Entre poésie et philosophie (6) Antonio Porchia et l’enfance
Porchia est du côté des tragiques, comme Pascal, comme Rousseau ou comme Nietzsche. « Avec le désir du beau commence la vie triste ».
Porchia est du côté des tragiques, comme Pascal, comme Rousseau ou comme Nietzsche. « Avec le désir du beau commence la vie triste ».
Re-connaître Le teint, la senteur/ le jus, la saveur d’un fruit, laisser opérer dans le palais la métamorphose
Le poème seul sait faire tourner la tête du lecteur.
… des voix singulières qui parlent sans détour au lecteur
Dorénavant, le poème s'emploie à soustraire la langue aux tenailles du Même et de l'Autre.
L’Amérique est indienne ; sa « mère », celle qui lui a donné naissance, c’est la réalité historique et spirituelle indienne.
Le poète est comme le potier qui travaille une matière fragile : le poète éprouve "la fragilité existentielle qui est pour [lui] comme en chacun de nous".
Vie collective réduite, rues majoritairement peuplées de personnes âgées, des retraités portant des vêtements de la même couleur…
C’est dans une langue riche, variée, issue d’une recherche personnelle tout à fait originale [...]