> Tanja Kragujević

Tanja Kragujević

Par | 2018-02-19T17:05:47+00:00 2 septembre 2017|Catégories : Blog|

Tanja Kragujević anja Kragujevic (1946), poé­tesse, Serbie.

Elle a obte­nu une licence de lit­té­ra­ture géné­rale, à l’université de Belgrade, où elle a aus­si obte­nu un mas­ter. De la paru­tion de son pre­mier recueil de poé­sies, en 1966, jusqu’à aujourd’hui, elle a publié plus de vingt livres de poé­sie. Elle a rem­por­té des signi­fiants prix lit­té­raires dans son pays, entre autres le Prix Desanka Maksimovic pour l’ouvre poé­tique com­plète et la contri­bu­tion à la poé­sie serbe (2015). Elle est autrice des cer­tains livres d’essais sur les per­son­nages impor­tants de la scène poé­tique contem­po­raine serbe et mon­diale.

Elle est incluse dans un grand nombre des col­lec­tions et antho­lo­gies des poé­sies, ain­si que dans un nombre des antho­lo­gies mon­diales : Les Poètes de la Méditerranée (Gallimard, 2010), Hundert grams seele (Dix déca­grammes de l’âme, com­pi­lé par Robert Hodel, 2011), The Anthology of Serbian Poetry of XX and XXI Century (L’Anthologie de la poé­sie serbe du XXe et XXIe siècle, Herg Benet Publishers, Bucarest, 2012), El Color de la Esencia (La cou­leur de l’essence, com­pi­lé par Silvia Monrós Stojakovic, Rute, Espagne, 2013), et sa poé­sie se peut trou­ver dans la plus grande antho­lo­gie mon­diale des poé­sies sur inter­net – Lyrikline.

Les tra­duc­tions de ses vers ont été publiés dans les livres : L’herbe de verre, sept poèmes en sept langues (en fran­çais, alle­mand, grecque, hon­grois, ita­lien, japo­nais, espa­gnol – publié par Agora, Zrenjanin, 2012) et La mémoire de la soie (choix de poé­sies du recueil Le pain de roses – tra­duit en anglais par Marija Knezevic, en fran­çais par Marilyne Bertoncini et en espa­gnol par Silvia Monrós Stojakovic, Belgrade, 2015).

Au cours des années elle a par­ti­ci­pé à nom­breuses ren­contres lit­té­raires et fes­ti­vals de poé­sie, de Journées de la poé­sie de Pushkin et Soirées de la poé­sie à Struga, jusqu’à Premier fes­ti­val trans­bal­ka­nique de la poé­sie à Thessalonique, 2012, Quatrième fes­ti­val inter­na­tio­nal de la lit­té­ra­ture, du film et du jour­na­lisme en Turquie (Ordu, 2013), entre autres.

Elle a été long­temps édi­trice de la poé­sie chez deux mai­sons d’édition.

Aujourd’hui elle s’intéresse à lire les pay­sage de Danube – elle habite Zemun, à dis­tance d’un pont de la capi­tale de la Serbie, Belgrade – et comme tou­jours, à lire les villes, les gens, les livres – à écrire et inter­pré­ter la poé­sie.

 

Sommaires