Le temps s’accroche aux fenêtres
De l’automne des feuilles folles
Tourbillonnent sur la place 
Une auto­mo­bile passe
La cadence d’une canne sur l’asphalte
Un chat ron­ronne
Les arbres d’ornement dorment
Les sou­ve­nirs sont des pièces
Au prix d’usine
Des siestes à l’encre de chine
Un mirage dans le regard
Qui s’envole.