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Lydia Claude Hartman

Par | 2018-05-25T12:42:53+00:00 15 mars 2013|Catégories : Blog|

 

   Claude Hartman, pseu­do­nyme de Lydia ESKENAZI de TOLEDO, d’origine séfa­rade, est née le 23 juin 1923 à Istanbul. Elle s’est éteinte dans son som­meil à Neuilly, où elle rési­dait, la nuit de Noël 2012.

   Son pre­mier recueil de poèmes fut publié aux Cahiers de Rochefort en 1954. Encouragée par Gaston Bachelard, Pierre Reverdy, René Char, etc., elle publie suc­ces­si­ve­ment, de 1955 à 1959, Le petit homme en noir (Ed. Ned), Le feu courbe (Ed. José Millas-Martin), Rumeurs et Nocturnes (Ed. Lescoët). Les édi­tions Droz éditent, en 1969 et en 1973, deux études sur Diderot, à pro­pos de sa cor­res­pon­dance avec Sophie Volland. Puis, com­mence le cycle de poèmes du Dieu secret en huit tomes, sous le nom de Lydia Claude-Hartman,  (de 1973 à 1991) : Le dieu secret, Là où volent les tombes, L'heure inex­plo­rée, Le fleuve de verre, Eveillé végé­tal, Caillou s'allume, Errance et Racines, Le jar­din lumi­neux (Editions Millas-Martin, Arcam et Les Cahiers de l'Arbre, chez Jean Le Mauve.) Fin 1991 paraît Le jar­din lumi­neux, sep­tième et der­nier tome du Dieu secret (Ed. Les Cahiers de l’Arbre)

    Puis ce sont Elle, l'exil et le refuge (Ed. Arcam, 2003, sous le signe de Théodore Monod : « Il faut être nomade pour trou­ver Dieu »), et Autopsie d'un exil (Revue des Amis de Thalie, 2004). Son der­nier essai, gor­gé de poé­sie, René Saint-Cyr, une énigme solaire parut aux Ed. ABM, en 2007 et 2009.

    Ce poète dis­cret, trop peu connu, nous laisse de nom­breux manus­crits, dont un essai poé­tique ins­pi­ré par Wagner et Mathilde Wesendonk, Entre mal d’enfer et pâmoi­son d’ange. 
 

 

 

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