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Albane Gellé, Eau

Par |2021-02-22T06:59:24+01:00 21 février 2021|Catégories : Albane Gellé, Critiques|

Dans la col­lec­tion Poèmes pour gran­dir, Albane Gellé offre ici une série de courts poèmes en prose sur le thème de l’eau. L’eau, élé­ment indis­pen­sable à la vie. 

L’eau, de la source au tor­rent. L’eau douce ou l’eau salée. Avec toutes les vies qu’elle abrite dans ses pro­fon­deurs. Avec toutes ses cou­leurs. La pluie

Eau ver­ti­cale, trombes de pluie, eau accé­lère puis ralen­tit, cadeau du ciel pour la terre, eau trait d’union, eau recom­mence à l’infini, sait que tout passe, et passera.

L’eau cachée du puits. L’eau sou­ter­raine et sa patience… L’eau de notre corps, les larmes, l’eau de la nais­sance… Les eaux fos­siles de Mars… L’eau source de vie, cause de mort. Son cycle que l’on étu­die en classe.

 

 

Albane Gellé, Eau,  Cheyne édi­teur, illus­tra­tions de Marion Le Pennec, 2020.

L’eau, et sa lumière, sa trans­pa­rence ou au contraire son opa­ci­té, ses mys­tères. La rosée du matin. Les musiques de l’eau. L’eau des jeux d’enfants, bar­rages, marées, flaques

L’eau dans tous ses états : vapeur, liquide, cris­tal de neige, glace. Tout un pano­ra­ma de mots pour ten­ter de dire l’eau, d’exprimer notre rela­tion à l’eau. Comme un hom­mage, comme une louange et comme un respect.

À l’heure où se pro­filent des com­bats pour l’eau, où les humains s’inquiètent de réchauf­fe­ment, de séche­resses ou d’inondations, ce livre vient sim­ple­ment rap­pe­ler que l’humanité demeure fra­gile et dépen­dante de la pla­nète de sa naissance.

Un livre qu’accompagnent les encres de Marion Le Pennec. Encres de chine qui jouent des contrastes entre noir et blanc et dont la flui­di­té résonne avec les mots.

Un livre à don­ner à lire dès sept ans et bien au delà, à entendre bien avant. Il accom­pa­gne­ra ain­si les réflexions des enfants, des ado­les­cents et même des adultes. Un livre qui per­met, comme sou­vent en poé­sie, de pen­ser autant que de se sen­tir plus accor­dé au monde.

Eau potable en réponse à nos soifs, eau miné­rale, eau natu­relle, dans des bou­teilles de toutes les tailles ou jaillis­sant du robi­net, eau cadeau de tous les jours qu’on oublie de remer­cier, eau à boire, eau bue, eau en gla­çons, eau en carafe ou dans de grands verres trans­pa­rents, eau dans la bouche, dans la gorge, eau vitale.

Présentation de l’auteur

Albane Gellé

Textes

Albane Gellé est une poète française.

© Crédits pho­tos (sup­pri­mer si inutile)

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Patrick Joquel

Cette année com­mence avec une publi­ca­tion en revue la revue Mot à Maux, numé­ro 11. C’est via les revues que j’ai com­men­cé à publier mes pre­miers poèmes, pre­miers regards exté­rieurs sur mes petits tra­vaux d’écriture. Je conti­nue à leur pro­po­ser des poèmes ou des notes de lec­ture. Je n’oublie pas ce que je leur dois. Avec les édi­tions de la Pointe Sarène, la revue Cairns à son tour offre ses pages à des poètes confir­més comme à de moins éta­blis. Juste retour, rendre ce qu’on a reçu. Sans se prendre au sérieux. Le numé­ro 26 de Cairns paraît en jan­vier et se consacre au thème du Printemps des Poètes 2 020 : le cou­rage. Les livres, ça fait voya­ger. J’aime ce pas­sage de la soli­tude écri­ture au tgv des ren­contres : par­ta­ger le poème, le texte,le livre et la joie de créer avec des enfants, ados ou adultes. Cette année le Printemps des Poètes est heu­reux : Magny en Vexin, La Suze sur Sarthe, Carmaux, Flers, Durcet… Autant de lieux et d’aventures ! Autant d’aventures annu­lées pour cause pan­dé­mie, deux res­ca­pées cepen­dant : Magny en Vexin et les deux col­lèges de la Suze sur Sarthe. À l’automne, une dizaine de classes autour de Mouans-Sartoux ont pu me rece­voir pour un moment livre/​écriture ; www​.patrick​-joquel​.com Je suis né à Cannes, en 1959 ; je vis à Mouans-Sartoux. J’ai ensei­gné dans les Alpes Maritimes, au Sénégal, en Angleterre. J’aime autant la mer que la mon­tagne, le soleil que la neige. J’aime nager, mar­cher ou skier. Je suis curieux, éclec­tique et plu­tôt lent. Mes goûts vont des ravio­lis niçois au pou­let mafé de M’bodiène, du tabou­leh de Beyrouth au fish and chips de Whitby en pas­sant par les plats de Kyoto ou de Malolos… J’aime voya­ger mais j’aime aus­si m’arrêter chez moi, chez l’autre ou en bivouac de mon­tagne. Je voyage aus­si à la ren­contre des lec­teurs, avec mes lunettes et mes livres. www​.patrick​-joquel​.com
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