la colline dom­i­nant la val­lée elle parais­sait avoir sommeil
hier soir, une dernière bière en ter­rasse le village
qu’on quitte, retour­nant de nuit par­mi les vallonnements

le plateau, les forêts leurs feuil­lus dont les yeux
plis­saient dans les virages, on y pense au réveil
avec les sous-bois leurs méta­mor­phoses dans le noir

des étoiles qui per­cent des sentes, sèment des hameaux
où des fer­mes étirent leurs bras les lacs regardent
leur peau se dépli­er, les tra­ver­sant déam­buler les versants

[print-me]