Lecture de Requiem de Marie-Josée Desvignes
... tout ce que la narratrice peut faire pour son enfant mort, c’est de « lui construire une cathédrale de mots » et de lui composer une messe des morts.
... tout ce que la narratrice peut faire pour son enfant mort, c’est de « lui construire une cathédrale de mots » et de lui composer une messe des morts.
La poésie de Jorge Najar n’apporte aucune réponse, bien au contraire. Elle explore les questions...
... si « l’œil écoute », cela ne suffit guère d’être la mauvaise conscience de son temps, allons plus loin !
Quant à la satiété morale, elle transporte clairement du côté du sublime.
... ces pages qui, toile ou filet, retiennent quantité d’éclats...
Je vous en prie, je vous en prie rappelez-vous
La nuit sombre et sans fin que les vivants subissent...
... la poésie n’a que faire des pourquoi.
... alors que Mallarmé tient le musicien à distance, Baudelaire, dans une soumission apparente, surprenante, se sert de lui pour se rapprocher de ses arcanes propres.
Et se battre contre ces bras qui ont poussé sa flamme sourde en enfer.
... on arrive à cette hypothèse que la poésie, depuis le début, est ce qui nous aide à naître.