Chers amis
La piscine fut tiède et blanc les nuages
La Zoé caressante
Le poil angora
L’œil assez large pour vous ouvrir en deux
Avec ses pattes de ballerine
Et les tro­quets chi­nois innombrables
L’accordéoniste devant le bal­con avait un accordéon aux touch­es inusables
Il me mangeait le sty­lo sur la tête
Les pages restaient blanches…
Je regar­dais avec envie la bibliothèque
J’apprenais les oiseaux le Viet Nam
La discothèque
Sans par­ler du meilleur ami de Georges
Ital­ien à la paresseuse
Ni du sésame de Nuñez
Qui donne accès aux mon­stres anciens et aux coléoptères
Nous n’aurons pas fini d’explorer l’appartement
Ni les recoins du tri­an­gle asiate
Le monde est au fond du bol de soupe
Et les nouilles sont si longues
 

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