Stratis Pascalis « poète grec » : la plénitude du pléonasme et de l’oubli dans Saison de Paradis
Sa poésie cherche l’oubli nécessaire et vital dont elle émerge et qu’elle aspire à ramener comme un nageur ramènerait la mer.
Sa poésie cherche l’oubli nécessaire et vital dont elle émerge et qu’elle aspire à ramener comme un nageur ramènerait la mer.
Un livre intensément poétique, où de très nombreuses citations viennent scander comme des haltes.
La poésie d’Alain Suied capte ce cri, souvent assombri de ténèbres, immémorial, continu.
Fouissant la terre, pour chercher dans ses entrailles, creusant le silence rageur du ciel, excavant sa mémoire pour y chercher la frontière entre nature et humanité...
Face à la mort et aux condamnations, le cheminement reprend sur la « lèvre émergente », une naissance dans la « dépression ».
J’en baiserai 47
Ferai l’amour à des milliers d’autres
Mettrai au monde une nation de frères et de sœurs.
Le poète saoudien Ashraf Fayadh a été condamné à mort le 19 novembre par [...]
... que pénètrent, un peu, poésie, arts, philosophie. Et je sais que ce peu, qui fait grandir, reste dans les mémoires. Je reçois des témoignages dix ans, vingt ans après...
Il faut nous mettre dans le sillage de ses mots et passer avec eux pour contempler, comprendre, voyager, compatir, partager, savoir, ne plus savoir...