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Jane Hervé, Neige d’amour

Par |2019-11-21T12:04:32+01:00 6 novembre 2019|Catégories : Critiques, Jane Hervé|

Un éblouis­se­ment colo­ré ouvre ce livre, ça vibre, ça pulse et ça rit de cou­leurs ! On entre avec trois jeunes filles de seize ans et un joueur d’harmonica qui réus­sit à faire dan­ser tous les gens de la sta­tion de métro. Tous sauf une qui résiste à l’envahissement de la joie, tour­née vers son ado­les­cence loin­taine. Cette femme bri­sée par le temps… n’ira pas au cirque d’hiver.

Car c’est bien de cirque dont il s’agit ! Et quel cirque !

Jane Hervé, Michel Julliard, Neige d’amour,
édi­tions du Guetteur.

Trapézistes amou­reux, lan­ceur de poi­gnard jaloux, clown, domp­teur, écuyère, ange sau­teur, musi­ciens… Le cirque sort du cha­pi­teau ou bien est-ce la piste ronde qui se trans­forme au jeu des cou­leurs et des lignes du peintre. La piste devient arène et le toréa­dor, le fils-amant des spec­ta­trices. L’amour, la mort en étreinte ryth­mée par l’orchestre. La grande roue de la for­tune rap­proche ou éloigne les amou­reux dans une boucle sans fin. Un désir, ce désir qui vient du fin fond de l’histoire et nous pousse en avant, nous ouvre des futurs, l’amour et seul l’amour. L’amour comme seule folie humaine, seul ave­nir.

Un livre rêveur. Un livre joueur. Un livre haut en cou­leurs grâce aux pein­tures de Michel Julliard. Un livre joyeux. ça fait du bien !

Présentation de l’auteur

Jane Hervé

Journaliste aux Nouvelles Littéraires, auteure de La femme de lune (édi­tions Gallimard), Née du chaos, et Le soleil ivre  (édi­tions du Guetteur).
Co-auteure de  La femme tatouée et de Neige d’amour avec le peintre Michel Julliard et co-auteure de pièces de théâtre : La légende de Guritha, femme viking et de Guritha, le retour avec Danièle Saint-Bois.

© Crédits pho­tos Sylvia Raluy.

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Patrick Joquel

Cette année com­mence avec une publi­ca­tion en revue la revue Mot à Maux, numé­ro 11. C’est via les revues que j’ai com­men­cé à publier mes pre­miers poèmes, pre­miers regards exté­rieurs sur mes petits tra­vaux d’écriture. Je conti­nue à leur pro­po­ser des poèmes ou des notes de lec­ture. Je n’oublie pas ce que je leur dois. Avec les édi­tions de la Pointe Sarène, la revue Cairns à son tour offre ses pages à des poètes confir­més comme à de moins éta­blis. Juste retour, rendre ce qu’on a reçu. Sans se prendre au sérieux. Le numé­ro 26 de Cairns paraît en jan­vier et se consacre au thème du Printemps des Poètes 2 020 : le cou­rage. Les livres, ça fait voya­ger. J’aime ce pas­sage de la soli­tude écri­ture au tgv des ren­contres : par­ta­ger le poème, le texte,le livre et la joie de créer avec des enfants, ados ou adultes. Cette année le Printemps des Poètes est heu­reux : Magny en Vexin, La Suze sur Sarthe, Carmaux, Flers, Durcet… Autant de lieux et d’aventures ! Autant d’aventures annu­lées pour cause pan­dé­mie, deux res­ca­pées cepen­dant : Magny en Vexin et les deux col­lèges de la Suze sur Sarthe. À l’automne, une dizaine de classes autour de Mouans-Sartoux ont pu me rece­voir pour un moment livre/​écriture ; www​.patrick​-joquel​.com Je suis né à Cannes, en 1959 ; je vis à Mouans-Sartoux. J’ai ensei­gné dans les Alpes Maritimes, au Sénégal, en Angleterre. J’aime autant la mer que la mon­tagne, le soleil que la neige. J’aime nager, mar­cher ou skier. Je suis curieux, éclec­tique et plu­tôt lent. Mes goûts vont des ravio­lis niçois au pou­let mafé de M’bodiène, du tabou­leh de Beyrouth au fish and chips de Whitby en pas­sant par les plats de Kyoto ou de Malolos… J’aime voya­ger mais j’aime aus­si m’arrêter chez moi, chez l’autre ou en bivouac de mon­tagne. Je voyage aus­si à la ren­contre des lec­teurs, avec mes lunettes et mes livres. www​.patrick​-joquel​.com