Un regard sur la poésie Native American (16). La poésie de Jennifer Elise Foerster
Il faut nous mettre dans le sillage de ses mots et passer avec eux pour contempler, comprendre, voyager, compatir, partager, savoir, ne plus savoir...
Il faut nous mettre dans le sillage de ses mots et passer avec eux pour contempler, comprendre, voyager, compatir, partager, savoir, ne plus savoir...
La vraie question est alors : qu'est-ce qui est négligé ?
Après le 13 novembre, dans les remous de l'actualité, Recours au Poème-revue de [...]
Le réalisme de Durif est étrange : s'il est noté "Bobines de fil évidées", le vers suivant précise "le récit des rêves, minutieux bercement".
Bush – aucun décompte des corps
transportés chauds et bien vivants…
vers des prisons glaciales en terre étrangère, situées on-ne-sait où
pour être soumis à on-ne-sait-quelle torture.
... la poésie depuis notre finitude « éclaire l'avenir qui essaime ses ombres »
Que l’âme se tienne prête au combat, que jamais elle ne craigne l’inévitable et toujours s’attende à l’incertain.
J’avance en aveugle avec pour clarté cette flamme intérieure
L’œil candide, il déploie les filets de son érotisme en tous sens.
Demain n’existe pas / pour qui dialogue avec les ombres