète. La dac­ty­lo­gra­phie et la typo­gra­phie s’imposent {à lui} comme des pro­cé­dés de com­po­si­tion de la langue, enten­due comme matière, en éner­gie, il invite la poé­sie à pro­gres­ser au même train que l’empire de la tech­nique, dans l’objectif de com­battre tous les abus de pou­voir que per­met cette der­nière. Toujours aller sur le ter­rain de l’adversaire au lieu de res­ter dans ce que Char nom­mait « la stra­to­sphère du verbe ». Enjeu poli­tique et enjeu poé­tique retrouvent de nou­velles affi­ni­tés. Julien Blaine montre un mil­lé­na­risme lucide aux accents moins désen­chan­tés qu’il n’y paraît : C’est quoi le fond de la poé­sie ? C’est en effet de chan­ger le monde même si ça reste une uto­pie, et même si on y croit de moins en moins, on y croit tou­jours !

La poé­sie de Blaine est aus­si faite de célé­bra­tion, et là le volume donne la parole à ceux que je disais « proches du créa­teur », sou­vent cri­tiques d’art ou com­mis­saires d’exposition. Enrico Mascelloni parle du « vita­lisme » de Julien Blaine, et Gérard-Georges Lemaire d’un « super Dada » ; d’une « per­ver­sion ultra­bou­tiste de la Comedia dell’arte ». Poème en soi, l’article de Lemaire fait tré­bu­cher le lec­teur ; c’est toute l’éthique de Blaine ça, faire tré­bu­cher et tré­bu­cher avec nous. Scandale.

Claude Darras aborde la « geste poé­tique » du « géant hir­sute et che­ve­lu » comme un pro­di­gieux amal­game des sens, du sens et du son. Et si la « cor­ro­sion » est le pre­mier effet que l’on retient, « ces atteintes annoncent une recons­truc­tion, la renais­sance d’un codex sin­gu­lier où le mot, le son, la trace et le corps sont convo­qués ».

Mais le plus sti­mu­lant me paraît venir de Massimo Mori, poète : contre ceux qui pren­draient au pre­mier degré le « pri­mi­ti­visme et l’anti-culturel » de cer­taines pro­jec­tions d’encre, lacé­ra­tions et autres pié­ti­ne­ments de fruits, il ins­crit le tra­vail de Julien Blaine dans une revi­ta­li­sa­tion de la tra­di­tion orale. Et, — nous en reve­nons à la tech­nique —, ce sont à la fois les racines de notre rap­port au lit­té­raire et plus lar­ge­ment de notre épis­tè­mê qu’il inter­roge :

 

La poé­sie orale tra­di­tion­nelle trouve l’une de ses dimen­sions esthé­tiques dans le pou­voir archaïque attri­bué à la parole (…) dans sa dépen­dance à l’égard des into­na­tions et des carac­té­ris­tiques de la voix, dans son pou­voir d’évocation enfin. (…) {Avec l’invention de l’imprimerie} la cou­tume de la trans­mis­sion s’affaiblit {en même temps que naissent} les sciences, qui ne se satis­font plus de simples intui­tions mais s’efforcent de sta­bi­li­ser les don­nées de la connais­sance, sou­met­tant celle-ci au pou­voir de ceux qui détiennent les tech­no­lo­gies pour exer­cer et contrô­ler la dis­tri­bu­tion, l’information et la for­ma­tion de la vision com­mune des choses.

 

Il man­quait un tel ouvrage, somme toute assez sérieux, pour affir­mer la cohé­rence et la haute ambi­tion de la démarche de Julien Blaine, quand une par­tie du public « ciblé art contem­po­rain » qui fré­quente les per­for­mances ne semble y cher­cher qu’un aimable défou­loir.

Vous ima­gi­nez que j’ai dû faire un choix par­mi beau­coup d’orientations où, comme c’est la règle concer­nant ce type d’ouvrage, cha­cun peut se conten­ter de cueillir ce qui lui parle. En outre, signa­lons que la fin du livre contient un cahier de pho­tos éclai­rant les articles ain­si qu’un très détaillé index thé­ma­tique.

 

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La poé­sie à outrance, À pro­pos de la poé­sie élé­men­taire de Julien Blaine, Collectif, sous la direc­tion de Gilles Suzanne, Les presses du réel, 2015, 496 pages, 36€.

Chez Recours au Poème édi­teurs, Eric Pistouley est l’auteur de : Les tours de magie de Gérard Macé, col­lec­tion L’Atelier du Poème, 2015 

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