> THIERRY JOLIF PRÉSENTE “INTERNELLE ARDENCE”

THIERRY JOLIF PRÉSENTE “INTERNELLE ARDENCE”

Par | 2018-05-25T07:30:22+00:00 16 février 2015|Catégories : Blog|

La gale­rie de Bretagne
3 rue du Frou, Quimper
le jeu­di 19 mars 2015 à par­tir de 19h

 pré­sen­ta­tion de

 

Internelle ardence

pre­mier recueil poé­tique et théo­rique

de Thierry Jolif

(chro­ni­queur, essayiste et musi­cien)

 

Soirée pré­sen­tée par Henry Le Bal

(poète, écri­vain, dra­ma­turge)

 

 

Le poète ques­tionne et invec­tive l'être et l'être au monde, la reli­gion et la reli­gion de la lit­té­ra­ture, les mou­ve­ments de l'esprit, le poi­son des mots, les anges des lettres, les idoles et les icônes.

 

L'essayiste, en miroir,  par touches inache­vées, apo­pha­tiques, appro­fon­dit l'espace laby­rin­thique de l'anti-poésie à l'oeuvre.

 

Poèmes, donc, mais aus­si apho­rismes, essais en poin­tillés, chro­niques inache­vées, le livre recueil des pen­sées non scel­lées, presque ad ins­tar manus­crip­ti ain­si que le dési­rait Vassili Rozanov pour ses propres livres (Rozanov, dont l'esprit libre et contra­dic­toire plane de loin en loin sur ces textes).

 

Le chan­teur, essaie­ra, par le rythme et les réso­nances d'alléger les spires par­fois ardues et com­pli­quées d'une pen­sée contra­dic­toire.

 

« La Vérité n’est pas un secret. La croyance au secret pro­duit le pou­voir. Ami, déli­vrons-nous de la doxa des livres et des mil­liers de lignes de forces qui magné­tisent nos corps. La pen­sée n’est jamais neuve et ne fonc­tionne que dans le champ du connu, inca­pable d’appréhender l’inédit que seul le manus­crit peut trans­crire. »

(Alain Santacreu, Le Manuscrit de l'ami, Eglogue à Internelle Ardence).

                                   

 

 

Pas de bavar­dage mais une éco­no­mie qui relève du trait, de la "fusée"

(au sens bau­de­lai­rien).
Le chant est sous ten­sion.

(Pascal Boulanger, poète et chro­ni­queur)

 

Une lave qui lave la sot­tise

(Lucien Noullez, poète et chro­ni­queur)

 

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