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VENUS SPECTRALE

Par | 2018-02-20T20:25:24+00:00 21 décembre 2014|Catégories : Blog|

 

Démonstrative – net­toyer le sang, c’est bien pour elle l’hypothèse la plus impro­bable.
Elle s’allonge sans sauce,
même dans le noir elle se sent bien.
Douce chose – une orches­tra­tion sociale bien opu­lente grâce à son bou­quet de notes intenses et enivrantes -,
sa nature déteste la guerre – ain­si que les viandes hachées arti­fi­cielles consti­tuées d’un assem­blage de cel­lules pré­le­vées dans le cou des vaches supé­rieures.
Elle peut être grande mais sera tou­jours bar­rée,
pour­tant elle sait les­si­ver les plaies de l’Esprit – et pro­cé­der à l’extraction d’étron de Mickey phi­lo­so­phal.
Ça lui donne du toupet,comme de peindre un défunt pré­sident qui ban­de­rait sous son lin­ceul élec­to­ral – cette vision invite les hauts ventres en quête d’audience à voya­ger au cœur des croupes médaillées.
Elle jouit d’une bonne consti­tu­tion – elle nous annonce que les lignes vont s’embraser aux trois som­mets du bon tri­angle quand les idées seront dému­se­lées.
En pince pour elle sa cohorte
de cœurs-aspi­ra­teurs aux âmes de pigeons tim­brés – mal­gré les appa­rences d’imbroglio vis­cé­ral, ils ont des for­mats péda­go­giques extrê­me­ment tra­di­tion­nels.
A sa der­nière ligne droite, il y aura beau­coup d’éléments amis dans sa jupe de Mange-tout – son ser­vice d’urgence tra­vaillant sans relâche, il n’y a aucune volon­té d’enterrer les vieux dos­siers fis­tés -, hor­mis les rais des étoiles de fiente sen­ti­men­tale
de la poé­sie-busi­ness qu’elle abhorre.
Métaphysiquement, elle est très bien rodée – même si sa chatte a sou­vent la trouille de son ombre cru­ci­forme.

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