Chronique du veilleur (27) – Jean-Claude Martin, Que n’ai-je
Un frêle soleil d’automne. Lointain comme un amour perdu.
Un frêle soleil d’automne. Lointain comme un amour perdu.
La poésie prend leçon aux parages de la peinture
La mort n’est peut-être que l’envers de la vie, l’une et l’autre [...]
chaque éclat crisse tout en cruauté vernie
nous vivons un veuvage dogmatique
Toutes les ardeurs et tous les transports se terminent enfin à vouloir tout perdre.
Le soir, à la maison, je suis seul
…le réel résiste
Lecteur, ne sois sûr de rien, sinon de ce que le petit bonhomme ne lèvera jamais son chapeau à ton passage car, fraîchement scalpé, il craint les courants d’air