Thierry Le Pennec est né en 1955 dans la région parisienne. Il vit dans les Côtes d’Armor. Il est agriculteur et jardinier. Il reçoit le prix de poésie 2005 de la Ville d’Angers.
Poèmes choisis
Poèmes choisis
Autres lectures
Autres lectures
Guillaume Decourt, Le Cargo de Rébétika
Le titre en lui-même, déjà, Le Cargo de Rébétika, c’est l’art de l’ouverture dans lequel peu sont passés maîtres, on songe à la grande Marguerite : Les Petits Chevaux de Tarquinia, Un barrage contre […]
Lionel Seppoloni, La Route ordinaire
La route la même toujours la même et différente ses points de repères ses surprises cette nuit qui quelquefois traverse le jour J’ai rêvé quelquefois de faire de ce trajet un chef‑d’œuvre […]
Sandra Lillo, Les Bancs des parcs sont vides en mars
Extraordinaire ! Vraiment… J’ai fait là une rencontre avec une écriture superbe, simple et profonde, authentique et douée d’empathie pour la vraie vie malgré les difficultés de chacun pour la vivre, et usant […]
Poésie en Péril ?
La situation de la poésie et de ses acteurs est loin d’être paradisiaque, et sa survie en tant qu’activité culturelle et sociale est une question récurrente, qu’on peut de nouveau se poser en […]
Artichaut, revue de création littéraire
J’ai découvert Artichaut par hasard au Marché de la poésie 2017. Non, je ne cherchais pas des légumes, mais La moitié du fourbi et, ce faisant, j’ai trouvé Artichaut. J’ai été immédiatement frappée […]
Alain Wexler nous parle de la revue Verso
La revue Verso a 40 ans, et son créateur est toujours aux commandes…
Luce Guilbaut, Demain l’instant du large
Il y a chez Luce Guilbaud une emprise de la mer. Elle est à la fois une passion et un élément qui forgent profondément sa sensibilité. Elle est chantée dans nombre de ses […]
Rencontre avec Richard Millet
Le poème comme lieu d’un ressourcement de la langue, en un temps où le roman est devenu hégémonique et où la langue – le « sentiment », la conscience des langues – se perd. Il faut en revenir au poème comme à ce qui peut se proposer de plus irréductible dans la langue.
Jacques Sicard, La Géode & l’Eclipse
Art du fragment, de l’éclat, ces textes qui donnent à voir du plus intime du regard…
Films en prose — Opus 8
En toute saison, je rapièce les fondus au noir. Pour y voir bouger l’énigmatique densité de la chose.
