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Jean-Yves Bériou

Par |2018-10-18T04:57:13+00:00 13 décembre 2014|Catégories : Blog|

Né en 1948, il réside à Barcelone depuis plus de vingt ans. S’il connaît bien l’Espagne, il arpente le Connemara irlan­dais depuis près de qua­rante ans.

Avec Martine Joulia, en plus de tra­duc­tions parues en revues et pla­quettes, il a tra­duit des livres de poé­sie espa­gnole : A. Gamoneda (Livre du froid, A.Soriano édi­tions, 1995 puis 2005 /​ Livre des poi­sons, Actes-Sud, 2009) I. Rodríguez (Mes ani­maux obligatoires/​ A.Soriano, 2000) M. Suárez (La voix de l’attention/A.Soriano, 2003), O. García Valdés (Racines d’ombre/Cadastre8zéro, 2010).

Avec Derry O’Sullivan, ils ont éga­le­ment tra­duit les Lamentations de la vieille femme de Beare, long poème ano­nyme en irlan­dais des VIIIe ou IXe siècles (troi­sième édi­tion à L’Escampette en 2006) et des textes de sean-nós, ce cante jon­do a cap­pel­la de l’ouest irlan­dais (Dord an Ducháis /​ Le chant pro­fond de l’ouest, livre  en quatre langues accom­pa­gné d’un CD, Coiscéim, Dublin – Janvier 2009).

Bien long­temps après une pre­mière pla­quette en 1964, il a col­la­bo­ré, à par­tir de 1987, à diverses revues fran­çaises et espa­gnoles, et publié des pla­quette chez Myrrdin, à La Morale Merveilleuse, et aux Cahiers de l’Umbo, ain­si que trois  livres de poèmes à L’Escampette, Le châ­teau périlleux (2003), L’Emportement des choses (2010) et Le monde est un autre (2013).  Un livre de ses poèmes tra­duits en espa­gnol est en pré­pa­ra­tion (Arde la lliebre, arde el mun­do, Paralelo Sur edi­to­rial)

D’autres pas­sions l’habitent, telle la musique : jazz et musiques impro­vi­sées, fla­men­co (il s’est occu­pé de la paru­tion de deux recueils de coplas fla­men­cas en fran­çais, aux édi­tions A. Soriano), rebe­tike grec, musique irlan­daise (il a pro­duit des disques de sean-nós)…

Enfin, il ne peut sépa­rer tout cela, la poé­sie et la vie même, du refus du monde tel qu’il est, ain­si que de l’affirmation de son néces­saire dépas­se­ment. A ce titre, il entre­tient une rela­tion intime avec les exi­gences qui forment le cœur du pro­jet sur­réa­liste.

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