> Miron Radu Paraschivescu

Miron Radu Paraschivescu

Par |2018-10-21T21:00:25+00:00 2 septembre 2017|Catégories : Blog|

 

(2 Octobre 1911 – 17 février 1971) poète,  essayiste,  jour­na­liste et  tra­duc­teur rou­main.

Né à Zimnicea, dans le com­té de Teleorman, il est allé à l’école secon­daire de Ploieşti, après quoi il a étu­dié les beaux-arts, d’abord à Cluj et plus tard à Bucarest. Il s’est ins­crit au Département des Lettres et Philosophie de l’Université de Bucarest.

Gauchiste dans sa jeu­nesse (il a rejoint l’Union de la jeu­nesse com­mu­niste en 1933), il a écrit pour de nom­breux jour­naux et maga­zines de gauche de l’époque : « Cuvîntul liber », « Azi », « Facla », « Viaţa româ­nească », « Era nouă », « Lumea româ­nească », « Timpul », « Ecoul », « România liberă », « Scînteia », par­fois sous un pseu­do­nyme, par­mi eux Emil Soare et Paul Scorţeanu. Après la Seconde Guerre mon­diale, il a écrit aus­si des articles pro­pa­gan­distes bien qu’il ne soit jamais deve­nu membre du Parti com­mu­niste.

En 1965, Paraschivescu a pris en charge la colonne des lec­teurs au maga­zine lit­té­raire Ramuri à Craiova, l’ayant trans­for­mé en mai 1966 en un sup­plé­ment lit­té­raire de quatre pages appe­lé Povesta Vorbei (« L’Histoire de la Parole »). Il n’a duré que six numé­ros. Il l’a trans­for­mé en un lieu de ren­dez-vous pour un cer­tain nombre de jeunes écri­vains d’avant-garde qui ont eu de la dif­fi­cul­té à être publiés par la presse lit­té­raire éta­blie. Parmi eux se trou­vaient : Leonid Dimov, Virgil Mazilescu, Iulian Neacşu, Sanziana Pop.

Il a décou­vert, sou­te­nu et publié des nom­breux talents lit­té­raires par­mi les­quels quelques-uns des plus grands pro­sa­teurs rou­mains comme Marin Preda ou Norman Manea.

Miron Radu Paraschivescu a été marié cinq fois.

 

Ecrits

Les gens et les colo­nies de peu­ple­ment de la terre et de pierre Basarab, Craiova, 1938

Chants Tziganes, Bucarest, 1941 ; Par Marcel Chirnoagă Illustré, Bucarest, 1972

le pain, la terre et les pay­sans, Craiova, 1943

Balances Roumanie, Bucarest, 1951

Laude, Bucarest, 1953

Félicitez et autres poèmes, Bucarest, 1959

Déclaration pathé­tique, Bucarest, 1960

Poèmes, Bucarest, 1961

Déclaration pathé­tique. Chants Tziganes. Louange et d’autres poèmes, Bucarest, 1963

Balci la Raureni, Bucarest, 1964

Le vers libre, Bucarest, 1965

Les routes et les car­re­fours, Bucarest, 1967

Douloureux, Bucarest, 1968

Ecrits, vol. III, Bucarest, 1969, vol. III-IV, Bucarest, 1974-1975

Poèmes, Bucarest, 1971

Enfin, Bucarest, 1971

Poèmes, édi­té par Ioan Adam, Bucarest, 1973

Souvenirs, Bucarest, 1975

Journal d’un héré­tique, tra­duit par Claude Jaillet Traduit, Préface Virgil Ierunca Paris, Editions Olivier Orban, 1976

Journal d’un cobaye (1940-1954), Préface Vasile Igna, Cluj Napoca, 1994

Dire aux enfants, Bucarest, 1990

Journal d’un cobaye, 1994

Poèmes, Iasi, 2000

 

Traductions

Marie-Anne Desmarest, Torrent, Bucarest, 1943

Konstantin Simonov, la défense de Moscou, Bucarest, 1944

Nikolai Tikhonov Histoires Leningrad, Bucarest, 1944

Mikhaïl Cholokhov, la haine de l’école, Bucarest, 1944

Jean Richard Bloch, Toulon, Bucarest, 1945

Alexandre Pouchkine, contes … par Th illus­tré. Kiriacoff-Suruceanu, Bucarest, 1945, Ruslan et Ludmila, Bucarest, 1951

des Traductions Poètes euro­péens huit, Mircea Alita semblent illus­trés, Bucarest, 1946

Claude Roy, Paris rebel­lé, Bucarest, 1946

Maxim Gorky Mon Univesiy, Bucarest, 1948

N. A. Nekrasov, poèmes choi­sis, Bucarest, 1953 Frost, Père Noël avec le nez rouge, Bucarest, 1955, Œuvres choi­sies, I-III, Bucarest, 1955-1959, les femmes russes. Decembristele, Bucarest, 1956

Adam Mickiewicz, Pan Tadeusz ou la der­nière vio­la­tion des terres en Lituanie, Préface Olga Zaicik, Bucarest, 1956 Poèmes, Bucarest, 1957 (avec Vlaicu Barna et Virgil Teodorescu), Poèmes, Bucarest 1959

Juliusz Slowacki, regar­der la médi­ta­tion, Illustrator semble Mihu Vulcanescu, Bucarest, 1962

Giuseppe Ungaretti, Poèmes, Bucarest, 1963 (avec Alexandru Balaci)

André Malraux, La voie royale, Bucarest, 1971

 

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